24.04.2009
Sucée, léchée, baisée par une femme
Mon drame.
Cette fille.
Diane. On va dire.
Vous savez qu'après des années plutôt coureuses et à aimer me faire mettre par des rencontres de hasard, j'ai, depuis peu, avec bonheur, rencontré un homme qui me fait jouir et me rend aprfaitement heureuse, tant sexuellement que sur d'autres plans. Je m'enbourgeoise atrocement, mais ça me plait. On baise, je jouis, d'ailleurs là je pense à lui et je mouille, c'est fou, c'est dingue, mais c'est bon. En plus, je le sais bien, c'est quand même plus safe. La baise sauvage, c'était bien, mais là, ça ne me tente plus. A la limite je me trouve rétrospectivement irresponsable.
Mais il reste le problème de femmes. J'aime les femmes. Aussi - je veux dire. Je crois que je préfère les hommes, à cause de leurs queues, bonnes grosses, qui te fourrent bien à fond, mais je ne peux pas résister à certaines femmes (alors que je pouvais résister presque à aucun homme avant, je suis plus sélective envers les femmes - va savoir).
Et là, Diane.
Rencontrée dans le boulot, mon homme n'en sait rien. Rencontrée dans la boulot, et aussitôt coup de foudre. Le gros fantasme, même. Immédiat. Très gênant. Je me trouble devant elle.
Je pense à elle pendant trois jours. Je me caresse et me fais jouir en imaginant qu'elle me lèche. On situe?
Et au bout de trois jours elle m'appelle, elle a eu mon portable par le boulot, elle me manipule à 100 %. Faut dire que je tombe dans ses panneaux. Quand elle m'appelle, je cesse de penser, je me liquéfie, elle me donne rendez vous vers 17 heures au bureau, au sien, pour une urgence, je dis oui, trop heureuse. Alors que je suis en route, elle me rappelle en me disant que problème, elle est encore en route pour le rendez vous, suite à un autre rendez vous qui a trop tardé, vois-je un inconvénient à ce qu'on se voie dans un café pas loin pour aller plus vite et ne pas me retarder?
Ben non, je ne vois pas d'inconvénients.
Et là, je trouve ça curieux , mais bon, elle me dit qu'en fait on est tout près de chez elle. Pourquoi ne pas nous y retrouver? Je me liquéfie et je mouille, et je dis : oui. Sans rire, j'ai des vertiges, je mouille, mes seins ont besoin d'être léchés, mon cul se cambre...
Et je vais chez elle.
Elle m'ouvre en peignoir tout mouillée, les cheveux mouillés aussi, toute confuse, elle sent bon, elle me dit : oh vous êtes déjà là, zut, je n'ai pas pu résister, j'avais trop chaud, j'ai pris une douche.
On voit ses seins dans l'entrebaillement du peignoir.
Je ne trouve pas ça louche, je suis anéantie.
Je bredouille que non ça va. Je rentre. Elle va préparer un café. Je m'assied dans le canapé, elle revient près de moi, en peignoir, elle s'assied, il s'entrouvre, je vois ses seins, je les regarde fixement. Je ne fais pas toujours ça mais là c'est irrépressible. En plus, mon regard plonge plus bas. On ne voit rien. Elle me regarde. Sourit. Enlève tout et se trouve nue devant moi. Moi, comme si j'avais douze ans. Et je mouille. Puis j'émerge, je me lève, me jette sur elle et on baise.
J'en ai hurlé, mais pourtant on n'a rien fait de si fou. J'ai léché son corps et ses seins. Elle aussi. J'ai bien écarté les lèvres de sa chatte avec les doigts, elle aussi, j'ai léché sa chatte, plongé mes doigts dedans, aimé ses cris, j'ai fait aller et venir mes doigts dans sa chatte, léché dedans, en enfonçant la langue au max, léché autour, la peau rosé et douce, mouillée. Elle criait de bonheur. Elle m'insultait. Elle hurlait : Ouiiiii, ah putain merde, continue, continue. Allongée sur le lit, elle suçait ma chatte offerte à ses lèvres et ses mains, et moi, au dessus d'elle, je plongeais le nez dans son cul enivrant. C'était bon comme une sieste dans la montagne. Elle était douce, douce, et chaude. J'ai mis un coussin sous ses fesses our surélever son cul. On a joui quasi ensemble. Cette fille est une démone. Elle veut me voir tout le temps. Que vais-je dire à l'homme? Je n'envisage même pas de résister à ces promesses de plaisir. J'ai envie d'elle, envie...
12:11 Publié dans La baise du week-end | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note



Commentaires
Et nous avons envie de lire d'autres rendez-vous en sa compagnie !
Terriblement bandant tout ceci ...
Ecrit par : Philo | 30.04.2009
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