« Dentelles | Page d'accueil | enculée par une négresse »

13.11.2007

Armand

Il ne s'appelle pas du tout Armand.

Quarante ans, arrivé, marié, trois enfants.

Costume bien coupé, élégant, séduisant.

Obsédé de la baise. Armand aime jouir, pas spécialement faire jouir.

Armand a des maîtresses, pour vider ses couilles débordantes ailleurs que dans son épouse, préposée à l'élevage. 

Armand m'emmène en week-end (rarement), ou à l'hôtel.

Samedi, c'était l'hôtel.

Excellent pour le moral.

Pas de préliminaire ; Armand lime, mais ne prélimine pas.  

Voilà comment ça s'est passé.

Venue en guêpière, excitée déjà, nous rentrons dans la chambre, élégante : Armand baise chic et confortable.

Sa main sur ma croupe, légère ; je me cambre. Il relève mes jupes, tate mon cul, palpe, glisse un doigt propriétaire dans mon cul, toujours,  puis dans ma chatte qui ne mouille pas mais attend, toute frétillante.

Me retourne vers lui. Je le déshabille, sans chichi. Je pose ses vêtements avec soin sur le fauteuil. Il s'assied sur le lit. Me regarde me déshabiller. La guêpière ne l'intéresse pas. Sa queue grossit. Un gland clair, gros, une bite rouge, ardente, des couilles rondes et fermes, que je ne touche pas. J'aime cette bite simple, mais forte et dure.

Nue, il m'allonge sur le lit.  Me pénètre comme ça, à peine mouillée, je pousse un cri, c'est un peu désagréable.

Armand s'en moque : sa bite dans mon con, c'est tout ce qui l'intéresse.

Je suis sous lui, écrasée par son corps solide et dur. Sa bite commence à aller et venir. Rythme lent, sûr, perpétuel. je ne peux pas bouger ; je voudrais me tordre, m'offrir, me cambrer, mais il ne me laisse pas faire : il me prend, c'est tout, sa queue forte et brutale n'a pas de subtilité ; je suis partagée entre le plaisir de cette force brute et ferme, et l'envie de me tordre, de plus encore m'offrir. Je deviens chienne ; un plaisir sournois et glauque me prend.

Je n'ai pas à penser ; pas à imaginer ; pas à bouger ; juste à être mue par la force de sa grosse queue dure ; c'est bon, fort, ça défonce et ça fait jouir.

Soudain il retire lentement sa grosse bite de ma chatte. Il la pose, toute gluante de cyprine, sur mon ventre, et il la regarde.

Il se regarde et ça le fait bander de se voir si gros, si épais.

Elle palpite doucement sur mon ventre, et j'ai peur qu'elle ne m'inonde de sperme, là, non que je n'aime pas, mais je veux qu'il me bourre jusqu'au bout après m'avoir si bien commencée.

Heureusement il n'a pas d'idées en tête ; il me refourre sa queue dans ma petite foune affamée et recommence  à me bourrer la chatte avec vigueur. De plus en plus de vigueur. Il ne me regarde pas ; il s'en fout si je jouis ; il fait son boulot d'homme, celui qui depuis la nuit des temps se fait plaisir en pénétrant des trous féminins offerts. Ecrasée sous sa force je suis dévorée par le plaisir ; je n'ai rien à faire, sauf à sentir cette bite ardente dans mon con plein de lui. La seule partie de mon corps qui profite de cette grosse queue raide et bonne, c'est mon con : je me concentre sur ce plaisir intense comme la ligne mélodique d'un chant grégorien.

Il se redresse un peu pour me lécher très vite les seins,  qui jouissent un peu, sous ce coup de langue rapide, de leur jouissance douce et chaude. Ils m'envoient un coup de plaisir entre les jambes, j'explose sous les coups de boutoir de la bite d'Armand, une jouissance bonne, simple, sauvage, femelle, soumise. 

