27.10.2008

Lèche moi

Je suis à quatre pattes, sur le lit, il veut regarder ma croupe.

Il est derrière, la bite dressée.

Il s'approche, et donne de petits coups de sa bite durcie sur mes fesses. Je ne sais pas pourquoi il fait ça, ou si, me faire des trucs inutiles qui me donnent envie.

Je sens, sur mes fesses, la peau toute fine de son gland.

Il l'appuie sur mes fesses, et je sens le petit trou qui s'ouvre, un peu gluant, et je n'ai qu'à attendre.

Je tortille le cul. Allez, viens !!! Je veux de l'empalage, je veux qu'il me fourre, de vant ou derrière. je veux sa grosse bite chaude dans un trou, je veux qu'il grogne, qu'il me secoue, qu'il me foute de son gros baton à jouir et que je crie ou que je me cambre, que je m'ouvre plus pourq'uil me fourre encore.

Mais rien de ça. Il me passe deux doigts, qu'il a léché, sur la chatte.

Puis s'allonge auprès de moi, me montre sa bite, debout.

OK. ça sera comme ça. J'ai la chatte en feu, les lèvres gonflées, il faut qu'on me mette dedans n'importe quoi, et j'aime sa langue.

Je me place sur lui, ma chatte sur sa bouche, et moi je prends le  gros braquemart dans mes lèvres. Je sucotte le gland, je caresse les couilles. Je prends les couilles dans ma bouche, je les fais rouler sur ma langue.

Sa langue pénéètre mon con plein de jus, et ses doigts. Il enfonce ses doigts, il suce mes lèvres, puis pose dessus la langue, douce, puis dure, toujours tiède et humide.

Je m'enfonce dans la bouche sa grosse queue et je suce, je tire. C'est bon. c'est bon de sucer, bon de penser qu'on est une suceuse, qu'on va faire jouir l'homme, dont la langue vous suce si divinement la chatte.

Il sort ses mains de ma chatte et me saisis les seins, les pétrit, caresse les tétons durs et je me cambre pour qu'il me fasse jouir de là aussi.

Très vite je geins.

Il me caresse et me malaxe les fesses, c'est bien, j'en ai plain la bouche, comme j'aime.

Sa langue chaude partout, lèche mes fesses, ma lune, ma chette en feu, tout en la fouillant fort, fort, et je jouis, longtemps, la bouche pleine de sa queue, prise et occupée, remplie par deux trous, je me frotte sur sa bouche, sur sa langue chaude.

Je sens arriver le jet de sperme, je recule un peu, j'en ai sur la bouche, sur les joues, ça colle sur mes seins. j'aime. Je suis toute mouillée du jus de mon homme. Je me caresse les seins pour l'étaler.

15.10.2008

Durcissement

Au milieu des draps et de sa peau poilue, je vois durcir la queue. Elle gonfle. ça me plait et ça m'excite. Je me penche et je la suce un peu, j'aime le goût et l'odeur de la queue de mon homme, j'aime la sucer et la sentir dans ma bouche.

Mais ce n'est pas ce que je veux le plus : ce que je veux vraiment, c'est que sa grosse bite me rentre dans ma chatte, qu'il caressait pour l'exciter et le rendre humide et gluante de mon jus.

Donc très vite je me place sur sa queue, il en profite pour me téter les bouts de seins, les aspirer, c'est bon. Il les titille avec la langue.

Moi je me rentre sur la  grosse bite.

Lentement. Mon trou n'est pas énorme, et souvent sa queue est hyper turgescente. ça me fait presque mal, c'est bon. Il me regarde. Il sait que j'aime ça. Il sait combien sa queue me fait jouir. Il aime que j'aime sa queue, que j'aime qu'il me mette. ça lui fait plaisir de m'avoir là, tremblante de désir, humide, désireuse qu'il me mette.

Je suis sur lui, à fond. Empalée.

ça me surexcite. Je suis comme une petite folle. Trop bon. Je me secoue sur lui, en ahanant, pour bien lui monter l'effet qu'il me fait. Je gémis. Il sourit. J'aime qu'il sourie, il se sent plus fort, je le sais. A cause de sa grosse queue en moi, de mes gémissements, il se dit : elle aime, elle va jouir. Il a raison. Je l'aime. Il me fait jouir.

Je me balance. Toutes les femmes je pense savent comme c'est bon de se balancer sur un homme. Je suis accroupie sur lui, et je me secoue les fesses et le bas du corps. ça me prend. ça vient. La queue durcit. Elle est énorme, elle est en moi. Je commence à jouir. Il me prend par les épaules, et me fait aller et venir. Fort. Heureusement qu'il le fait, je suis tellement abrutie de jouir, que je ne bouge plus. ça me plait tellement d'être là, défoncée, et qu'il me secoue. Mes seins ballotent. il les suce un peu, le bout, puis il jouit, je sens ses jets de foutre en moi, il se raidit, pour lui aussi ça a été bon.

On s'y est mis à deux, on s'est fait jouir, c'était excellent.

C'est ça, la vie.