02.12.2009

Quand je ne veux pas

Il se rapproche de moi qui dors et je lui suggère de m'enfiler vite car j'ai envie de dormir. Oui, dit-il, mais il ne le fait pas. Il glisse sa main dans mon cul et enfonce un doigt. Bien que j'ai envie de dormir ça m'exite et je tends mon cul vers son doigt. Il frotte plus. Il lèche, suce, et là, totalement exitée je glisse ma tête entre ses jambes et je prends sa bite dure dans ma bouche. Je geins. En deux secondes il a allumé mon désir et je veux jouir.

On se retourne et je suis sur lui, sur sa bouche, pendant que je tète sa queue durcie. Il bande, il geint et vite il éjacule. J'ai la tête qui tourne. ça a été vite pour lui mais pas pour moi. Il continue à me sucer et ça démarre : le feu dans mon cul que je frotte sur sa bouche, ça me remonte aprtout, je ne sais plus où je suis, je me frotte à lui, c'est chaud, c'est bon, je crie, je geins, je bouge, c'est trop, c'est de plus en plus fort, ça augmente et je finis par l'écarter pour sentir simplement les vagues de jouissance qui montent en moi, toutes seules.

29.10.2009

Fais moi jouir

Je me glisse vers lui, j'ai envie. Il dort, je me colle à lui, tétons durcis de désir. Une caresse il s'éveille et suce mes tétons. J'aime ça. Une bonne façon de commencer, le léchage suçage des seins. Il va de l'un à l'autre, les aspire, les titille, les tète goulument. Et moi je me tords à ses côtés, les seins en feu et le cul qui commence à mouiller.

Il y met les doigts, pas dur, mon jus est partout et il me lèche les seins en m'enfonçant les doigts dans le cul. Puis sa langue lèche ma chatte, qui n'attendait que ça. Je me tords, je n'y peux rien, je me frotte les seins, je me glisse sous ses jambes pour toucher sa bite.

Je jouis très vite et ça monte lentement : dans ces cas-là, je veux de la bite dans ma bouche. Il s'allonge, je me place au dessus de lui et je me mets la bite dans la bouche en grognant de plaisir. Elle est grosse et tendue et le jus gicle vite car ça l'excite de me sentir chienne : folle de plaisir, mais pas au bout de ce plaisir, je me frotte la chatte sur ses lèvres tout en engloutissant sa grosse queue en laissant entendre mon plaisir par des grognements de jouir.

Son jus gicle dans ma gorge, dégouline sur ma bouche, mais il doit continuer à me sucer. Sauf qu'il a joui et moi je veux que ça recommence, ça a été trop vite, il me faut encore de la bite, dans la bouche, dans le cul, dans la chatte : mais de la bite, de l'homme.

Je vais chercher (les seins et le cul toujours en feu) de l'eau tiède et un gant de toilette, je le lave doucement, je masse sa queue, je la savonne, je la rince, elle est toute propre, je la suce à nouveau, il rebande, dur, il grogne à son tour. Je vais pouvoir avoir ma dose de queue et de foutre.

Il m'allonge et me fourre sa queue dans la chatte ; c'est bon, mais lèche moi les seins aussi : il lèche. Il lève ma jambe contre lui et me voilà allongée, la chatte largement ouverte, une jambe allongée, une autre levée, tandis qu'il va et vient. Puis il s'agenouille et me place contre lui. Pour que sa bite aille au fond de ma chatte avide et chaude, je me cambre et cherche à adhérer à ses hanches ; il donne de bons coups de reins, une onde de plaisir à chacun.

Il s'allonge : je m'accroupis sur lui. Sa queue luisante est droite et me rentre tout droit dans la chatte. Je suis accroupie et il me frotte en même temps, les deux plaisirs sont désynchronisés, je fais des bruits de bête, incapable de contrôler ça : c'est trop bon, trop fort, je suis en feu, à bout. Je me fais aller et venir sur lui pendant qu'il pousse des cris de plaisir, je suis une chienne de jouir, je veux, je veux, je jouis, ce que je ressens est bestial, un grondement sort de ma bouche. Je perds la tête et je m'effondre sur lui. J'ai joui, mais j'en veux encore.

