28.04.2009
Deux queues
Juste une mise au point sur moi et ces types.
Il y a eu une période comme ça, de jouissance qui passait par ce sentiment de n'être qu'un trou. Enfin deux trous, ou trois orifices qu'il fallait remplir de grosses bites gonflées de foutre à décharger. Je m'aimais dans le regard des mecs, pressés de jouir, pressés de se faire la salope. Le mec qui m'avait fait découvrir ça, quand on faisait l'amour à deux, ça ne me faisait rien. Du coup, on y allait à fond dans le délire. On aimait ça tous les deux.
Par exemple il me tenait sur ses genoux, il m'enculait, et j'avais les cuisses ouvertes. Il me malaxait les seins, il m'offrait à ses potes, venez vous foutre la bite dans ma salope, elle ne veut que ça. Et je grognais de plaisir, et j'attendais que les mecs viennent me prendre par devant, et c'était bon. Les deux queues dans moi, les regards des mecs. Ou quand l'un me fourrait sa queue dans la bouche. Ce n'était pas pratique, parfois je m'étouffais un peu, mais la seule présence de la queue dans la bouche me faisait mouiller par en dessous, ce que l'autre mec voyait, et c'était bon, avec la bite de l'un dans la bouche, d'entendre l'autre crier : "ça la fait mouiller!". Même parfois, ils jouaient avec moi, et tandis que je léchais une bite, en grognant de plaisir comme un animal, cat tout ceci avait quelque chose de bestial, l'un me gardait la main au cul pour voir si je mouillais. Je mouillais. Quand ils me disaient : on va voir si ça va la faire jouir, je mouillais.
Ce désir d'avoir la bouche plein de bite, le con bourrée d'une queue gonflée, le cul défoncé pareil, que j'espère rendre avec des mots, a évolué. Totalement. Aujourd'hui, ce qui me fait jouir est un homme, un seul, et toutes les lècheries et foutreries que je fais pour lui. Etre prise par un autre, ou plusieurs, en son absence, ne me fait pas plaisir. En sa présence, j'en serai malheureuse (s'il aimait me faire jouir avec d'autres comme ce premier amant que j'évoque). Je ne veux plus qu'une queue, la sienne, et je veux qu'il me prenne par tous les côtés, je veux le lécher, sucer, pomper, lui, pour le faire jouir. J'aime quand son viosage se défait et quand il devient brutal. Je mets à sa disposition mon cul, ma chatte, mes seins, ma bouche, je suis là pour le faire jouir. Sa queue raide et dressée est mon univers... (enfin pas que, mais pas mal quand même).
14:17 Publié dans humiliations | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
24.04.2009
Sucée, léchée, baisée par une femme
Mon drame.
Cette fille.
Diane. On va dire.
Vous savez qu'après des années plutôt coureuses et à aimer me faire mettre par des rencontres de hasard, j'ai, depuis peu, avec bonheur, rencontré un homme qui me fait jouir et me rend aprfaitement heureuse, tant sexuellement que sur d'autres plans. Je m'enbourgeoise atrocement, mais ça me plait. On baise, je jouis, d'ailleurs là je pense à lui et je mouille, c'est fou, c'est dingue, mais c'est bon. En plus, je le sais bien, c'est quand même plus safe. La baise sauvage, c'était bien, mais là, ça ne me tente plus. A la limite je me trouve rétrospectivement irresponsable.
Mais il reste le problème de femmes. J'aime les femmes. Aussi - je veux dire. Je crois que je préfère les hommes, à cause de leurs queues, bonnes grosses, qui te fourrent bien à fond, mais je ne peux pas résister à certaines femmes (alors que je pouvais résister presque à aucun homme avant, je suis plus sélective envers les femmes - va savoir).
Et là, Diane.
Rencontrée dans le boulot, mon homme n'en sait rien. Rencontrée dans la boulot, et aussitôt coup de foudre. Le gros fantasme, même. Immédiat. Très gênant. Je me trouble devant elle.
Je pense à elle pendant trois jours. Je me caresse et me fais jouir en imaginant qu'elle me lèche. On situe?
Et au bout de trois jours elle m'appelle, elle a eu mon portable par le boulot, elle me manipule à 100 %. Faut dire que je tombe dans ses panneaux. Quand elle m'appelle, je cesse de penser, je me liquéfie, elle me donne rendez vous vers 17 heures au bureau, au sien, pour une urgence, je dis oui, trop heureuse. Alors que je suis en route, elle me rappelle en me disant que problème, elle est encore en route pour le rendez vous, suite à un autre rendez vous qui a trop tardé, vois-je un inconvénient à ce qu'on se voie dans un café pas loin pour aller plus vite et ne pas me retarder?
Ben non, je ne vois pas d'inconvénients.
