28.11.2007
Je me frotte la fente en pensant à ma première fois
Voilà ma première véritable baise. Frustrante, mais bonne parce que j'ai découvert le jouir, et comme c'est bon le sexe. Tout s'est transformé à partir de là : je savais ce que je cherchais, même si j'ai mis du temps à la trouver.
Dans les jours suivants, j'ai repensé à cette séance et je me suis souvent masturbé en la remémorant. J'ai donc, du même coup, découvert la masturbation, dont je suis fort friande. Je m'étais déjà caressé avant : mais c'était furtif et honteux.
Or, le souvenir de ma jouissance avortée était si vif et si troublant que je n'ai pensé qu'à ça pendant un moment.
Nue, enlevée mon affreuse petite culotte de l'époque, mais avec mes vêtements du haut, je me plaçais devant un miroir, assise sur une chaise avec des coussins. Les jambes écartées, je regardais ma chatte. Ma position me paraissait grotesque et honteuse : les jambes écartées devant un miroir. J'ai compris progressivement que j'aimais ma honte.
Je repassais toutes les scènes pour me faire jouir et j'en choisissais. Le moment du changement de bite à sucer, par exemple. Sa main sur ma nuque, caressant mes cheveux : "Bon, oh, oui, c'est bien, ça, tu vois quand tu veux, ah, ah, oui, suce, mets ta main là, oui,ah..." Je suis toute contente et agenouillée devant lui je sens ma chatte chauffer de contentement de faire plaisir au monsieur qui me caresse la tête.
Puis, sec, il m'écarte, j'ai un doute, quoi, que dois-je faire? j'ai deux queues dressées sous les yeux, les jambes poilues, les bas ventre poilus aussi, je suis entourée d'hommes, de bites, de queues, je suis une femme qui fait jouir et j'ai quelques secondes d'ivresse : ma main frotte mes lèvres devant mon miroir, je me regarde haleter et je pense que j'aime ça, et un peu salement et lamentablement puisque je suis là, cuisses écartées, à me regarder la chatte pour m'exciter - et ça marche.
Vite, il me plaque sur l'autre grosse queue toute dure et je lèche, je suce, je bave aussi, parce que la queue m'empêche de ravaler ma salive et puis parce que j'en bave, de bouffer cette grosse queue super excitante et humiliante. Et ma main rentre dans ma chatte, et frotte et frotte et je me tords devant le miroir et je me regarde me tordre et je jouis d'être soumise au plaisr, de désirer être comblée, je jouis de me sentir salope, chienne, je jouis de me voir jouir et de me souvenir de ma découverte du jouir à en être folle.
11:50 Publié dans Solitaire | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
26.11.2007
la première fois avec deux mecs (3 - j'en suce un, l'autre m'encule)
Je n'ai pas joui, mais je ressens une excitation. C'est la première fois de ma vie. Mais je ne me laisse pas aller. L'humiliation est trop forte.
Dès que l'autre a fini de jouir, il me pousse, sa queue dans ma chatte, vers l'autre en m'ordonnant :" Suce-le!"
Je vois la queue, de tout près, le gland, la verge veinée de bleue, les bourses. Je dis "Non!" et l'autre ne dit rien ; il est un peu gêné. Mais il bande ; et il gémit, la tête renversée ; c'est très excitant, rétrospectivement, et je me suis plus d'une fois fait jouir, à la main, de ma naïveté, de mon humiliation, de la scène. Sur mes cuissses, j'ai foutre tout chaud de cette deuxième fois qui coule. Je me sens sale. Je n'aime pas, car je résiste.
"Lèche! ordonne le type derrière moi.
Avec dégoût je tends mes lèvres sur la bite ; elle sent la bite, mais je ne connais pas cette odeur, dont je raffole aujourd'hui. La chair est toute fine, douce. Le type que je commence à lécher me regarde prendre sa queue entre le bout de mes lèvres et pousse un cri, léger, très excitant, mais je ne me laisse pas aller. J'ai honte : je prends un sexe d'homme bandant dans ma bouche.
Tout cela énerve l'autre, qui me claque les fesses à plusieurs reprises. Je tombe à genoux et je pleure vraiment. Le gentil me regarde ; il a l'air désolé ; mais il bande toujours et il a envie de conclure.
- Mais elle nous fait chier, cette conne! s'écrie l'autre. Putain, tu vas m'astiquer la bite, moi je te le dis.
Il s'assied à côté de son copain, me redresse, me passe au passage la main sur la chatte, ce qui m'arrache un son qui n'est pas de douleur, mais pas de plaisir puisque je ne me laisse toujours pas aller, et me prend la visage pour que je mette ma bouche sur sa queue, gluante de sperme et toute molle ; j'obéis. Je sens l'organe mou dans ma bouche. Je ne sais plus trop où j'en suis. Je suce, je lèche, il m'indique ce que je dois faire : à la main, avec la bouche.
- Là, là, c'est mieux comme ça. c'est bien, ça, c'est bon.
Il me caresse la tête ; c'est bien qu'il soit gentil. Je suis contente. Sa bite durcit. Bon, j'ai la bouche sale et grosse de sa queue gluante de sperme, mais il est gentil et me caresse la tête. En gémissant. Je regarde l'autre qui ne se branle plus, mais nous regarde avec gourmandise. Puis le premier m'écarte, dirige ma bouche jusqu'à la bite de son copain et me dit : Maintenant tu bouges plus jusqu'à ce qu'il gicle, OK?
