05.11.2007
Je lèche l'épouse frigide
Quand il a joui, le mec devient tout mou et tombe sur le côté. Je m'avance vers madame, toujours à quatre pattes; la l'allonge, je lui remonte les jambes autour de la tête; je demande à son mari de la tenir; elle proteste; il est content; ça lui plaît.
J'ai donc sous les yeux un con serré entre des jambes, un trou du cul, deux belles fesses blanches; un con! de très belles photos de con circulent sur le net; quoi de plus beau que ces deux petites lèvres, lorsqu'elles s'ouvrent et se gorgent de désir? Mais là, le con est fermé, triste, mort.
Quand je pose la langue sur le con fermé de madame, monsieur m'avertit : elle est frigide.
- Tenez-là, dis-je. Je fais un test; après, vous vous occuperez de moi, mais par devant, à la classique; j'ai la chatte en feu.
Langue sur lèvres; c'est tout. Je ne pointe pas, je ne lèche pas, je ne suce pas : je réchauffe, je tiédis, je bave un peu pour humecter ce triste con tout sec; je prends un peu de mon con pour lubrifier le sien.
Je tapote les fesses; léger; puis je lèche, j'humecte avec ma cyprine, je mordille, les fesses, le haut des cuisses, je vais très vite jusqu'aux seins, que je prends dans ma bouche sans rien faire, doux, un peu élastiques, tristes, sans réaction.
Retour au con, je suce, lèche, cette fois, puis direction le trou du cul, j'y vais avec la langue, je force un peu, et quand je reviens au con, je le trouve légerement enflé; les lèvres s'ourlent. Suçage, léchage, un peu de doigtages, léger, puis les doigts dans le cul, aussi.
Pause : retour aux seins. Je pose ma bouche dessus, je salive un peu, je suçote, mordille, resuçote.
Madame agite la croupe. Je crois qu'elle aime, finalement. Monsieur commente:
- C'est la première fois.
- Elle va bientôt mouiller, lui dis-je, et je lui montre. Nous regardons le con s'enfler; les lèvres s'écartent sous l'effet de l'excitation ressentie et révèlent l'intérieur, rosé, humide, que j'embrasse juste un peu, avant de parcourir de ma langue salivante de désir (ma chatte qui chauffe, pendant ce temps-là : il faudrait être quatre) les zones périphériques et sensibles du con qui maintenant, en redemande, mais devra attendre : je lèche les fesses, l'intérieur poilu des cuisses, je lèche la motte, je descends tout près de la naissance des lèvres, mais je ne l'atteinds pas, puis le trou du cul, maintenant épanouie, et qui s'ouvre en une rose lubrique.
Madame gémit; une sorte de râle rauque et étranglé; elle ne sait pas jouir; elle ne sait même pas ce que c'est; l'excitation la prend au dépourvu; tout d'un coup sa chatte explose et se tend : les lèvres sont gonflées à bloc , la croupe se cambre, le désir d'elle ne sait même pas quoi la fait râler, étranglée; son regard est fixe, presque choqué, elle respire par la bouche, la son râcle sa gorge, je m'amuse de cette jouissance novice et troublée.
Je reviens à ses seins, mais elle ne veut pas : elle veut que je la suce! Peu importe, ma chérie, tu n'y connais rien, laisse moi jouer; je suce ses petits seins blances et moux qui durcissent d'affolement et se dressent; quand je m'écarte, le mari en profite pour s'en mettre plein la bouche; il commence à se branler, en ne la maintenant plus que d'une main: je m'écrie:
- Ne m'oublie pas, toi, viens me bourrer la chatte, je l'ai chaude comme la braise, ta femme m'excite à mort alors viens faire le suivi.
Il la lâche et se place derrière moi; j'ai un moment de trouble; la queue rentre dans ma chatte ruisselante et gonflée à bloc; excité il commence un va-et-vient entrecoupé de coups de rein; il ahane à chaque poussée; je m'encastre au plus profond sur sa queue déchaînée.
J'oublie un instant madame; renversée en arrière, toujours râlante, elle me tend avec détresse, entre ses jambes relevées au dessus d'elle, en V, son con distendu, mouillant, le petit trou ouvert, baillant un appel presque pathétique; j'y glisse mes doigts, elle grogne de surprise et de joie, et je lèche, suce et aspire le point qui la fera hurler, et elle crie, d'un feulement étranglé, surprise elle-même, déchainée, hors d'elle, folle de jouissance, comme moi d'ailleurs, du jouissif empalement sur la queue raide de son mari.
18:15 Publié dans La baise du week-end | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note



Commentaires
Les raisons de la lâcheté en texte... Lien sur pseudo... Le reste alors.
Ecrit par : Underpay Resistance | 05.11.2007
Ouchhh cette lecture de bon matin reveille ma libido.
En tous cas le monsieur a bien fait de laisser le con de son épouse a vos levres et doigts. C'est un fait elle n a pas du regretter de ne plus etre .... frigide -sourire-
Ecrit par : X-Addict | 06.11.2007
Bravo.
Ecrit par : Memorandhomme | 06.11.2007
hebe
Ecrit par : yoyostereo™ | 06.11.2007
superbe texte... M adore aussi...
Ecrit par : belami | 07.11.2007
Je conferme, pardon, je confirme: c’est du bon.
Ecrit par : Vagant | 13.11.2007
Mais tout le monde la sait, il n'y a pas de femmes frigides, que des mauvaises langues...
Cela dit, heureusement pour l'équilibre de la planète que l'Artique n'est pas une femme car alors sous vos assauts elle risquerait de fondre... Vous me donnez des envies de fonte des glaces !
Ecrit par : Gicerilla | 15.11.2007
maintenant je chrche à faire l'amour
Ecrit par : prince | 17.03.2009
j'aime les cons déchénés *-*
Ecrit par : prince | 17.03.2009
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