08.11.2007
petite salope refuse de lécher épouse frigide
Rien ne va, parfois. Je me prends trop la tête.
Un mail laissé au mari de la frigide était peut-être une erreur : ils y voient tous deux des avantages. Elle jouira sous ma langue, et lui aura toujours un trou de plus à bourrer; c'est son souci principal : avoir de la chatte à enculer, du trou à défoncer, même pas rigolo, même pas vraiment excitant. Sa queue m'a plu un soir, mais à froid, elle ne me tente plus. Je donne rendez-vous à l'épouse, tout de même : je me suis fait un plan : je veux la voir jouir à quatre pattes, les seins secoués par les coups d'une queue puissante, dans sa chatte ou son cul; qu'elle jouisse ou pas, je m'en fous : elle s'exécutera, pour jouir de mes prouesses linguales. Je veux aussi voir son con et son cul, relevés, tels que je les ai léchés ce week-end, c'est-à-dire serrés entre ses cuisses blanches, mais le trou écarté par une queue brutale. Seulement il me faut l'étalon, et là je n'en ai pas, sauf par... ma délicieuse petite lycéenne, qui sait très bien m'en ramener quand elle veut se défoncer ou me voir défoncer. Il me faut donc les présenter.
Mauvaise idée.
La frigide vient; elle rencontre ma petite salope habillée. La petite est charmante, en jean taille basse, top écancré, string impertinent, un look très actuel. Celle-ci écarquille des yeux insolents devant ma rencontre du week-end : un tailleur sage et quelconque, un chemisier perle, un peu translucide, qu'elle a peut-être voulu coquin mais qui fait pitié, passé de mode.
- C'est quoi, ça? me demande-t-elle, fâchée.
Je dis à l'épouse (elle fait vraiment épouse) de se déshabiller, et j'explique à la petite que madame vient juste de débuter en jouissance, et que la faire jouir me plaît.
- Non mais c'est pas l'armée du salut, elle a qu'à se tripoter elle-même.
J'explique mon plan à ma petite lycéenne si exigeante, mais elle n'aime pas.
- Pas question que j'amène un copain.
Elle se déshabille, avec des gestes furieux, et l'autre aussi, lentement, le chemisier translucide, le soutien-gorge de mamie. Ses seins lourds et doux tombent, m'excitent terriblement. Ma douce salope s'en rend compte. Elle rougit, de colère, de tout son corps : rosé, pâle, blond, une chaleur l'envahit et m'envahit aussi.
- J'avais tellement envie de te faire des trucs! crie-t-elle. J'avais envie que tu me suces! Je m'en fous : je me caresse et je me tire.
- Je vais te sucer, dis-je.
- Sûrement pas!
Sa petite main se glisse entre ses jambes, elle tord son petit bout de clitoris rose entre ses doigts, mais le coeur n'y est pas. Je me penche, embrasse son pubis blond, couverts de duvet qu'elle ne rase pas, elle halète un peu, car elle aime et, en fait, la situation et les seins blancs et lourds de l'autre l'excitent. Ma langue descend à la naissance de ses lèvres, je suce un peu, puis je plaque sur son clito ma langue, douce et molle, puis dure, pointue, titillante, elle gémit, puis molle encore, chaude, envelopante et suçotante, un peu baveuse, je bois son jus qui sort, le sexe chauffe, gonfle, darde, je lèche alentour, elle crie, je continue car je sais qu'elle ne fait qu'entrer dans la jouissance, léche, suce, langue molle, langue dure, elle se cambre, râle, caresse ses seins que je ne touche pas (rancunière, un peu), jouit toujours, hurle, puis s'effondre de plaisir, je m'écarte et vais à l'autre, qui m'attend, cuisses écartées, ses yeux s'écarquillent et elle sursaute quand mes lèvres embrassent sa chatte, puis se détend et jouit vite, pour une frigide, probablement excitée parce qu'elle vient de voir.
Je me rapproche de ma salope chérie, haletante, mais elle me repousse et se lève.
- Tu ne vas pas me laisser comme ça?
Je brûle, j'ai le cul et la chatte en feu, je rêve de ses lèvres!
- Tu m'amènes cette grosse conne, tu me préviens pas, je suis sûre que ça t'excitait de penser que j'allais la lécher et la sucer, hein, pas vrai? Lécher et sucer ses gros seins et ses grosses fesses et son gros trou, mais non, et puis t'as qu'à lui demander de te sucer toi, elle le fera c'est le genre, tu sais comme la salope qui nous a sucé une fois dans une fête juste pour se faire enculer par son mari après, elle aimait pas bouffer les chattes, ça se voyait, elle aimait obéir.
- Tu avais aimé.
- Peut-être que si tu m'avais pas pris par surprise j'aurais aimé.
Elle s'en va, toute nue, dorée et blonde, belle comme une reine, furieuse.
L'autre, en effet, rampe vers moi pour me lècher, mais moi non plus je n'aime pas ça. Je me finis toute seule, excitée par les coups de langue que j'ai donné, par les seins blancs et lourds de ma frigide, que je caresse un peu, et sur lesquels je me frotte un peu le cul, mais je ne me sens même pas l'humeur de creuser ce petit plaisir annexe, et je jouis, forcément, mécaniquement, mais déçue.
10:50 Publié dans Jouir déçue | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note


