31.03.2009

La suite de ma découverte

Donc je suis excitée, quoiqu'à l'époque je ne sache pas trop ce que c'est que d'être excitée quand il me demande de le sucer, parce qu'après l'enculage au dessus de la baignore, me voir me caresser lui a redonné envie.

Je le suce.

Une queue c'est beau et bon. Là, j'ai le temps de la voir. Avec le gland rose au bout, que je suçote et enduis bien de salive, et puis avec les poils quand je m'enfonce la bite jusqu'au fond de la gorge et que j'ai sous les yeux.

La chatte toute chaude, j'aime être là et sucer ce type qui ne m'aime pas, ne me voit que comme un trou et ça lui plaît, mais à moi aussi.

Sauf que tout est si tranquille, à ce moment-là, après les humiliations de l'autre fois, des premières fois, que ça me fait drôle.

Il me presse les seins pendant que je le suce.

Il me fait mettre les seins près de sa bouche pour les sucer et donner des coups de langue dessus. Puis il appuie sa main sur ma tête pour que je le resuce. Je suis son objet à jouir. Grâce à moi il va jouir. Je suis très contente. Je fais jouir un homme, et un homme visiblement très sexe, très expert, donc je suis fière d'être capable de donner du plaisir à un tel homme.

C'est le fait de penser ça qui me rend la chatte encore plus chaude, et qui me gonfle la poitrine. La bouche pleine de sa queue pleine de foutre qui va décharger, je me sens tourneboulée à l'idée de le faire jouir, ce type, ce gros porc car il a un côté porc. ça me chauffe vraiment dans la chatte, j'y mets la main, c'est mouillé. Il jouit, j'avale, c'est amer, il me repousse, je me caresse, et cette fois je suis encore plus excitée que tout à l'heure. Je frotte très fort, ma chatte lubrifiée et gonflée se tend, je halète, je gémis carrément, je dis "oh, oh, oh", je frotte bien le clito, puis tout autour du trou, et je jouis. Pas très bien, comme je le verrais après, pas longtemps, mais j'ai une sorte de décharge dans tout le corps. Je balbutie "c'est trop bon", car c'est trop bon, ce truc. On est là tous les deux, lui la tête renversée sur la canapé, les yeux fermés, moi à m'astiquer et à me balancer sur le canapé, en gémissant.

Il rigole et dit : "T'es vraiment une salope !"

28.03.2009

Suite

J'ai fini de nettoyer la baignoire, et nue je suis venue devant lui. Il regardait la télé. Je lui ai dit que je voulais faire l'amour. Il a ri et dit qu'il s'en doutait, pourquoi je serais là sinon.

Mais là il venait juste de tirer son coup, alors il m'a demandé de me caresser juste comme ça. ça te chauffera et puis moi ça va me donner un coup de fouet. Je me suis caressé, mais ça n'allait pas. Il m'a demandé de le faire comme quand j'étais seule.

- Tu te touches, non?

- Oui.

- Fais ça comme quand tu es seule, que je vois.

Je me suis assise sur le canapé, dans le coin, les jambes écartées, les pieds sous les fesses. D'abord, je touche le bout de mon clito, tout doux, puis plus fort. Puis je frotte partout autour du trou, puis je m'enfonce le doigt dans la chatte. Lui, a la bite sortie et molle. Elle s'élève un peu. Je le regarde. Je frotte, mais je ne sens rien. D'abord, je ne suis pas seule, et ensuite, j'ai envie de la bite, pas de mes doigts. Je continue de me toucher, je mouille un peu, mais c'est mécanique.

- Putain mais t'es nulle !

Alors je décide de faire semblant. Je me caresse un sein, et je commence à respirer un peu fort. Le truc bizarre, c'est qu'en faisant un peu semblant, ça vient. Je suis là, nue, je me caresse et je vois sa bite se relever doucement. Je pense à cette queue, à la sucer, du coup je me passe la langue sur les lèvres, les yeux fixés sur elle, je me mords la bouche.

- Plus tard, plus tard, dit-il, content.

Je sens quelque chose dans mon sexe, un frémissement, un durcissement. Je pousse un peu cri de surprise. Je frotte doucement, le clitoris, et c'est bien là que c'est bon. Du coup je gémis, à chaque fois que je le touche. ça semble lui plaire, et je veux plaire à mon homme à la belle queue, et en gémissant je me sens un peu chienne, les sons laissent sortir une partie plus animale de moi. Je me mets à aimer ça, gémir, laisser parler cette chose brute qui monte en moi.

Mais on en reste là. Le plaisir ne vient pas, et il va me demander de le sucer. Je suis juste un peu excitée. C'est comme ça que je comprends ce que c'est que d'être excitée et d'en vouloir plus.

27.03.2009

La bite d'un gros mec inintéressant

Me revient ce souvenir.

Jouissif, je le note car il me fait mouiller, là, au moment ou j'écris.

Je suis en fait en vacances avec un homme dans un hôtel club et le mec est parti l'après midi en me plantant là suite à une dispute.

Je suis seule et j'ai envie de baiser.

Il y a pas mal de mecs, la plupart maqués avec enfants.

Il y en a un sans enfant, un mec un peu gros, le genre venu là pour draguer mais qui ne sait pas s'y prendre. Un peu con, pas très attirant. pas de tenue, bref un beauf.

Attention les gars qui me lisez : il n'y pas de problème avec le physique, c'est plutôt l'attitude qui me plaît ou pas : un mec assuré, sûr de lui, ou le looser un peu nul.

