10.05.2008

Préférences

Qu'est-ce que je préfère?

Voyons.

Sa bite au repos. Je l'aime, ne serait-ce que la regarder. Elle est tranquille, pas très grosse, secrète, elle saura me faire jouir quand il le faudra. En attendant, qu'elle soit juste là, ça me suffit.

La bite se réveille. Ah, ah!! Est-ce parce que j'ai sorti un sein, pour voir? je fais des expériences. Si je sors un sein de ma nuisette et si je le caresse, ça fait quoi?  C'est mécanique. Quasi. J'aime bien. Un sursaut léger. Un gonflement, à peine. Je pince le téton, je tire dessus. Le gonflement se maintient, mais, je touche pour voir, ça reste mou.

Evidemment ça m'excite, je me fourre le doigt dans la chatte. Il aime bien, et moi aussi. Je suis mouillée déjà, je mouille toujours vite, et je titille le clito tout humide.  Pas trop, pas trop vite, sa queue qui se lève et ses yeux gourmands m'excitent trop, je vais jouir trop vite. Je caresse autour. C'est bon, un peu frustrant, mais on sait qu'il y a une suite.

Il craque et me fourre la langue dans la chatte. Je ne peux pas dire non, est-ce que tous les hommes aiment ça ou lui seulement? Il me suce avec une précision et une délectation que je souhaite à toutes. Sa langue rentre et sort, lèche autour. Ses doigts écartent mon con, le pénètrent.

Il est à quatre pattes au dessus de moi. Ses couilles touchent ma bouche, sa queue durcie se dresse. J'adore ce spectacle. J'embrasse ses bourses, je les titille du bout de la langue. Il les écrase sur ma bouche. Je sens sa bite pressée sur ma poitrine.

Ma chatte est dégoulinante, il frotte, suce, j'aurais voulu une giclée dans la figure mais je commence à gueuler, je me mets ses couilles dans la bouche, ça va aller vite maintenant, avec ces doigts agiles dans mon cul. Le plaisir qui monte ne va pas me laisser le temps, je ne sens plus mes jambes, je crie que c'est bon, que je veux sa queue, n'importe où, je la prends et je la caresse, il me lèche juste là où il faut, je vais pleurer je crois, et là quand je geins parce que je n'en peux plus, ça gicle sur mon ventre, ça gicle tiède, j'aime cette giclée de sperme sur moi.

Comment dire ça? Je jouis de sa langue, gluante de son foutre brutal, salivant sur ses couilles. Et c'est bon, et j'aime ça, et j'aime jouir de lui comme ça. 

 

Commentaires

Ben vous revoilà !
On y croyait plus...

Ecrit par : 502 | 12.05.2008

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