27.03.2009
La bite d'un gros mec inintéressant
Me revient ce souvenir.
Jouissif, je le note car il me fait mouiller, là, au moment ou j'écris.
Je suis en fait en vacances avec un homme dans un hôtel club et le mec est parti l'après midi en me plantant là suite à une dispute.
Je suis seule et j'ai envie de baiser.
Il y a pas mal de mecs, la plupart maqués avec enfants.
Il y en a un sans enfant, un mec un peu gros, le genre venu là pour draguer mais qui ne sait pas s'y prendre. Un peu con, pas très attirant. pas de tenue, bref un beauf.
Attention les gars qui me lisez : il n'y pas de problème avec le physique, c'est plutôt l'attitude qui me plaît ou pas : un mec assuré, sûr de lui, ou le looser un peu nul.
Là, c'est du looser un peu nul. Mais j'ai envie de me faire enfiler par un looser un peu nul. En fait, dès que j'y ai pensé, l'idée m'a excité. Et j'en remouille encore.
Facile à emballer parce que je le regarde, il me regarde, je vais au bar, il me suit au bar, et là je lui dis que j'ai envie de sa queue. Il accuse le coup mais se dit qu'il va en profiter. Dans l'ascenseur, il est clair qu'il en a déduit que je suis une salope et qu'il ne prendra pas de gants (mais une capote) avec moi. Il est un peu estomaqué. Le fait est que je suis excitée, et que je frotte sa main sur ma motte. Je lui dis que je mouille. Forcément, ça ne l'incite pas à me prendre pour une romantique.
On va dans sa chambre, je me déshabille, lui aussi. Il souffle et me regarde de côté. Il est excité. Il s'approche de moi, je le pousse sur le lit et m'avance à quatre patte vers lui. Quatre pattes j'aime bien : ça fait animal, si vous pensez un peu. Pas de baisers, et je n'ai pas envie qu'il me suce à ce moment. Je veux sa queue dans ma chatte, lubrifiée et gonflée, qui la veut, cette queue là ou une autre, mais plutôt celle là.
Il a du ventre, un peu, et de la poitrine. Des poils aussi. La bite, éternelle, turgescente, émerge d'un fouillis brun. J'aime ça : la bite transcende l'homme. Durcie, je sais qu'elle va me faire jouir. Capote, parce que bon. Je lui demande s'il veut un peu me fourrer la main dans la chatte. Il dit comme tu veux, ce n'est pas un méchant. Il ne sait pas ce qui lui arrive. Je n'insiste pas, il va gicler sans moi, et je m'empale sur sa queue.
Bon. Très bon. Il me faut retarder sa jouissance. ça va aller trop vite. Je lui explique, plantée droite sur son membre, tandis que je me malaxe les seins, que ça me fait jouir de bourrer le cul avec la bite d'un inconnu moche et qui a l'air con. Je lui précise que je ne le juge pas, je dis juste qu'il a l'air con. Il est gêné et avoue qu'il n'a pas un physique de play boy, contrairement au mec avec qui je suis. Il n'a pas compris pourquoi je l'ai choisi. Parce que ça me plait de sentir ta bite et de voir tes yeux surpris quand je te parle. Il est un peu refroidi.
Mais la bite est là, forte, dure, turgescente. C'est bon, hein? je lui dis. Elle est dure et je la sens en moi comme une épée. Je vais et je viens sur le gros homme, j'aime ça. Je me sens à la fois chienne, de coucher avec un inconnu juste pour me fourrer une bite dans ma chatte en chaleur, et bonne, car je vais faire jouir un pauvre monsieur qui n'en attendait pas tant. ça va vite. Je jouis longtemps, folle de plaisir, en lui faisant sucer mes tétons, acharnée à me faire aller et venir sur lui.
C'est le coup de queue bête et simple, sans penser. Au moment où j'écris, je suis seule, pas de queue pour me fourrer ! Je vais aller me caresser, je suis mouillée, ça ira vite, en attendant qu'il revienne. Et vous?
13:17 Publié dans Jouir sur une queue | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note



Commentaires
Forte, dure, turgescente ...
Toujours aussi bon !!
Ecrit par : Philo | 27.03.2009
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