04.04.2009

Cette nuit

Envie de lui cette nuit.

Je me rapproche, nue, les tétons durs, il se réveille sous quelques caresses.

L'envie, forte, me cambre. Je tends les seins pour qu'il me les suce ou caresse ou lèche, je tends la chatte aussi.

Il est à genoux près de moi, une main sur mes seins, l'autre dans ma chatte. Il frotte, lèche, presse.

Deux doigts d'une main dans ma chatte, le pouce sur le clito, l'autre main sur ma motte, qu'il tapote. Les vibrations du tapotement léger entrent en résonnance avec ses doigts, à l'intérieur. Je tortille la croupe. Je suis humide, lubrifiée. Il me tète les seins, l'un apprend l'autre, les lèche, puis les tète, en alternance.

Je ne veux pas le sucer. Je veux sa bite dans ma chatte. Mais quand? Ses doigts, dans mon con gluant, m'amènent à jouir, presque, je suis à la limite, je me retiens pour ne pas jouir comme ça, parce que j'ai encore plus envie qu'il m'enfile sa bonne grosse queue, son baton à jouir, dur et doux.

Il s'agenouille, la bite dressée, je bouge mon cul pour placer ma chatte juste devant sa queue, il la baisse pourqu'elle rentre. Elle rentre. Va et vient. Mes jambes autour de lui, un plaisir chien, animal, il me presse les seins, les suce encore un peu. Puis, missionnaire. Je suis sous lui, sous son corps, un peu pesant. Ahanement. Coup de queue. Douce défonce. Pénétrée, remplie, pleine de sa brosse bite. Chaude, défaite de plaisir presque douloureux, avant la vraie jouissance. C'est long, c'est bon.

On bouge : il s'allonge, je suis sur lui. Il donne des coups de reins en gémissant, sa queue verticale en moi. Je me renverse en arrière, pour me toucher en même temps qu'il me secoue. Mes doigts sur mon clito, je me masturbe pour un double plaisir, mais j'ai du mal à me concentrer. Il sourit en me regardant. Il aime voir que je veux ma jouissance, mon plaisir, de lui ou de moi ou des deux. Mais j'arrête de me caresser parce que ses coups de queue sont trop bons, trop furieux, trop jouissifs et me font trop palpiter, vibrer, m'enlèvent mes forces tandis que je hoquète, gémis, râle du trop bon que je sens en moi, chaude, cul chaud, irradiant de plaisir. Je m'effondre sur lui, je sens son corps sous moi, ses coups de reins me secouent, je suis une masse inerte, vibrante de jouir, sans force, je lèche son cou parce qu'il est là sous ma langue, je le mords un peu, il faut que ce plaisir furieux, cette jouissance bonne, brute et brulante sorte, de moi, de mon corps épuisé, de ma bouche haletante, de ma gorge gémissante. D'un grognement de bête contente il se tend, ses mains pressant mon cul, il jouit, son corps plaqué au mien. Je suis molle et rassassiée de son sexe, sur lui, et je reste encore un peu sur sa queue.

Commentaires

Du grand tard ...
J'en salive d'admiration !

Ecrit par : Philo | 07.04.2009

Ecrire un commentaire