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31.10.2007

Une belle queue bien dure dans un cinéma

J'aime les queues. Surtout les grosses, épaisses, larges, goulues.

J'en ai rencontrée une dans un cinéma. J'explique : parfois, ça me prend, il faut que je baise :basique, attention, la queue dans le con, sans préliminaires. Je rentre dans un cinéma, en pleine séance, je m'asseois près d'un type, genre 40 ans. les jeunes ça peut être bien aussi, mais un type de 40 ans c'est pas mal. Près de lui, dans le noir, je commence à me caresser et à gémir. Je passe ma main dans ma fente, je mouille, je me renverse, je souffle, je gémis, bref le mec me regarde. je lui explique le coup : faut que je baise. Il est surpris, mais pas mécontent.

D'abord j'explore à tatons. J'aime bien. Queue de taille moyenne, hélas, mais on ne choisit pas toujours.  La peau toute fine,le sang qui palpite, le gland bien ferme, dur, les bourses pendantes, molles, avec une sorte d'avachissement comme j'aime, et rêches, plissées; les boules à l'intérieur, roulant sous mes doigts. 

Je me caresse encore, la chatte excitée et humide. Mes lèvres principales, un peu molles car je ne suis pas jeune; les autres, à l'intérieur, tendues à exploser. Je dégouline de mon jus, le mec veut me toucher les seins mais je écarte, on ne déconne pas, mes seins je sais quand et comment les toucher.

Je monte sur lui -doucement. Son gland je le fais frotter sur mes lèvres; excitation; je veux crier, il faut que je me retienne de jouir, sinon je jouierai moins tout à l'heure. Il rentre son sexe dans ma chatte et me la remplit toute, car je suis étroite. Oh comme j'aime. Puis le bout de mes lèvres extérieures vient sur sa peau; je n'aime pas trop; je me cambre et me touche du bout des doigts.

La queue, moyenne, mais séche, mécanique, me lime avec une ardeur lubrique. Elle frotte, frotte, en moi, et un délire me prend; je ne suis plus moi-même. Je me caresse du bout des doigts en même temps, mais j'ai du mal à me concentrer. La queue me lime, mes doigts me caressent, l'éblouissement monte, j'ai la tête qui tourne. c'est bon, c'est meilleur, je délire, je veux crier, je rêve qu'une autre queue se vide dans ma bouche mais ce n'est qu'un rêve, et puis je jouis comme une folle, empalée, défoncée, le foutre dégouline de mon con sur le haut de mes cuisses, c'est chaud, c'est bon.

Oh. D'en parler je m'excite encore. Quelle queue veut me prendre?

Sucée au réveil

De la nuit passée avec ma petite salope préférée, et dont je tairai le nom, car seuls ses doigts et sa langue m’intéressent, je retiendrai essentiellement le réveil, ce matin ; vous jugerez si je puis allez travailler.

La jeune enfant a seize ans; toute en douceur et en rondeur : le sein tendre, le sexe lisse et rose, ombré d'un duvet léger, les bras doux, sans forces, les jambes mignonnes; les parents veulent la faire étudier, la malheureuse; je passe pour avoir sur elle une bébéfique influence, on me la confie à garder. 

Je les aime toutes, celles qui font les délices de certaines de mes nuits, mais si j'ai une préférence pour celle-ci, c'est que rien ne l'intéresse hormis la baise. Nous y reviendrons.

Ce matin, endormie, je sens sa langue chaude, douce, et humide sur cette petite partie de ma chatte qui, excitée seule, me fait jouir durant des heures. Rien d'autre que la langue, la chaleur, la douceur, l'humidité. Elle ne bouge pas. Je me réveille. J'attends le coup de langue, le pointé subtil : rien; attente.

Puis elle s'écarte, et pose sa langue sur un sein, tiédeur, douceur, et c'est tout. Cette attente douce m'excite; je veux qu'elle commence! Mais la rusée sait patienter. Je m'échauffe, je gémis, j'appelle la suite; ses doigts effleurent ma chatte, écartent les lèvres - lentement, exploration lente et sans passion.

- Tu en veux plus? murmure-t-elle en réponse à mes gémissements.

- Et comment!

- Il faut attendre.

- Suce!

- Patiente... 

- Bouffe-moi le cul, tu m'excites trop! 

- Oh la vulgaire!

- Suce-moi, je t'en supplie. 

- Mmmm... On va voir. 

Elle fait durer le plaisir. Sucote un sein, puis l'autre, avec un semblant d'ardeur qui fait crier mes nerfs;enrobe de salive les dits seins, les lèche, peu à peu plus enveloppante.

Puis sa langue repart sur ma chatte, mouillée d'impatience; elle y mèle sa salive, lèche, cette fois à grands coups, doux, sans forcer. Je suis brûlante, je l'encourage de la voix. Ma chatte veut sa langue, elle se presse, mais l'odieuse se dérobe, comme je lui crie d'y aller, de mettre les doigts, la langue, plus profond. Mon con brûle, palpite d'attente, jusqu'à ce qu'elle me cède : la langue appuie judicieusement sur le point de ma jouissance, elle suce le meilleur endroit, enfonce les doigts dans la chatte, frotte, s'introduit, je hurle, je râle, c'est un merveilleux plaisir, jouissance qui me prend aux genoux, mes seins brûlent aussi, je les frotte de mes mains, sa langue se fait douce sur ma chatte, puis pointue, puis dure, pleine d'une salive tiède, elle boit sa salive mélangée à mon jus, lèche, suce, frotte, et pendant une dizaine de minutes mon corps se tord, éperdu, sous cette jouissance poignante, que chaque infime pression de sa langue humide relance.

Je retombe au final, éperdue, presque en pleurs. C'est parfois trop.

Suis-je la seule, ou est-ce que vous aussi vous trouvez ça bon à en hurler même sans une bonne queue?