Je me dis OK, c'est pas dur, tout va bien. Je suis contente, curieusement. je suce et je lèche avec ardeur, pour qu'il soit content.
Pendant ce temps, il va chercher quelque chose. Ensuite, moi qui suis à genoux entre les jambes de son copain, il me fait mettre debout, penchée sur la queue du copain. Je sens sa main mettre un truc doux sur mes fesses, puis dans mon trou du cul. J'ai un moment de doute, puis je sens ses mains fermes et une douleur horrible dans mon cul tandis qu'il me crie :"Tu bouges pas jusqu'à ce qu'il te gicle dessus, salope!" Je n'ai plus les idées claires mais la douleur est précise : il m'a mis sa queue dans le cul, et ça fait mal, mais en même temps ma chatte mouille comme jamais, à tel point que je commence à me caresser, très maladroitement.
Celui que je suce crie : "Eh, elle aime ça, elle se touche!
L'autre lui répond : "Je le savais, que c'était une salope!
Et là, je rentre dans la jouissance, maladroitement, mais sûrement. Je jouis d'être pliée en deux, une bite dans la bouche, qui bientôt me gicle un jus amer dans la gorge; j'aime infiniment cette douleur atroce dans mon cul qui, je le crois, doit être déchiré; et ma main frotte frénétiquement les lèvres de ma chatte, gonflée, brûlante, pendant que je gémis de douleur, de plaisir, et de honte délicieuse. J'aime, je tiens à la préciser, la situation dans laquelle je suis, nue, penchée en avant, dominée, obligée d'obéir, j'aime le fait d'être enculée, le fait de l'avoir été par surprise, le fait d'avoir mal par la volonté d'un homme qui va jouir et le fait que cette souffrance soit sexuelle. J'aime tout, et mon esprit se débat, pris au piège du plaisir (intellectuel) et des normes sociales (ce que je fais, et le fait que j'aime, font de moi une véritable salope - je ne peux même pas penser à ma famille). Je suis très bouleversée et je n'arrive pas à la jouissance comme maintenant. Ils jouissent tous les deux avec des cris de bêtes que j'aime entendre, je reste pliée à m'astiquer la fente, puis ma jouissance décroît brutalement, douloureusement. Je reste sotte, bête, avec mon demi-plaisir et l'atroce douleur dans le cul ; j'ai aimé, mais je ne peux pas le dire.
L'atterrissage est rude, nue, souillée, entourée de mecs pantalon baissé, la bite ramollie, avec une odeur de sperme. Le type chez qui je suis me dit de partir. Je lui demande si on se reverra. Il rit, sans répondre. Je pars.
11:30 Publié dans humiliations | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
22.11.2007
la première fois avec deux mecs (2 - l'un me bourre, l'autre regarde)
J'ai fini par aller me doucher dans la salle de bains, et je ressentais donc une honte totale et une chaleur bizarre, diffuse.
L'autre mec est arrivé quand je prenais ma douche. Mes vêtements étaient dans la chambre.
L'idée d'être nue devant eux me choquait, j'étais pudique, contrairement à ce que l'on pourrait croire; d'ailleurs je n'avais pas à être nue : il y avait une serviette dans la salle de bains. Mais est-ce que j'allais sortir ou pas?
Mon instinct était de rester cachée et de sortir après; mais c'était idiot : combien de temps cela allait-il durer? Donc, je me suis enveloppé dans la serviette et je suis sortie d'un air dégagé.
C'était un studio; la salle de bain donnait dans la chambre. Les deux mecs, assis sur le lit, m'ont regardé avec un sourire ironique.
Le seul endroit où je pouvais m'asseoir, c'était sur la chaise. Sinon, c'était forcément sur le lit, nue sous ma serviette de bain, entre eux. L'un était habillé, l'autre (celui qui venait de faire l'amour avec moi) en jean. Je me suis assise sur la chaise. Ils me regardaient toujours en souriant; j'étais très gênée, j'avais chaud, surtout entre les cuisses; je me sentais moche, bête, et confuse de ma chaleur entre les cuisses, même si ils ne pouvaient pas la deviner.
Ils ont encore parlé un peu; cela m'a soulagé. La situation n'était pas équivoque, finalement. C'était moi, me disais-je, qui avait l'esprit mal tourné.
Tout d'un coup, mon amant m'a dit : "Qu'est-ce que tu fous là?
Je l'ai regardé sans comprendre. Avec un sourire ironique, il a ajouté : "Viens!" en se tapotant la cuisse. Je me suis senti devenir froide, puis chaude - entre les jambes. En fait, j'ai mouillé - mais tout ce que mon esprit a compris, c'est qu'il allait se passer des choses qui, intellectuellement, même si c'était confus dans mon esprit, m'effrayaient. Mais mon corps m'échappait. J'ai eu chaud aux seins et dans les cuisses.
- Allez! a-t-il insisté.
Je me suis levé et me suis assise sur ses genoux. La peau de mes fesses sur son jean. Il a glissé sa main sous la serviette ; je l'ai écarté ; évidemment, je ne sais ce qui s'est passé, mais il m'a été impossible d'écarter sa main tout en maintenant la serviette sur moi et je me suis retrouvée nue devant eux, sur les genoux de mon copain.
J'ai voulu me lever mais sa main m'a prise comme un étau.