Là, c'est du looser un peu nul. Mais j'ai envie de me faire enfiler par un looser un peu nul. En fait, dès que j'y ai pensé, l'idée m'a excité. Et j'en remouille encore.

Facile à emballer parce que je le regarde, il me regarde, je vais au bar, il me suit au bar, et là je lui dis que j'ai envie de sa queue. Il accuse le coup mais se dit qu'il va en profiter. Dans l'ascenseur, il est clair qu'il en a déduit que je suis une salope et qu'il ne prendra pas de gants (mais une capote) avec moi. Il est un peu estomaqué. Le fait est que je suis excitée, et que je frotte sa main sur ma motte. Je lui dis que je mouille. Forcément, ça ne l'incite pas à me prendre pour une romantique.

On va dans sa chambre, je me déshabille, lui aussi. Il souffle et me regarde de côté. Il est excité. Il s'approche de moi, je le pousse sur le lit et m'avance à quatre patte vers lui. Quatre pattes j'aime bien : ça fait animal, si vous pensez un peu. Pas de baisers, et je n'ai pas envie qu'il me suce à ce moment. Je veux sa queue dans ma chatte, lubrifiée et gonflée, qui la veut, cette queue là ou une autre, mais plutôt celle là.

Il a du ventre, un peu, et de la poitrine. Des poils aussi. La bite, éternelle, turgescente, émerge d'un fouillis brun. J'aime ça : la bite transcende l'homme. Durcie, je sais qu'elle va me faire jouir. Capote, parce que bon. Je lui demande s'il veut un peu me fourrer la main dans la chatte. Il dit comme tu veux, ce n'est pas un méchant. Il ne sait pas ce qui lui arrive. Je n'insiste pas, il va gicler sans moi, et je m'empale sur sa queue.

Bon. Très bon. Il me faut retarder sa jouissance. ça va aller trop vite. Je lui explique, plantée droite sur son membre, tandis que je me malaxe les seins, que ça me fait jouir de bourrer le cul avec la bite d'un inconnu moche et qui a l'air con. Je lui précise que je ne le juge pas, je dis juste qu'il a l'air con. Il est gêné et avoue qu'il n'a pas un physique de play boy, contrairement au mec avec qui je suis. Il n'a pas compris pourquoi je l'ai choisi. Parce que ça me plait de sentir ta bite et de voir tes yeux surpris quand je te parle. Il est un peu refroidi.

Mais la bite est là, forte, dure, turgescente. C'est bon, hein? je lui dis. Elle est dure et je la sens en moi comme une épée. Je vais et je viens sur le gros homme, j'aime ça. Je me sens à la fois chienne, de coucher avec un inconnu juste pour me fourrer une bite dans ma chatte en chaleur, et bonne, car je vais faire jouir un pauvre monsieur qui n'en attendait pas tant. ça va vite. Je jouis longtemps, folle de plaisir, en lui faisant sucer mes tétons, acharnée à me faire aller et venir sur lui.

C'est le coup de queue bête et simple, sans penser. Au moment où j'écris, je suis seule, pas de queue pour me fourrer ! Je vais aller me caresser, je suis mouillée, ça ira vite, en attendant qu'il revienne. Et vous?

25.03.2009

Etapes suivante dans la découverte du plaisir

Avec ce même mec, dont j'ai parlé il y a longtemps, le type qui m'a fait jouir et changé ma façon de jouir, il y a eu ensuite encore d'autres choses.

Cependant, il faut comprendre quelque chose : je n'aimais pas ce que je faisais avec lui, pas intellectuellement, et j'avais raison en ce qu'il ne me respectait pas. Mais j'aimais la jouissance, ou du moins l'espoir de jouissance qu'il créait en moi. Je ne le voyais donc qu'iirégulièrement. Je le quittais souvent décidée à ne plus le voir. Il ne me rappelait pas pendant longtemps. Entre temps, je me mettais à désirer le revoir. Je me caressais en me souvenant de ce que nous avions fait. Quand il rappelait, je disais toujours oui.

Il m'appela un jour parce qu'il était seul et se faisait chier. Il voulait baiser. Il voulait que je vienne bien habillée. Je vins bien habillée. Il me demanda de faire le ménage, bien habillée. Il y avait naturellement un désir d'humiliation dans le fait que j'allais faire le ménage. Je le fis. Il me demanda ensuite de me déshabiller. D'abord le bas. Je le fis. Puis tout. Je le fis aussi. Alors que, nue, je nettoyais la baignore, il me demanda de me pencher et m'encula. Sa grosse queue entra dans mon cul alors que j'étais nue et penchée en train de nettoyer la baignoire. Mes seins frolaient le rebord. Il grognait derrière moi. Je ne ressentais rien, puis le fait de me sentir enculée nue par cette grosse bite, aussi bêtement et lamentablement que cela, comme une pauvre fille, me fit me sentir différente. Mon sexe se gonfla. Mes bouts de seins se durcirent, et leur frôlement sur le rebord de la baignoire devint une caresse. J'avais envie de gémir, mais je n'osais pas. Il jouit derrière moi, dans mon cul, avec un grand râle. Puis se retira. Quand sa bite sortit de mon cul, ça me fit un vide. J'avais envie, en quelque sorte, d'avoir une bite dans le cul, comme ça. Cette sensation d'être là, avec un homme qui va jouir dans votre cul, ça me plaisait. Il m'a donné une claque sur les fesses. "Continue". Il parlait assez gentiment. J'ai été contente.

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