29.09.2009

Une bite dressée

Il est dans le salon, se déculotte et apparait sa bite, tendue déjà. je me penche et la gobe.

J'aime l'odeur de la bite, acidulée, âcre. J'aime la prendre dans ma bouche et savoir qu'il aime et que mes lèvres et mes mains vont le faire jouir. très simple, très basique, rustique : une pipe à l'apéro, et pourtant, le secret assuré d'une soirée tranquille, car, ayant joui, il sera plus détendu. Plustard, il me fera jouir à mon tour.

Je suce la bite tendue, le gland violacé, puis je lèche comme une glace, du bout de la langue, avant de téter à nouveau. Il jouit vite, je me recule un peu, et le foutre me gicle à la figure. J'aime cela. Cette sève est mon succès. Les giclée successives atteignent mon front, mes cheveux, ma bouche, mon cou. ça coule dans mon col, sur mes seins. Je suis enduite du foutre de mon homme. Je suis baptisée par lui, salie par lui, je l'ai fait jouir et sa bite a laché sa semence sur moi, heureuse.

27.09.2009

Mon cul brûle

Je tends mon cul vers lui, à quatre pattes sur le lit, désireuse qu'il me fasse jouir. Je brûle. Je veux. Quoi ? Sa queue, ses lèvres, ses mains, fortes et précises, sur ma chatte. Il appuie sa queue sur mon cul, tandis que ses mains s'enfoncent dans ma chatte chaude et humide. Mouillée. Mes seins sont dressés et pointent. Tout mon corps appelle.

La grosse queue s'enfonce lentement. Il me masse un sein, de ses mains souillées de mon jus. Enfonce-toi plus vite - non - il faut que je le sente. Oh, je le sens. Bien. Profond. Large.

Ses doigts dans ma chatte, frotte, glisse de jus, mais frotte, frotte. je voudrais écarter plus les jambes. Je voudrais sucer une bite, pour occuper ma bouche et mes lèvres chaudes aussi. Il me tient fort, trois doigts dans la chatte, me plaque contre lui, sa queue gonflée en moi. Dans mon cul. Mon cul tendu. Viens. Bouge. Fais moi jouir. Oh j'aime.

j'aime sentir la peau de sa queue dans mon cul, mais j'aime aussi savoir que mon homme m'encule et que ce trou-là le fait jouir. J'aime le faire jouir. J'aime être à quatre patte, les reins cambrés, avec mon cul qui s'offre à une grosse queue goulue.

Il va et vient. Je suis mouillée, mouillée, je me penche encore plus pour m'enculer encore plus. Ses coups de bite dans mon cul me font ahaner. Je sens la giclée en moi, les jets, progressifs, chaud, qui salissent et humidifient mon cul déjà sale et déja humide.

Ses doigts me frottent et giclante quasiment moi aussi, je m'affale de jouissance sous ses doigts rusés et vigoureux.

06.04.2009

Une bonne giclée dans la figure

Très vite : à cheval sur lui, sa langue dans ma chatte mouillée, je suce sa grosse queue.

Ses mains me pressent, me frottent, on va vite.

Il serre mes fesses dans ses mains. Je lèche ses cuisses. Au moment où je vais prendre à nouveau son gland dans ma bouche pour le sucer et le lécher goûlument, le jet de sperme sort, et m'éclabousse le nez, les lèvres, le cou.

Il coule et je me frotte les seins avec. Ce sperme gluant sur moi m'excite. Il est moins concentré sur ma chatte car il a joui, je me fourre moi même les doigts dans le cul, et je frotte en grognant mon con de femme dégoulinante d'une foutre chaud. Je m'excite en pensant à cette bite qui a giclé sur moi, à ce foutre en jet qui m'a touché, et tandis qu'il me regarde, à moitié encore dans son plaisir, je me fais jouir, des doigts, dans ma chatte mouillée, et à quatre pattes, la tête près de sa bite vide, les seins pendants, le cul tendu pour un empalage qui ne viendra pas, je geins, je râle, je me frotte et je jouis, pendant qu'il me claque les fesses en souriant.