- Allez, viens-là.
Il m'a tenue les deux poignets, très forts. Nue, devant eux, tenue immobile, effrayée, humiliée, et néanmois chaude d'excitation, mais d'une excitation dont je ne profitais pas. Il m'a donné deux petits coups de langue sur les fesses : elles étaient à peu près au niveau de son visage, puisque, assis, il me maintenait devant lui.
- Je ne veux pas , ai-je murmuré, la bouche sèche.
- Mais si, sinon tu ne serais pas là. Tu rentres toute nue dans une chambre avec deux chauds lapins comme nous?
- Mes vêtements étaient restés là.
- Allez, allez...
Il se lève, sans me lâcher, d'ailleurs je suis sans force ; réunis mes deux poignets dans une seule de ses mains, se débraguette, baisse son pantalon, dit à son copain : "je commence, d'accord?" ce qui me donne une bouffée de peur suivie du sentiment de honte et de la bouffée de chaleur ; me pousse vers la table, de nouveau avec ses deux mains il me force à me pencher et me prend en levrette, me plaquant sur la table. Je ne suis pas très mouillée malgré la chaleur et sa queue se fraie rudement un chemin dans mon con sec ; j'ai mal ; je crie et je me débats, un peu.
- Petite pute, dit-il tranquillement, en me bourrant le con impitoyablement. Petite pute qui nous ferait croire qu'elle aime pas ça.
Je crois que j'ai pleuré. Il me tire la tête en arrière par les cheveux. Son copain rigole, je crois, et je me rends compte qu'il a sorti sa queue de son pantalon et qu'il se branle en disant : "Oh! Putain! Oh! putain!" tout en me regardant. Il regarde mes seins qui tressaillent sous les coups de boutoirs de l'autre, il regarde la queue de l'autre qui va et vient dans mon con, il regarde ma bouche, il me regarde et je me rends compte que me voir ainsi défoncée, en pleurs, maintenue par les mains fortes de l'autre, lui plaît. Tout en pleurant, car je me sens humiliée, même mes fesses, sous les coups de boutoirs de l'autre, se rétractent nerveusement, j'aime l'exciter ainsi et je pense à nouveau, confusément, dans la douleur et un plaisir flou et lointain : sers-toi de moi pour jouir, branle-toi, je te fais jouir, tu aimes jouir de me regarder.
L'autre, dans ma chatte, jouit avec un grand cri bestial qui me tord le ventre, de honte, de joie et de chaleur légèrement jouissive.
11:15 Publié dans humiliations | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
21.11.2007
Week end avec Armand
Il m'a rappelé, car "elle" devait aller chez maman, ou quelque chose comme ça, et j'ai eu droit à tout un week-end.
Il faut poser le décor, car c'était un peu pour moi la première fois.
Armand a de l'argent, il m'a emmené dans un hôtel de luxe situé dans une ancienne abbaye à une heure de Paris. L'objectif était la baise, mais s'il y a du plaisir à baiser dans la rue, parfois, le luxe a aussi son charme.
Je ne connaissais pas cet hôtel et comme nous montions dans la chambre, par de très larges escaliers, Armand devant moi, et une personne portant nos valises, je me sentais excitée d'une façon nouvelle : comme l'hôtel, j'étais là pour le plaisir d'Armand.
D'ailleurs il m'avait fait part de ses desiderata vestimentaires : je devais être épilée, avoir deux robes chics pour descendre manger le soir, avec talons, uniquement des strings, et des dessous élégants et sexy pour la chambre, et d'autres tenues si je voulais. Il m'en avait informé par mail et j'étais si loin de m'imaginer que j'allais recevoir une telle demande que j'ai failli refuser : j'avais d'autres possibilités pour le week-end, et j'avais passé l'époque où je me soumettais aux désirs des hommes : je sais désormais comment me faire jouir.
Mais en relisant ce mail, une petite chaleur s'alluma dans mon ventre et je pensais qu'après tout pourquoi pas. Ce n'était pas grand chose.
Et en montant l'escalier, je me sentis devenir le dessert ou l'apéritif de cette homme, et cela me plut.
La chambre était magnifique, immense, avec un balcon ouvrant sur le parc.
Dès que le type portant les bagages fut parti, Armand me suggéra de passer à la salle de bains. Ses paroles étaient courtoises, mais il s'agissait d'une ordre; j'obéis.
La salle de bain était magnifique, un endroit où l'on aurait volontiers passé sa vie. Je mis un string, des bas, une jarretière, un soutien-gorge qui faisait ressortir mes seins et je sortis. Armand était tout habillé, et il me demanda de lui servir un verre, puis des chips, en fait il voulait que je le serve. Il but tranquillement sans s'occuper de moi. Je mouillais, d'être là, de devoir attendre, de le voir si distant, si poli, et de constater aussi le gonflement de son entre-jambe : son gros sexe enflait et je brûlais du désir qu'il me le fourre dans le cul ou le con, sachant qu'il n'aimait pas enculer. Mais il fallait attendre.
Puis il me fit signe d'aller vers le lit et de m'allonger.
Vint vers moi, défit sa ceinture, baissa son pantalon ; un geste, pour me faire écarter les jambes.
Je le fis, en jouissant déjà presque : le tissu du lit me caressait les fesses ; j'avais intérêt à en profiter, Armand ne me toucherait pas les fesses, mais j'avais envie qu'on me les caresse.
