28.11.2007

Je me frotte la fente en pensant à ma première fois

Voilà ma première véritable baise. Frustrante, mais bonne parce que j'ai découvert le jouir, et comme c'est bon le sexe. Tout s'est transformé à partir de là : je savais ce que je cherchais, même si j'ai mis du temps à la trouver.

Dans les jours suivants, j'ai repensé à cette séance et je me suis souvent masturbé en la remémorant. J'ai donc, du même coup, découvert la masturbation, dont je suis fort friande. Je m'étais déjà caressé avant : mais c'était furtif et honteux.

Or, le souvenir de ma jouissance avortée était si vif et si troublant que je n'ai pensé qu'à ça pendant un moment. 

Nue, enlevée mon affreuse petite culotte de l'époque, mais avec mes vêtements du haut, je me plaçais devant un miroir, assise sur une chaise avec des coussins. Les jambes écartées, je regardais ma chatte. Ma position me paraissait grotesque et honteuse : les jambes écartées devant un miroir. J'ai compris progressivement que j'aimais ma honte.

Je repassais toutes les scènes pour me faire jouir et j'en choisissais. Le moment du changement de bite à sucer, par exemple. Sa main sur ma nuque, caressant mes cheveux : "Bon, oh, oui, c'est bien, ça, tu vois quand tu veux, ah, ah, oui, suce, mets ta main là, oui,ah..." Je suis toute contente et agenouillée devant lui je sens ma chatte chauffer de contentement de faire plaisir au monsieur qui me caresse la tête.

Puis, sec, il m'écarte, j'ai un doute, quoi, que dois-je faire? j'ai deux queues dressées sous les yeux, les jambes poilues, les bas ventre poilus aussi, je suis entourée d'hommes, de bites, de queues, je suis une femme qui fait jouir et j'ai quelques secondes d'ivresse : ma main frotte mes lèvres devant mon miroir, je me regarde haleter et je pense que j'aime ça, et un peu salement et lamentablement puisque je suis là, cuisses écartées, à me regarder la chatte pour m'exciter - et ça marche.

Vite, il me plaque sur l'autre grosse queue toute dure et je lèche, je suce, je bave aussi, parce que la queue m'empêche de ravaler ma salive et puis parce que j'en bave, de bouffer cette grosse queue super excitante et humiliante. Et ma main rentre dans ma chatte, et frotte et frotte et je me tords devant le miroir et je me regarde me tordre et je jouis d'être soumise au plaisr, de désirer être comblée, je jouis de me sentir salope, chienne, je jouis de me voir jouir et de me souvenir de ma découverte du jouir à en être folle.

Commentaires

c'est quand même trés bien votre affaire...

Ecrit par : BELAMI | 29.11.2007

Jouir à en être folle... J'ai eu ce sentiment parfois, mais pas sous mes doigts...

Ecrit par : Fée d'Hiver | 30.11.2007

J'avoue être le plus souvent allergique au réalisme cru qui me laisse généralement de marbre. Je préfère l'allusif, le "suggéré", mais là!!! Je dois reconnaître être complètement tombé sous le charme de vos mots et des situations qu'ils décrivent. Vous jouissez ( pardon... ) d'un pouvoir d'évocation hors du commun auquel il est humainement impossible de rester insensible. Je suis sous le charme. Mystérieuse alchimie du verbe.

Ecrit par : françois | 29.04.2008

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