27.10.2009

Fais jouir mon cul

C'est mon cul qui veut. Il se tend. Il frétille. Il veut une queue, la tienne, il la veut grosse et raide, dure, ardente, puissante. il la veut devant ou derrière, mais il la veut.

Il se tend. Chaleur dans le bas ventre de l'animal. Chaleur excitée, chaleur mouillante, chaleur douloureuse.

Par derière?

Ok.

Je sens ta queue, grosse et tendue, raide, mon bâton à jouir, dans la raie de mes fesses.  La peau touche mes fesses qui aiment. Tes mains passent par devant s'enfoncer dans ma chatte. Tu as raison, il ne faut pas l'oublier. Et mes seins? Les tétons sont durs et je les caresse.

Je sens ton gland juste à l'entrée de mon cul. Reste là, c'est bon. Je me penche en vant, à quatre patte. Je me cambre bien, pour t'offrir ton cul cul, mon trou du cul et mes fesses. Je mouille. Ta main le sait. Tu pénètres.

La peau de ta queue dans mon cul.  Bien serrée dans mon cul. Je me plaque bien les fesses contre toi. Tu vas me faire jouir, hein? Tu vas me bourrer, hein?

ça commence. Tes coups de queue. J'aime.  Ta main sur mes fesses, comme on chevauche. L'autre par devant, tu me titilles. Puis sur mes seins que tu presses. Ah ces coups de queue. Le frottement des peaux.

Viens, viens, ta grosse bite défonce ma chette qui jouit.

24.10.2009

Baisée vite et bien

Et après il me prend, sa queue me défonce sans prévenir, par devant.

J'ai la jupe sur les pieds, le chemisier écarté, les fesses sur le bord du canapé, il a juste sorti sa queue pour me l'enfoncer dans la chatte, sèche encore, avec des soupirs de désir et de jouissance. Cavalier, mais j'aime et ne tarde pas à mouiller, ses va-et-vients brutaux me font hoqueter, il me pénètre parà-coups, en me léchant les seins à travers le chemisier soulevé, les soutien gorge baissé. Mes tétons durcis lui plaisent, il les titille de la langue pendant que le cul me chauffe. Les peaux claquent. Il jouit avant moi, très vite, et me retourne, la queue encore raide, pour m'enculer, penchée sur le canapé, mais en  même temps il me tient les seins qu'il frotte, c'est très excitant.

Sa grosse queue me bourre le cul, ses mains tripotent mes seins.

21.10.2009

Jouir longtemps

Après les préliminaires que je ne décris pas, ce n'est pas l'objet, voici une caractéristique intéressante.

Je jouis parfois longtemps, mais je ne sais pas comment ça se déclenche.

Il est en moi, il me prend, il me secoue, je commence à jouir. Je suis hébétée de plaisir. Il m'en lève de sa queue, me fait le lécher. Je suis si dévorée de jouir qu'il doit tout me faire faire, il me met en position, sur lui, il me suce pour que je continue à jouir, je geins, il veut que je lèche, je lèche.

- Suce, dit-il.

Je suce.

Lui aussi, et je geins. Je dois geindre parce que c'est trop, je suis trop dévorée par cette vague, et crier m'épuiserait.

Il est sous moi et je sais qu'il s'éclate à me mettre la langue dans la chatte.

Puis il m'allonge et me met ma propre main dans la chatte. Je me caresse. Il aime.

Je suis allongée, il met sa queue dans ma chatte qui continue à irradier partout du jouir. Je suis molle comme un légume, je n'ai plus de force.

Il se retire et approche sa queue de mes seins, les titille, je regarde ça.

j'ai le cul toujours brûlant, il ne fait rien pourtant.

Il se redresse et me met la queue sur les lèvres, je resuce, toujours abandonnée, incapable de bouger.

Il finit : à nouveau la bite dans ma chatte, des coups, des va et vient, ses yeux sur moi, toujours exsangue, épuisée, défoncée de plaisir. Son sexe donne des coups dans le mien, il se redresse, me lèche les seins; je pleure, je n'ai plus de force. Mais je pleure de joie, de bonheur, d'excès de jouissance.

Quand il jouit, je continue à être hébété de plaisir. Je suis dans une bulle de jouir, séparée de lui.