Tout habillé, chic et lubrique, il se pencha vers moi et me pénétra.
La seule sensation de sa queue large et grosse entrant dans mon sexe humide et mouillé fut un bonheur. Il entra lentement, puis commença de lents va-et-vient, trop lents pour mon goût parce que j'étais déjà excitée et que j'avais envie qu'il me bourre à fond. Je dus patienter pour avoir mon plaisir. Ce fut excellent toutefois.
Lentement, il se mena aussi au bord de la jouissance avant de sortir lentement sa queue et de l'observer, grosse, humide, mouillée. Je me trémoussais sur le lit, vide de lui, je n'en pouvais plus, et le frottement de mes fesses sur le tissu me procurait un petit plaisir pour patienter.
Le spectacle de sa queue était un régal. Je l'aurais sucée s'il l'avait accepté, mais ce n'était pas son truc. Il me la remit dans le con, je retins mon souffle de jouissance anxieuse, et là, enfin, il commença de me bourrer plus vite, mais pas très vite. Je hurlais. C'était trop bon. Puis il ralentit le rythme, je jouissais lentement, désireuse de plus de secousses, de plus de profondeur, je palpitai à la fois de jouissance et de sésir qu'il accélère. Il accéléra et ralentit plusieurs fois, je cessai de hurler, je n'avais plus de force. Je geignais.
Je regardai en même temps nos deux corps si proches, nos deux bassins, sa queue disparue en moi.
Finalement il accéléra et donna des coups presque violents en moi, je me sentis défoncée sous ses coups de boutoirs, je criais, mais sans force.
Quand ce fut fini, je restai sur le lit, incapable de bouger. Il s'affala sur moi puis glissa sur le côté. Il avait aussi joui comme une bête. Cela avait été bon, trop bon. Nous avons dormi jusqu'au soir.
12:15 Publié dans Jouir sur une queue | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
19.11.2007
la première fois avec deux mecs (1 - un seul au début)
Je sais maintenant jouir, et je le fais de deux façon : par le corps ou par la tête. La jouissance de mon corps provient de celle de mon esprit. Avant d'en arriver là, j'ai vécu des périodes et des expériences désagréables.
La découverte du blog de Femme Ouverte m'a donné envie de les raconter ; c'est un peu difficile : mais j'aimé lire ses récits ; je la comprends parfaitement ; et de semblables confessions plairont peut-être à certains. Elle a cependant été beaucoup plus loin que moi, là où j'ai peur d'aller.
Quand j'ai commencé à faire l'amour, je ne ressentais rien. Un peu de douleur au début, mais ensuite plus rien. Il ne s'agissait que de pénétrations vaginales, et si j'emploie ces mots, c'est que cela me faisait cet effet : médical. Un objet mou et humide en moi, un type ahanant par dessus, moi poussant des gémissements très légers, de convenance, l'éjac mouillée et visqueuse du type et c'est tout.
Le pire, c'était ceux qui me faisaient un petit baiser et s'en allaient.
J'étais écoeurée, et angoissé ; je me croyais frigide. J'avais honte.
En outre, je me trouvais moche, mais c'est encore autre chose : j'en parlerai plus tard ; je n'ai pas beaucoup de temps.
Bref, ces expériences gluantes, froides et pauvres étaient très démoralisantes et n'augmentaient pas mon amour de moi-même.
J'étais étudiante, mais je travaillais dans des supermarchés comme caissière ; ensuite je trainais avec mes collègues, ou des amis. Tout cela était glauque, rétrospectivement.
Ma première excitation, très imparfaite, eu lieu de la façon suivante.
J'avais rencontré un type d'environ trente ans ; j'en avais dix-huit, je m'habillais mal, je parlais peu, j'étais mal coiffée, j'avais des dessous affreux, je ne connaissais rien. Je couchais avec des mecs un peu au hasard. Avec préservatifs ; c'était écoeurant et morne.
J'ai eu envie de sortir avec ce type et cela s'est fait ; il venait juste de déménager, m'a emmené dans son studio sans meuble sauf un lit, une table, une chaise.
Il m'a tripoté, allongé, pénétré, s'est agité sur moi, comme les autres ; je gémissais un peu, je ne ressentais rien, pourtant j'essayais.
Alors qu'il était en moi et donnait ses coups de queue, le téléphone a sonné ; il avait un portable, ce qui n'était pas du tout courant à l'époque. Il a regardé le numéro, dit merde, et, sans se retirer, a pris la communication. J'étais comme totalement absente pour lui ; il bandait toujours, et, sans donner des coups de reins, remuait un tout petit peu ; j'ai ressenti une sorte de chaleur, très diffuse, d'être là, comme une imbécile, nue, sous lui, pendant qu'il parlait. La conversation a été brève, il a donné rendez-vous au mec chez lui, puis raccroché. J'ai pensé que l'autre allait venir et cela m'a fait peur : j'étais toute nue.
J'ai dit au type qui recommençait : "Mais il peut pas venir maintenant!"
Le mec a continué son va-et-vient; il avait l'air préoccupé, mais en même temps il bandait et il voulait finir de me baiser.
- Eh! lui ai-je dit. Il va pas venir maintenant?
Et en même temps j'ai voulu me dégager. Il m'a retenu, j'ai continué à essayer et là, il m'a prise par les bras, maintenue sous lui, en disant :
- Merde, fais pas chier, et, tout en me tenant, il a continué de plus belle à me limer.
