28.12.2007
Apprendre à jouir
Après 3 semaines j'ai revu le type de ma première jouissance timide.
J'avais honte et pas envie de le revoir. Mais j'avais envie de jouir. Je me disais que ça devait pouvoir être mieux.
Il m'avait prévenu qu'ils seraient deux. Je n'avais rien dit.
Dès mon entrée dans la chambre, je vois son copain, en train d'astiquer une queue de belle taille. L'autre me penche la visage vers le queue pour que je la suce, tandisqu'il m'agenouille cul en l'air sur le lit. La queue dans ma bouche, au fond de ma gorge, je sens, excitée mais mal à l'aise, ses mains sur mon cul et mes fesses, il remonte ma jupe, baisse mes bas et mon slip et me prend en levrette. Ma position est inconfortable. Mais j'aime. Cependant, tandis qu'ils jouissent, moi je ne jouis pas.
Après cette première baise hyper rapide, ils me demandent de me déshabiller. J'ai du foutre sur le figure et le cou, la culotte et les bas baissés, la jupe remontée : je suis ridicule. Ils se marrent. Je me déshabille comme dans ma salle de bains, n'importe comment.
Celui qui se branlait m'attire conntre lui et me touche les seins, le ventre, le con, me doigte un coup, en commentant à l'autre "elle mouille, hein?" ce à quoi l'autre répond : "une salope, je te le dis". Puis il m'enfonce un doigt dans le cul.
L'autre me tripote les seins, en regrettant que je n'en ai pas plus.
Le branleur s'allonge et place mon cul au dessus de sa bouche ; il me dit de le sucer, tout en l'astiquant. Sa langue entre dans mon con. Je sursaute. Il me lèche complètement, la chatte, le trou du cul, les lèvres du con, qui ne ressentent rien et se rétractent. Je suce le bout de sa queue, je me l'enfonce de temps en temps, et je fais aller et venir ma main sur sa trique qui durcit.
Puis il me passe à l'autre, qui m'empale de sa queue raide tandisqu'à nouveau je suce le premier, qui jouit encore, en me caressant les seins.
Celui que j'ai sucé est infatigable. L'autre boit une bière tandis que son copain recommence : cette fois, je suis à quatre patte sur le lit, je me cambre comme il le demande, je tends mon cul vers sa bite, il me prend par derrière et m'encule. J'aime être enculée, et j'ai moins mal que la première fois. Je sens le foutre gicler. Mais je ne jouis pas.
Ils me demande de les lécher et de les sucer, juste comme ça, la bite, les couilles, les cuisses. Même le trou du cul. J'ai leurs queues en bouche, dans mes mains.
Je ne ressens rien. Enculée, baisée, doigtée, pleine de queue, de sexe, des couilles dans la bouche, je pue le foutre, je me sens salope et ravie de l'être, ravie de leur jouissance, de leurs râles, de leurs cris, mais je en sens rien.
12:15 Publié dans humiliations | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note



Commentaires
Si comme moi jouir ne peut être possible que s'il y a sentiments ou/et titillation du clitoris, c'est pas près d'arriver :))
Ecrit par : A@T | 30.12.2007
Une question me taraude depuis que je viens lire ton blog, sont ce toutes des histoires vraies, parceque tout ce que tu racontes est diablement excitant. @ +++
Ecrit par : Pierre-Jean | 30.12.2007
Bonjour,
CUI m'a envoyée ici, insinuant que nous partagions un érotisme très "masculin" ... et ce récit ne m'a pas laissée froide ...enfin, un blog érotique féminin qui me fait de l'effet !
Ecrit par : Bourgeon | 02.09.2008
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