Et là, je trouve ça curieux , mais bon, elle me dit qu'en fait on est tout près de chez elle. Pourquoi ne pas nous y retrouver? Je me liquéfie et je mouille, et je dis : oui. Sans rire, j'ai des vertiges, je mouille, mes seins ont besoin d'être léchés, mon cul se cambre...
Et je vais chez elle.
Elle m'ouvre en peignoir tout mouillée, les cheveux mouillés aussi, toute confuse, elle sent bon, elle me dit : oh vous êtes déjà là, zut, je n'ai pas pu résister, j'avais trop chaud, j'ai pris une douche.
On voit ses seins dans l'entrebaillement du peignoir.
Je ne trouve pas ça louche, je suis anéantie.
Je bredouille que non ça va. Je rentre. Elle va préparer un café. Je m'assied dans le canapé, elle revient près de moi, en peignoir, elle s'assied, il s'entrouvre, je vois ses seins, je les regarde fixement. Je ne fais pas toujours ça mais là c'est irrépressible. En plus, mon regard plonge plus bas. On ne voit rien. Elle me regarde. Sourit. Enlève tout et se trouve nue devant moi. Moi, comme si j'avais douze ans. Et je mouille. Puis j'émerge, je me lève, me jette sur elle et on baise.
J'en ai hurlé, mais pourtant on n'a rien fait de si fou. J'ai léché son corps et ses seins. Elle aussi. J'ai bien écarté les lèvres de sa chatte avec les doigts, elle aussi, j'ai léché sa chatte, plongé mes doigts dedans, aimé ses cris, j'ai fait aller et venir mes doigts dans sa chatte, léché dedans, en enfonçant la langue au max, léché autour, la peau rosé et douce, mouillée. Elle criait de bonheur. Elle m'insultait. Elle hurlait : Ouiiiii, ah putain merde, continue, continue. Allongée sur le lit, elle suçait ma chatte offerte à ses lèvres et ses mains, et moi, au dessus d'elle, je plongeais le nez dans son cul enivrant. C'était bon comme une sieste dans la montagne. Elle était douce, douce, et chaude. J'ai mis un coussin sous ses fesses our surélever son cul. On a joui quasi ensemble. Cette fille est une démone. Elle veut me voir tout le temps. Que vais-je dire à l'homme? Je n'envisage même pas de résister à ces promesses de plaisir. J'ai envie d'elle, envie...
12:11 Publié dans La baise du week-end | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
20.04.2009
Envie d'être enculée
Tout d'un coup, depuis quelques jours. Dans ma tête un fantasme. Qu'il m'encule. Sec, fort, bien, sans âme. De la queue et du cul.
Cette nuit, je me suis réveillée, pleine d'envie, molle, les seins demandeurs. Envie qu'il me les léche, envie de frotter mes seins sur sa queue, et, au final, une envie d'enculage. Il dormait, mais s'est vite éveillé tandis que je lui mordais les tétons, la peau sur la poitrine. Je le léchais aussi, ces désirs en moi étaient bruts comme ceux d'un animal, j'avais des envie de lèche, de mordre. Il ne fait jamais d'objection quand je lui amène mes seins pour qu'il les lèche et passe de l'un à l'autre avec des lèvres goulues. Dans le même temps, il me fourre les doigts dans le cul. C'est bon, sauf que je mouille tout de suite et il y a encore des choses à faire, quand le jouir me rpend je ne suis plus bonne à rien, je ne pense plus, il me faut une queue dans la chatte, ou qu'on me suce, je perds de vue mes désirs. Or, s'il me lèche les seins, je suis loin de sa queue, quelle que soit la position. De toute façon je ne veux pas le sucer.
Je prends mes seins et les frotte sur sa queue, je presse les tétons dessus, je serre la grosse queue qui durcit entre eux, dans le creux. Puis je me tourne et lui présente mon cul. ça marche. Excité, il n'hésite pas. ça n'entre pas, trop sec, je lui donne de l'huile, il m'en met sur le cul, rentre son doigt, j'aime. J'aime ça parce que quand un mec te met un doigt plein d'huile dans le cul, on sait où on va. Je me retourne pour enduire sa queue d'huile, c'est bon. J'aime cette préparation furtive et basique. Il en jouit d'avance et c'est lui me retourne pour que je lui présente mon cul huilé.
Il me tient et s'enfonce en moi. Je sens sa queue dans mon corps, et je suis concentrée dessus. Ma chatte est toute vide, mais il me foure les doigts dedans. Enculée, je suis enculée. Le cul plein de sa queue. J'aime. Je me plaque contre lui. A quatre pattes, les fesses autour de sa queue. Il va et vient. C'est bon. C'est gros. J'ai le cul rempli. Je mouille. Je gémis. Il ne me touche plus, alors je me caresse moi-même. Je sens la peau de sa queue dans mon cul, c'est une jouissance même immobile. Je deviens un cul tendu à remplir de queues bandées. Je suis prosternée, la main dans la chatte, le cul offert. Il est à genoux, ahanant, la queue tendue, il explose dans mon cul, je suis heureuse qu'il jouisse dans mon cul, heureuse du foutre qui dégouline, heureuse de faire jouir mon homme et sa belle queue. Je jouis à côté de lui, tombée sur le côté, la main dans ma chatte, le cul en feu, le clito hurlant de plaisir, et je me tape le cul sur le lit de jouissance, sous son regard satisfait, car il aime me voir jouir, il aime savoir que sa femme ait les queues, les culs, le plaisir, il aime me voir la main dans la chatte à râler de jouir, les yeux fixés sur sa queue.