J'ai rougi ; je sentais très bien qu'il voulait se finir ; j'ai ressenti une grande humiliation d'être juste un trou pour sa bite, de sentir qu'il ne faisait même pas l'effort de me rassurer, de me dire qu'on avait le temps. Je ne ressentais aucun plaisir, et il n'avait même pas, je ne dis même pas de tendresse, mais de paroles pour moi. Il me tenait fort, il s'était mis à gémir, il me regardait durement, absorbé par sa jouissance, j'avais les larmes aux yeux, je l'ai vu sourire, en coin, j'avais mal parce qu'il me tenait et parce que j'étais sèche, lui jouissait, je m'en rendais compte. Enfin il allait jouir.
Et en même temps j'ai senti qu'une chaleur m'envahissait, pas le plaisir, non, mais une chaleur, un peu plus intense dans les seins, surtout les tétons, et entre les jambes, malgré la douleur de sa queue dure. J'ai aimé, j'ai eu fugitivement envie de lui dire, vas-y, fais-toi jouir, je ne suis bonne qu'à ça, te faire jouir, mais au moins je suis bonne à ça. Et j'ai eu honte de penser cela. Il a joui en poussant de grands ahanements et en me donnant des coups de langue sur mes seins et j'ai ressenti une seconde fugitive de plaisir, mêlé à de la honte.
Il est resté allongé sur moi un peu, puis il est sorti, en me disant : "Putain mais t'es une bûche!" et j'ai eu honte, honte. J'avais du sperme sur les cuisses, je le regardais, il avait un très beau corps et je me sentais lamentable. Il m'a jeté un coup d'oeil écoeuré et est allé se laver la bite en me criant que je pouvais prendre un douche. Mais j'étais écoeurée de moi-même, démoralisée, et j'essayais seulement de ne pas pleurer.
10:35 Publié dans humiliations | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
15.11.2007
enculée par une négresse
Ma lycéenne boude toujours, mais pas toutes ses amies. Une copine à elle, étudiante, Ivoirienne, est venue me rendre une visite rapide mais jouissive.
Fin d'après-midi, je reviens des courses, on sonne, c'est elle. Ai-je deux minutes?
Vu le souvenir que j'ai d'elle, j'ouvre avec empressement.
Politesses rapides, car je sais qu'elle travaille le soir. Elle est juste passée, au cas où. Je lui parle de ma douce salope rose, qui me fait la tête : avec un sourire, elle m'assure qu'elle va bientôt craquer. Puis elle incline vers moi, avec décisions, ses lèvres pulpeuses.
Elle aime mes seins, et elle les dégage de leur gangue vestimentaire pour les lécher et les sucer ; je suis très sensible des seins. Ses coups de langue et ses lèvres chaudes me transportent. J'aime, de surcroît, voir sa peau d'ébène, sa langue rose, sur ma chair blanche. Je m'oublie, je jouis presque, je voudrais avoir des seins qui éjaculent lorsque le plaisir les gonfle trop.
Puis elle se dirige vers ma chatte, et je me ranime pour, à mon tour, toucher, malaxer, et lécher ses énormes seins, aux aréoles noires, pointues, dures.
Elle ne me lèche pas longtemps et, avant qu'elle sorte ses ustensiles, je fourre mon nez dans sa chatte : noire, toute noire, rasée, mais lorsqu'elle commence à jouir le rose apparaît et c'est cela que j'aime. Léchage, suçage, je bave sur sa chatte rose et noire, j'enfonce ma langue dans son trou du cul car je sais qu'elle aime particulièrement l'enculage. Elle me rend la pareille, sa langue forte et dure s'enfonce dans ma chatte et dans mon cul.
Elle a ensuite prévu un gel qu'elle fait pénétrer dans mon cul avec ses doigts, puis avec un objet dur et oblong ; je n'ai pas été enculée depuis quelques temps, et cette perspective me fait frissonner de plaisir. J'ai le même équipement qu'elle et c'est avec une technique à vrai dire peu érotique que nous nous préparons à opérer. Ma négresse est une folle de l'enculage, mais ne l'enrobe pas de décorum.
Quand nos culs sont bien graissés, c'est ensemble que nous enfonçons les godes, un peu, puis retirés, puis encore un peu. Nous allons nous donner du plaisir sans fioritures : juste l'enculage de base, le mélange de douleur et de plaisir. J'aime manier son cul noir et rose, indécent comme l'enfer. J'aime ses longues mains fines et impérieuses, qui m'enculent avec une fermeté savante, une brutalité salope, et le plaisir de faire souffrir et jouir, plus doux, que celui d'être défoncée et humiliée que j'aime aussi parfois - j'y reviendrais. Elle crie comme une bête et je crois bien que moi aussi. Je fais aller et venir dans son trou du cul distendu le gode, et elle rugit de bonheur de cet enculage artificiel; de même, le va-et-vient du gode dans mon cul me fait mouiller encore plus et puis une jouissance que j'aime, un peu sale, un peu sauvage, me chauffe les fesses, qu'elle me claque d'ailleurs en même temps. Que c'est bon! Les mots sont en dessous de la réalité. J'aime : son trou distendu, ses cris, sa chatte rose entourée de la peau noire gonflée que je caresse, lèche et suce en même temps, quand mes cris de jouissance me laissent disposer de ma bouche ; j'aime aussi : mon cul tendu sur le gode, le va-et-vient rude qui me fouille, mon con qui brûle, gonflé, et que je caresse aussi parce qu'elle l'oublie un peu.
