29.10.2009

Fais moi jouir

Je me glisse vers lui, j'ai envie. Il dort, je me colle à lui, tétons durcis de désir. Une caresse il s'éveille et suce mes tétons. J'aime ça. Une bonne façon de commencer, le léchage suçage des seins. Il va de l'un à l'autre, les aspire, les titille, les tète goulument. Et moi je me tords à ses côtés, les seins en feu et le cul qui commence à mouiller.

Il y met les doigts, pas dur, mon jus est partout et il me lèche les seins en m'enfonçant les doigts dans le cul. Puis sa langue lèche ma chatte, qui n'attendait que ça. Je me tords, je n'y peux rien, je me frotte les seins, je me glisse sous ses jambes pour toucher sa bite.

Je jouis très vite et ça monte lentement : dans ces cas-là, je veux de la bite dans ma bouche. Il s'allonge, je me place au dessus de lui et je me mets la bite dans la bouche en grognant de plaisir. Elle est grosse et tendue et le jus gicle vite car ça l'excite de me sentir chienne : folle de plaisir, mais pas au bout de ce plaisir, je me frotte la chatte sur ses lèvres tout en engloutissant sa grosse queue en laissant entendre mon plaisir par des grognements de jouir.

Son jus gicle dans ma gorge, dégouline sur ma bouche, mais il doit continuer à me sucer. Sauf qu'il a joui et moi je veux que ça recommence, ça a été trop vite, il me faut encore de la bite, dans la bouche, dans le cul, dans la chatte : mais de la bite, de l'homme.

Je vais chercher (les seins et le cul toujours en feu) de l'eau tiède et un gant de toilette, je le lave doucement, je masse sa queue, je la savonne, je la rince, elle est toute propre, je la suce à nouveau, il rebande, dur, il grogne à son tour. Je vais pouvoir avoir ma dose de queue et de foutre.

Il m'allonge et me fourre sa queue dans la chatte ; c'est bon, mais lèche moi les seins aussi : il lèche. Il lève ma jambe contre lui et me voilà allongée, la chatte largement ouverte, une jambe allongée, une autre levée, tandis qu'il va et vient. Puis il s'agenouille et me place contre lui. Pour que sa bite aille au fond de ma chatte avide et chaude, je me cambre et cherche à adhérer à ses hanches ; il donne de bons coups de reins, une onde de plaisir à chacun.

Il s'allonge : je m'accroupis sur lui. Sa queue luisante est droite et me rentre tout droit dans la chatte. Je suis accroupie et il me frotte en même temps, les deux plaisirs sont désynchronisés, je fais des bruits de bête, incapable de contrôler ça : c'est trop bon, trop fort, je suis en feu, à bout. Je me fais aller et venir sur lui pendant qu'il pousse des cris de plaisir, je suis une chienne de jouir, je veux, je veux, je jouis, ce que je ressens est bestial, un grondement sort de ma bouche. Je perds la tête et je m'effondre sur lui. J'ai joui, mais j'en veux encore.

Commentaires

ouhlalaaaaaaa !...
Orno (elle)

Ecrit par : ornographiques | 09.11.2009

Toujours aussi excitant de vous voir aimer autant ça !

Ecrit par : Philo | 14.11.2009

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