12:49 Publié dans Enculée | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
09.04.2009
Prise par deux queues
Ceci est la suite de ma découverte du jouir, jouir plus que plaisir car le plaisir, je ne sais pas, mais le jouir fait crier et hurler et se tordre. Pas pareil.
Donc, avec mon mec et sa queue, je m'emmerde. Il m'a prise avec des potes les autres fois, c'était dur, mais bon, j'ai aimé, au moins intellectuellement, et là, je m'ennuie. Lui aussi. Du coup, il appelle un mec et lui demande de passer.
Pendant ce temps je reste là. Nue. J'attends. Sauf que je chauffe intérieurement. Je me demande ce qu'ils vont me faire. Sucée? Enculée? ça me chauffe entre les jambes, de l'intérieur. Preuve qu'il me faut ça.
Le copain arrive. Mon mec, car c'est un peu mon mec, résume la situation : "Il lui en faut, à cette salope. Deux ou plus. "
Celui-là, un nouvau, a l'air intéressé, mais pas très à l'aise. ça me met dans une situation de supériorité par rapport à lui. Je dégrafe son pantalon, sort la queue, il bande déjà. Il faut "oh", et se rassérène : il a bel et bien affaire à une salope. Il se sent plus à l'aise et me prend la tête pour la mettre sur sa queue, avec une autorité qui me plait. L'autre me soulève le cul pour pouvoir m'enculer. Je me retrouve donc à sucer l'un pendant que l'autre m'encule, et ça me plait. Celui que je suce est un bavard. "Oh bon Dieu. Oh la salope. Oh putain je bande. Oh comment je vais te défoncer, toi. Oh ton cul ". Derrière, mon mec, sa queue empalée dans mon dos, grogne. Jouit. Je suis chaude, je mouille, je suis, je le sais, prête à jouir, mais de la chatte, et pour l'instant j'ai une queue dans la bouche et l'autre dans le cul, mais rien d'autre.
Ils éjaculent avec des cris, et se reposent. Du coup, je me caresse. Mais ça les réexcite, elle n'en a pas eu assez, dit l'un, mais je vois qu'ils ne comprennent rien : je n'ai rien eu, en fait. Du coup, l'un me prend en levrette, mais dans la chatte, hein, et là, chaude et mouillée comme je suis, c'est moi qui crie. Je grogne, même. Un jouir brutal, soudain, qui me fait râler du fond de la gorge. Je suis à quatre patte sur le canapé, et j'ai la queue d'un mec dans la chatte, mon cul va et vient sur sa queue, fort, je sens sa peau sur mon trou du cul, chaque fois que sa queue s'enfonce profond dans ma chatte chaude et mouillée. Quand l'un sort, ayant joui et gueulé, l'autre me rentre sa queue à son tour et ça reprend, sauf que je me vide de mes forces, complètement. Je m'effondre sur le canapé, morte de plaisir. Deux queues, deux belles, et je les ai bien vues puisque sucées avant, c'est le bonheur.
11:29 Publié dans humiliations | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
06.04.2009
Une bonne giclée dans la figure
Très vite : à cheval sur lui, sa langue dans ma chatte mouillée, je suce sa grosse queue.
Ses mains me pressent, me frottent, on va vite.
Il serre mes fesses dans ses mains. Je lèche ses cuisses. Au moment où je vais prendre à nouveau son gland dans ma bouche pour le sucer et le lécher goûlument, le jet de sperme sort, et m'éclabousse le nez, les lèvres, le cou.
Il coule et je me frotte les seins avec. Ce sperme gluant sur moi m'excite. Il est moins concentré sur ma chatte car il a joui, je me fourre moi même les doigts dans le cul, et je frotte en grognant mon con de femme dégoulinante d'une foutre chaud. Je m'excite en pensant à cette bite qui a giclé sur moi, à ce foutre en jet qui m'a touché, et tandis qu'il me regarde, à moitié encore dans son plaisir, je me fais jouir, des doigts, dans ma chatte mouillée, et à quatre pattes, la tête près de sa bite vide, les seins pendants, le cul tendu pour un empalage qui ne viendra pas, je geins, je râle, je me frotte et je jouis, pendant qu'il me claque les fesses en souriant.
10:56 Publié dans Giclée de foutre | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