Ces sensations me mènent à une jouissance brutale, rapide, qui me secoue. Je retombe épuisée, explosée. De même, à mes côtés, le corps de ma négresse se tord d'une jouissance folle, les yeux fixes, la bouche ouverte, la langue dardée.
13:00 Publié dans Mes petites salopes | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : noire, cul, gode, mouille, chatte, langue
13.11.2007
Armand
Il ne s'appelle pas du tout Armand.
Quarante ans, arrivé, marié, trois enfants.
Costume bien coupé, élégant, séduisant.
Obsédé de la baise. Armand aime jouir, pas spécialement faire jouir.
Armand a des maîtresses, pour vider ses couilles débordantes ailleurs que dans son épouse, préposée à l'élevage.
Armand m'emmène en week-end (rarement), ou à l'hôtel.
Samedi, c'était l'hôtel.
Excellent pour le moral.
Pas de préliminaire ; Armand lime, mais ne prélimine pas.
Voilà comment ça s'est passé.
Venue en guêpière, excitée déjà, nous rentrons dans la chambre, élégante : Armand baise chic et confortable.
Sa main sur ma croupe, légère ; je me cambre. Il relève mes jupes, tate mon cul, palpe, glisse un doigt propriétaire dans mon cul, toujours, puis dans ma chatte qui ne mouille pas mais attend, toute frétillante.
Me retourne vers lui. Je le déshabille, sans chichi. Je pose ses vêtements avec soin sur le fauteuil. Il s'assied sur le lit. Me regarde me déshabiller. La guêpière ne l'intéresse pas. Sa queue grossit. Un gland clair, gros, une bite rouge, ardente, des couilles rondes et fermes, que je ne touche pas. J'aime cette bite simple, mais forte et dure.
Nue, il m'allonge sur le lit. Me pénètre comme ça, à peine mouillée, je pousse un cri, c'est un peu désagréable.
Armand s'en moque : sa bite dans mon con, c'est tout ce qui l'intéresse.
Je suis sous lui, écrasée par son corps solide et dur. Sa bite commence à aller et venir. Rythme lent, sûr, perpétuel. je ne peux pas bouger ; je voudrais me tordre, m'offrir, me cambrer, mais il ne me laisse pas faire : il me prend, c'est tout, sa queue forte et brutale n'a pas de subtilité ; je suis partagée entre le plaisir de cette force brute et ferme, et l'envie de me tordre, de plus encore m'offrir. Je deviens chienne ; un plaisir sournois et glauque me prend.
Je n'ai pas à penser ; pas à imaginer ; pas à bouger ; juste à être mue par la force de sa grosse queue dure ; c'est bon, fort, ça défonce et ça fait jouir.
Soudain il retire lentement sa grosse bite de ma chatte. Il la pose, toute gluante de cyprine, sur mon ventre, et il la regarde.
Il se regarde et ça le fait bander de se voir si gros, si épais.
Elle palpite doucement sur mon ventre, et j'ai peur qu'elle ne m'inonde de sperme, là, non que je n'aime pas, mais je veux qu'il me bourre jusqu'au bout après m'avoir si bien commencée.
Heureusement il n'a pas d'idées en tête ; il me refourre sa queue dans ma petite foune affamée et recommence à me bourrer la chatte avec vigueur. De plus en plus de vigueur. Il ne me regarde pas ; il s'en fout si je jouis ; il fait son boulot d'homme, celui qui depuis la nuit des temps se fait plaisir en pénétrant des trous féminins offerts. Ecrasée sous sa force je suis dévorée par le plaisir ; je n'ai rien à faire, sauf à sentir cette bite ardente dans mon con plein de lui. La seule partie de mon corps qui profite de cette grosse queue raide et bonne, c'est mon con : je me concentre sur ce plaisir intense comme la ligne mélodique d'un chant grégorien.
Il se redresse un peu pour me lécher très vite les seins, qui jouissent un peu, sous ce coup de langue rapide, de leur jouissance douce et chaude. Ils m'envoient un coup de plaisir entre les jambes, j'explose sous les coups de boutoir de la bite d'Armand, une jouissance bonne, simple, sauvage, femelle, soumise.
Juste une femme pleine d'un homme, juste un con rempli de bite, de sperme, puis d'un foutre giclant.
A son tour de se raidir, saisi par la jouissance, avec un cri étranglé, une convulsion irrésistible, un regard de bête heureuse, presque tendre dans son absence d'arrière-pensée. Il s'affale sur moi, je sens le sperme tiède dégouliner, j'aime cette souillure tiède. C'est à moi qu'il doit cette jouissance, cet affalement, cette douceur chaude.
Quand c'est fini, il se retire et me laisse jouir encore, seule, d'une jouissance qui décroit, bonne, dont j'aimerai qu'il profite pour voir comme sa queue me transporte. Mais il s'en fout. Lavé, propre, il vient juste me dire, tandis que je halète encore : "Eh bien!" avec amusement. Puis :" Elle part peut-être le week-end prochain voir sa mère." Baise à prévoir, donc.
12:15 Publié dans Jouir sur une queue | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : queue, foutre, bande
10.11.2007
Dentelles
Je finis ma semaine un peu amère, triste.