Juste une femme pleine d'un homme, juste un con rempli de bite, de sperme, puis d'un foutre giclant.

A son tour de se raidir, saisi par la jouissance, avec un cri étranglé, une convulsion irrésistible, un regard de bête heureuse, presque tendre dans son absence d'arrière-pensée. Il s'affale sur moi, je sens le sperme tiède dégouliner, j'aime cette souillure tiède. C'est à moi qu'il doit cette jouissance, cet affalement, cette douceur chaude. 

Quand c'est fini, il se retire et me laisse jouir encore, seule, d'une jouissance qui décroit, bonne, dont j'aimerai qu'il profite pour voir comme sa queue me transporte. Mais il s'en fout. Lavé, propre, il vient juste me dire, tandis que je halète encore : "Eh bien!"  avec amusement. Puis :" Elle part peut-être le week-end prochain voir sa mère." Baise à prévoir, donc.

Commentaires

Quelle virtuosité. Une hédoniste insatiable. Vivement la fin du week-end pour connaitre la suite.

Ecrit par : mendia | 13.11.2007

Je ne voudrais pas faire mon rabat-joie, mais tout de même. Si on sent l’urgence dans le rythme, la brutale bestialité dans la répétition, la gifle dans la dernière phrase dépourvue d’interprétation pour mieux l’asséner au lecteur, tout ce qui fait de ce texte un bon texte dont on ne décroche pas à la troisième ligne comme avec tant d’autres sur la blogosphère dite littéraire, ça serait tout de même pas mal de faire une relecture pour corriger quelques typos : «[…] qui décroît, bonne, dont j'aimerais qu'il […]» et la répétition de « tiède » ici : « je sens le sperme tiède dégouliner, j'aime cette souillure tiède ».
Après avoir joué au méchant, je trouve cette phrase là vraiment bien : « A son tour de se raidir, saisi par la jouissance, avec un cri étranglé, une convulsion irrésistible, un regard de bête heureuse, presque tendre dans son absence d'arrière-pensée. »

Ecrit par : Vagant | 13.11.2007

C'est marrant que vous commentiez, en lisant ce texte je pensais à vous.
Bonjour Hélène, je suis admirative, ce texte est vraiment prenant.

Ecrit par : Madame B | 13.11.2007

"Intense comme la ligne mélodique d'un chant grégorien". L'image est belle. Le reste aussi... ;)

Ecrit par : am I wrong? | 13.11.2007

Merci de ces commentaires. Vagant, en fait, il faudrait que je fasse une véritable relecture (je ne relis que pour les fautes de frappe). Mais je ne le ferais pas. Pas le temps. Ce blog a une thématique érotique, comme un exutoire, mais je fais trop de choses pour me relire, en plus, et me prendre le chou avec ça. Merci de l'avoir remarqué, et de suggérer que la qualité du texte en serait améliorée.
Comme une image m'avait fait remarquer des fautes de typographie, je ne mets jamais d'intervalles avant les points-virgules. Eh bien il a raison, c'est une faute. Je promets de m'en corriger mais je vais avoir du mal : d'abord j'aime bien les points virgules sans espace avant, et puis c'est une authentique habitude.

Ecrit par : Hélène | 13.11.2007

Mouais, vraiment ?

Ecrit par : Comme une image | 14.11.2007

c'est trés bien LN de ne pas trop se relire; la vie et trop courte; et vos textes sont parfaits. Brutaux, vifs, excitants.

Ecrit par : belami | 14.11.2007

Vos week-end sont toujours aussi excitants !

Et puis quoi de meilleur que de n'être "juste une femme, pleine d'un homme". Comme une image intéressante ;-)

Ecrit par : Fée d'Hiver | 14.11.2007

je jourais bien le role d'armand si sa peut vous interesser contactez moi

Ecrit par : jeremie | 15.11.2007

j'aime vos billets et les week end des-cris
je vous embrasse

Ecrit par : arno | 22.01.2008

Ecrire un commentaire