03.12.2007
Vilaine petite fille
Mon amie africaine (celle de ma jolie salope) m'invita à lui rendre visite, me prévenant que je ne serai pas déçue ; curieusement, la bite d'Armand encore toute tiède dans le souvenir de ma chatte, je n'étais pas préssée, ou du moins je ne me rendis pas du tout avec empressement à son invitation ; une faiblesse féminine, probablement. Ce que j'appellerai la satiasfaction en profondeur de la bite ; il y a d'autres plaisirs, mais celui-là, au sens propre comme au figuré, bourre - remplit, si vous préférez.
Je voudrais tout d'abord la décrire et la nommer (Tiffany): elle n'est pas très grande, et donne une impression un peu inquiétante de force trapue. Des cuisses puissantes, mais fines, supportent un corps ferme, avec un léger bedon, et un cul rebondi, très plaisant à admirer et caresser, puis des seins larges et pointus. Je ne pense pas qu'il s'agisse d'une beauté classique, mais son corps m'excite terriblement.
Dès qu'elle ouvrit la porte, en jean et T-shirt, je sus que j'avais bien fait de venir ; ma rose salope, la petite jeune fille blonde, ma furieuse de faire jouir épouse frigide était là ; mal à l'aise. Et l'envoutante Africaine m'expliqua : elle regrette. Je lui ai expliqué qu'elle méritait une bonne fessée.
La blonde délicieuse était mal à l'aise, cela se voyait ; jamais je ne l'avais vue se faire fesser, quoiqu'elle m'ait expliqué que sa noire amie adorait cela, et j'avais toujours supposé qu'elle fessait une tierce personne. Assise sur le canapé de cuir, elle regardait la déesse sombre avec hésitation.
- Allez! ordonna Tiffany.
Je me sentais intimidée, mal à l'aise ; je ne suis guère une adepte des fessées ; je dirai peut-être pourquoi : car j'en ai reçue, et je ne peux pas dire qu'elles ne soient pas plaisantes.
La jeune fille se mit debout et dégrafa son jean. Comme elle faisait le geste d'enlever son T-shirt, l'autre rectifia:
- Pas le haut.
Nous la regardâmes se déshabiller ; elle ne disait rien. Elle baissa son jean, qui en s'ouvrant révéla la mignonne petite culotte rose, et le haut des cuisses, doux et doré.
- Elle n'a pas mis de string, aujourd'hui, dit la voix ironique de celle qui allait prendre le contrôle de la situation. Garde ton pantalon. Baisse culotte, allez, montre-nous ce petit cul. Tu as peur? Tourne-toi, c'est ton cul qu'on veut voir !
La jeune fille se tourne, baisse la culotte et nous montre ses fesses un peu pâles, délicieuses, au dessus de la petite culotte qui pend sur les jambes et du pantalon qui enserre les genoux.
- Beau cul, dit l'autre. J'adore, j'adore ce mignon petit derrière, pas toi? regarde : c'est rose, c'est doux...Penche-toi, un peu?
Et l'autre, qui s'exécute, nous montre alors son trou du cul, et en dessous la vulve, serrée ; le tout rosé, mignon, léger, frais, un délice.
La maîtresse femme s'approche de l'enfant rose et blonde, et la place devant le canapépour qu'elle s'y appuie. Elle caresse un moment les fesses roses, les serre entre ses mains, descend sur les cuisses, remonte jusqu'au reins ; la main noire, longue, solide, sur le cul rose est belle à voir. Je commence à chauffer ; ce cul caressé me plait. Puis, de ces mêmes mains noires et larges, elle entame l'administration de la fessée.
Les mains claquent sur les chairs roses, la trace des mains, en rouge, demeure, marquée, puis, au bout d'un moment, les rougeurs se superposent et les fesses gardent une jolie teinte rosé. La jeune fille blonde, silencieuse au début, émet de petits cris de douleur ; mais pas uniquement. Ces sons me rappelent ceux que je poussais dans des conditions similaires ; l'échaufement des fesses procure des sensations. Les cris expriment la douleur et une certaine satisfaction jouissive. d'ailleurs elle se cambre et tend son cul à la fessée.
La noire superbe ôte ses vêtements et me demande si je vais rester plantée là comme une invitée. Elle emmène la jeune fille vers un large fauteuil et la fait se pencher, en appui sur le dossier. Les fesses, plus soutenues, sont plus hautes, et le trou du cul peut s'ouvrir largement. Elle caresse un peu le cul rougi, le fesse encore un peu, puis introduit dedans un gode en plastique rouge ; gémissement de la jeune fille.
- Tu veux? me demande-t-elle.
Je ne refuse pas ; j'ai sous les yeux le cul soumis, le gode dans le trou ; je le fais tourner, et aller et venir, j'entends de petis gémissements. Je ne suis pas très excitée car l'ensemble de la situation me semble étrange.
L'Africaine, disparue, revient, avec un gode fixé à une ceinture. Elle se place derrière moi, relève ma jupe que je n'ai pas ôté, me caresse les fesses, en effleurant ma chatte, qui tout d'un coup, se mouille de désir. Enculée par une négresse fesseuse, tout en enculant un cul rosé fessé, voilà qui me plaît. L'autre, sous mes yeux, tortille son cul rose, le trou du cul distendu par le gode.
- Je peux t'enculer? me souffle-t-elle.
Paroles magiques. Le gode artificiel lubrifié se fraie un chemin dans mon trou du cul. Pas aussi bon qu'une queue, mais j'aime le contexte. La vision du gode rouge qui pointe hors du trou du cul de ma douce petite salope, tandis que l'autre me tape le fond du cul, ne me déplait pas ; je donne quelques claques sur les fesses que j'ai sous les yeux.
A dire vrai ça finit un peu en désordre. Je n'avais pas la tête à ça : l'autre sort son gode et se caresse ; la blondinette excitée se sort le gode du trou du cul et l'enforne dans sa chatte, qu'elle ramone à fond tout en se tripotant le clito ; elle jouit très vite, avec ses cris habituels, langoureux et un peu chienne ; du coup, je m'installe dans un canapé, les jambes en l'air, et je me frotte jusqu'à jouir, en regardant ces deux salopes charmantes, aussi empressées à jouir que moi.
Jouir, c'est jouir ; mais l'ensemble me déçoit un peu. ce que j'ai bien aimé, c'est l'obéissance de ma blondinette. Sans aller jusqu'au SM, j'ai envie de la voir obéissante et soumise, cette petite garce.
Le fantasme de ma frigide est à travailler aussi. Je l'ai un peu oublié, mais si j'y repense, il trouvera tout son sel.
18:05 Publié dans Fessée | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