Seuls petits plaisirs, mais non aboutis, frustrants :
Je mets des bas, avec guêpière et string, sous une jupe longue; plaisir de marcher et de sentir mes jambes frotter un peu sur mon clito; la guêpière soulève mes seins, sans les couvrir, et les tétons frottent sur un bustier. La guêpière pèse un peu sur mon pubis, le frottement m'excite.
Résultat : je vais me caresser aux toilettes, toute seule, mais je trouve ça nul. Mais je n'ai plus envie d'appeler ma lycéenne, elle reviendra.
Le couple de la frigide veut me rencontrer, mais pas question que le type me plante sa queue dans le cul ou le con. Il me dégoûte maintenant.
J'ai envie de bite, de foutre, mais pas de sortir.
Je me caresse.
12:10 Publié dans Plaisirs légers | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : caresse, déçue
08.11.2007
petite salope refuse de lécher épouse frigide
Rien ne va, parfois. Je me prends trop la tête.
Un mail laissé au mari de la frigide était peut-être une erreur : ils y voient tous deux des avantages. Elle jouira sous ma langue, et lui aura toujours un trou de plus à bourrer; c'est son souci principal : avoir de la chatte à enculer, du trou à défoncer, même pas rigolo, même pas vraiment excitant. Sa queue m'a plu un soir, mais à froid, elle ne me tente plus. Je donne rendez-vous à l'épouse, tout de même : je me suis fait un plan : je veux la voir jouir à quatre pattes, les seins secoués par les coups d'une queue puissante, dans sa chatte ou son cul; qu'elle jouisse ou pas, je m'en fous : elle s'exécutera, pour jouir de mes prouesses linguales. Je veux aussi voir son con et son cul, relevés, tels que je les ai léchés ce week-end, c'est-à-dire serrés entre ses cuisses blanches, mais le trou écarté par une queue brutale. Seulement il me faut l'étalon, et là je n'en ai pas, sauf par... ma délicieuse petite lycéenne, qui sait très bien m'en ramener quand elle veut se défoncer ou me voir défoncer. Il me faut donc les présenter.
Mauvaise idée.
La frigide vient; elle rencontre ma petite salope habillée. La petite est charmante, en jean taille basse, top écancré, string impertinent, un look très actuel. Celle-ci écarquille des yeux insolents devant ma rencontre du week-end : un tailleur sage et quelconque, un chemisier perle, un peu translucide, qu'elle a peut-être voulu coquin mais qui fait pitié, passé de mode.
- C'est quoi, ça? me demande-t-elle, fâchée.
Je dis à l'épouse (elle fait vraiment épouse) de se déshabiller, et j'explique à la petite que madame vient juste de débuter en jouissance, et que la faire jouir me plaît.
- Non mais c'est pas l'armée du salut, elle a qu'à se tripoter elle-même.
J'explique mon plan à ma petite lycéenne si exigeante, mais elle n'aime pas.
- Pas question que j'amène un copain.
Elle se déshabille, avec des gestes furieux, et l'autre aussi, lentement, le chemisier translucide, le soutien-gorge de mamie. Ses seins lourds et doux tombent, m'excitent terriblement. Ma douce salope s'en rend compte. Elle rougit, de colère, de tout son corps : rosé, pâle, blond, une chaleur l'envahit et m'envahit aussi.
- J'avais tellement envie de te faire des trucs! crie-t-elle. J'avais envie que tu me suces! Je m'en fous : je me caresse et je me tire.
- Je vais te sucer, dis-je.
- Sûrement pas!
Sa petite main se glisse entre ses jambes, elle tord son petit bout de clitoris rose entre ses doigts, mais le coeur n'y est pas. Je me penche, embrasse son pubis blond, couverts de duvet qu'elle ne rase pas, elle halète un peu, car elle aime et, en fait, la situation et les seins blancs et lourds de l'autre l'excitent. Ma langue descend à la naissance de ses lèvres, je suce un peu, puis je plaque sur son clito ma langue, douce et molle, puis dure, pointue, titillante, elle gémit, puis molle encore, chaude, envelopante et suçotante, un peu baveuse, je bois son jus qui sort, le sexe chauffe, gonfle, darde, je lèche alentour, elle crie, je continue car je sais qu'elle ne fait qu'entrer dans la jouissance, léche, suce, langue molle, langue dure, elle se cambre, râle, caresse ses seins que je ne touche pas (rancunière, un peu), jouit toujours, hurle, puis s'effondre de plaisir, je m'écarte et vais à l'autre, qui m'attend, cuisses écartées, ses yeux s'écarquillent et elle sursaute quand mes lèvres embrassent sa chatte, puis se détend et jouit vite, pour une frigide, probablement excitée parce qu'elle vient de voir.
Je me rapproche de ma salope chérie, haletante, mais elle me repousse et se lève.
- Tu ne vas pas me laisser comme ça?
Je brûle, j'ai le cul et la chatte en feu, je rêve de ses lèvres!
- Tu m'amènes cette grosse conne, tu me préviens pas, je suis sûre que ça t'excitait de penser que j'allais la lécher et la sucer, hein, pas vrai? Lécher et sucer ses gros seins et ses grosses fesses et son gros trou, mais non, et puis t'as qu'à lui demander de te sucer toi, elle le fera c'est le genre, tu sais comme la salope qui nous a sucé une fois dans une fête juste pour se faire enculer par son mari après, elle aimait pas bouffer les chattes, ça se voyait, elle aimait obéir.
- Tu avais aimé.
- Peut-être que si tu m'avais pas pris par surprise j'aurais aimé.
Elle s'en va, toute nue, dorée et blonde, belle comme une reine, furieuse.
L'autre, en effet, rampe vers moi pour me lècher, mais moi non plus je n'aime pas ça. Je me finis toute seule, excitée par les coups de langue que j'ai donné, par les seins blancs et lourds de ma frigide, que je caresse un peu, et sur lesquels je me frotte un peu le cul, mais je ne me sens même pas l'humeur de creuser ce petit plaisir annexe, et je jouis, forcément, mécaniquement, mais déçue.
10:50 Publié dans Jouir déçue | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
07.11.2007
Souvenirs excitants
Ma frigide sucée me laisse de beaux souvenirs, à mon corps défendant; je la jugeais sotte, mais son regard fixe et son cul, son con et ses fesses offertes avec une passivité molle à ma langue imaginative et vicieuse me hantent. La queue maladroite, conventionnelle, du mari n'était pas si désagréable, à aller et venir dans ma chatte rompue de désir. Il ne faut jamais être blasé. On s'interdit des surprises.
Je relaterai plustard peut-être le reste d'un week-end que je n'ai pas entièrement consacré à la baise, cul et con ayant besoin de repos.
Je souhaite évoquer ici mon dimanche soir; sommeillante; sous la couette; en nuisette ; les lumières sont basses et je lis un roman érotique un peu décevant pour mon humeur du moment. Le souvenir du type avançant vers sa femme la queue en avant, une queue rosée, au gland bien rond, aux bourses non pas grosses et pendantes, mais petites et rondes, que j'ai peu touchées; elle, d'un geste naturel, tend vers la bite dressée une bouche grande ouverte, lèvres en avant, avec un détachement docile; lui, la repousse; elle reste suspendue un instant, que veut-il? se demande-t-elle, car elle n'a pas de désir; et elle se laisse manipuler, il lui fait signe de se redresser, elle se redresse, attentive, il lui fait le geste, impératif quoique courtois, de se retourner, elle se retourne, fesses tendues...
Cette docilité m'excite; je pense à d'autres soumissions, parfois plus douloureuses, parfois plus écoeurantes; j'ai du mal à me soumettre; mais je l'ai fait parfois. Ma main, tandis que je songe à son regard et à sa mollesses docile, se glisse entre mes jambes; je ne mouille pas; mon doigt s'enfonce en moi, un doigt, deux doigts; je caresse ma chatte, lèvres, tranquilles, pas excitées.
Puis la bite a pénétré le cul; le gland d'abord, puis le reste; elle a eu un frémissement: enculée à sec, c'est douloureux parfois : a-t-elle le cul distendu par la bite conjugale? Mais je crois qu'elle a eu un peu mal; moi, devant, je me caressais; j'étais trempée; ce souvenir, pénétration de la queue, frémissement de la femme, et moi qui mouille devant eux, avec le souvenir de cette chaleur dans mon cul, m'excite à nouveau et je sens mon jus couler entre mes doigts; mes doigts, gluants, sont alors plus subtils : l'un titille cette zone bonne à toucher, à l'extérieur, deux autres rentrent dans la chatte, pour l'élargir, la caresser un peu, lui donner des envies, quoi qu'elle doive prendre du repos, pour faire face à la semaine.
Apothéose : la femme sous mes yeux : même pas une femme : un champ d'opération pour ma langue. peau laiteuse, et molle, une personne qui ne fait pas assez de sport : il y a de la luxure dans cette flascitude charnelle, dans cet avachissement. Au milieu de ces chairs blanches et un peu tombantes, le sexe fermé, le trou du cul serré; rien. Le mari, qui tient sa femme avec une satisfaction cachée de la voir soumise à moi; de voir ces parties délicieuses de son corps livrées à une lubricité qu'il ne connaît pas. Puis la montée du désir, le tortillement maladroit de madame, et ses cris bêtes, répétés, feulés, sa jouissance étranglée, surprise; elle n'a pas joui de jouir; joui d'être manipulée, léchée, sucée; elle ne s'est pas réjouie d'être plongée dans la débauche des sens, dans la salive, dans du foutre; elle me tendait sa chatte, dominée par l'excitation, mais cette excitation ne lui causait pas le double plaisir que j'avais à être avec eux, à lécher sa chatte sèche puis mouillante, à voir la bite rosée du mari, à la sentir entrer en moi, et ses couilles qui effleurent les lèvres de mon con, à voir le regard effarée de madame, à me sentir lécheuse, baisée, tripoteuse, salope, marie couche-toi-là et jouis, inconnue, anonyme, suscitant (en suçant) les cris de son plaisir, de son mari et les miens.
Ma main caresse les lèvres douces de ma chatte, s'agite, s'excite, furie, sauvage; j'aime jouir; j'aime avoir été enculée, baisée, léchée; je vais aimer passer demain devant mes collègues, sage et méconnue, avec le souvenir brûlant de mon week-end; je suis mouillée, je vais exploser, sous l'excitation de ma seule main, ma chatte s'engorge, gonfle, grossit, je me tend, je râle, je me tords, je crie, et je jouis, je jouis comme j'aime, tranquille, seule, heureuse, le sexe comblé.
21:35 Publié dans Solitaire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : mouille, cul, bite, main, chatte, con, suce


