27.10.2009

Fais jouir mon cul

C'est mon cul qui veut. Il se tend. Il frétille. Il veut une queue, la tienne, il la veut grosse et raide, dure, ardente, puissante. il la veut devant ou derrière, mais il la veut.

Il se tend. Chaleur dans le bas ventre de l'animal. Chaleur excitée, chaleur mouillante, chaleur douloureuse.

Par derière?

Ok.

Je sens ta queue, grosse et tendue, raide, mon bâton à jouir, dans la raie de mes fesses.  La peau touche mes fesses qui aiment. Tes mains passent par devant s'enfoncer dans ma chatte. Tu as raison, il ne faut pas l'oublier. Et mes seins? Les tétons sont durs et je les caresse.

Je sens ton gland juste à l'entrée de mon cul. Reste là, c'est bon. Je me penche en vant, à quatre patte. Je me cambre bien, pour t'offrir ton cul cul, mon trou du cul et mes fesses. Je mouille. Ta main le sait. Tu pénètres.

La peau de ta queue dans mon cul.  Bien serrée dans mon cul. Je me plaque bien les fesses contre toi. Tu vas me faire jouir, hein? Tu vas me bourrer, hein?

ça commence. Tes coups de queue. J'aime.  Ta main sur mes fesses, comme on chevauche. L'autre par devant, tu me titilles. Puis sur mes seins que tu presses. Ah ces coups de queue. Le frottement des peaux.

Viens, viens, ta grosse bite défonce ma chette qui jouit.

24.10.2009

Baisée vite et bien

Et après il me prend, sa queue me défonce sans prévenir, par devant.

J'ai la jupe sur les pieds, le chemisier écarté, les fesses sur le bord du canapé, il a juste sorti sa queue pour me l'enfoncer dans la chatte, sèche encore, avec des soupirs de désir et de jouissance. Cavalier, mais j'aime et ne tarde pas à mouiller, ses va-et-vients brutaux me font hoqueter, il me pénètre parà-coups, en me léchant les seins à travers le chemisier soulevé, les soutien gorge baissé. Mes tétons durcis lui plaisent, il les titille de la langue pendant que le cul me chauffe. Les peaux claquent. Il jouit avant moi, très vite, et me retourne, la queue encore raide, pour m'enculer, penchée sur le canapé, mais en  même temps il me tient les seins qu'il frotte, c'est très excitant.

Sa grosse queue me bourre le cul, ses mains tripotent mes seins.

21.10.2009

Jouir longtemps

Après les préliminaires que je ne décris pas, ce n'est pas l'objet, voici une caractéristique intéressante.

Je jouis parfois longtemps, mais je ne sais pas comment ça se déclenche.

Il est en moi, il me prend, il me secoue, je commence à jouir. Je suis hébétée de plaisir. Il m'en lève de sa queue, me fait le lécher. Je suis si dévorée de jouir qu'il doit tout me faire faire, il me met en position, sur lui, il me suce pour que je continue à jouir, je geins, il veut que je lèche, je lèche.

- Suce, dit-il.

Je suce.

Lui aussi, et je geins. Je dois geindre parce que c'est trop, je suis trop dévorée par cette vague, et crier m'épuiserait.

Il est sous moi et je sais qu'il s'éclate à me mettre la langue dans la chatte.

Puis il m'allonge et me met ma propre main dans la chatte. Je me caresse. Il aime.

Je suis allongée, il met sa queue dans ma chatte qui continue à irradier partout du jouir. Je suis molle comme un légume, je n'ai plus de force.

Il se retire et approche sa queue de mes seins, les titille, je regarde ça.

j'ai le cul toujours brûlant, il ne fait rien pourtant.

Il se redresse et me met la queue sur les lèvres, je resuce, toujours abandonnée, incapable de bouger.

Il finit : à nouveau la bite dans ma chatte, des coups, des va et vient, ses yeux sur moi, toujours exsangue, épuisée, défoncée de plaisir. Son sexe donne des coups dans le mien, il se redresse, me lèche les seins; je pleure, je n'ai plus de force. Mais je pleure de joie, de bonheur, d'excès de jouissance.

Quand il jouit, je continue à être hébété de plaisir. Je suis dans une bulle de jouir, séparée de lui.

23.09.2009

Au matin

Il m'a réveillée en me mettant la main dans la chatte, car il voulait baiser. ça m'a excité, je ne sais pas, le réveil, la tiédeur du lit, j'ai tendu mon cul vers sa main.

Il a frotté ma chatte, j'étais sur le dos je me réveillais, en me tendant vers lui. Il respirait, ça l'excitait de me sentir baisable, endormie, la main au cul, excitée, un peu tout, comme ça, le matin.

J'ai écarté les jambes. J'avais comme ça une grosse envie de bite. Il m'a léché le cul, puis plus bas, j'ai relévé mon cul pour qu'il puisse mettre sa langue mais ça n'était pas très pratique alors je me suis tournée.

Il s'estjeté sur ma chatte et l'a sucée, y a fourré sa langue. Sa bite pendait sur ma joue, car ses jambes étaient au dessus de moi. Elle n'a pas tardé à durcir, et je l'ai sucé, acide, chaude, de la nuit. Des doigts et de la langue il me fouillait, et ça venait, drôlement vite. Le sentiment, bon à râler, d'être un trou palpitant qui va jouir.

Moment d'horreur : jouir avec sa langue ou sa queue ? La queue, c'est bon, c'est fort, c'est dur, ça fait haleter, c'est gros, j'aime ça ! Mais sous ça langue ça venait, et je tétais sa queue dans ma bouche, et j'aime l'avoir dans ma bouche car c'est bon et gros aussi, j'aime la sucer.

C'est lui qui a décidé, il a changé de position et m'a prise sur sa queue, en me mettant au dessus de lui. Il a donné des coups de rien, je sautais sur lui, fort, secouée, sa queue allait bien au fond, et puis il m'a retourné pour m'asseoir et me prendre de devant, à fond. Il me tenait les fesses pour me plaquer sur sa queue, je n'avais plus de force, il m'a léché les seins au passage, j'étais chaude de la chatte, des seins, ça jouissait en moi en me rendant folle, molle de plaisir, gémissante, râlante. Il donnait des coups et ça secouait. Sa queue rentrait, rentrait, rentrait. Il fallait qu'il arrête, j'allais exploser, c'était insupportable de jouissance. Je geignais. Il y allait encore plus fort. Je l'ai supplié d'arrêter. Il s'est retenu. ça ne bougeait plus, mais il fallait que ça recommence ! il a joué à me laisser désirer sa queue, ses va et vient, cette pénétration forte, large et bonne, et il a ensuite recommencé, en ahanant. Et j'ai joui en pleurant.

04.04.2009

Cette nuit

Envie de lui cette nuit.

Je me rapproche, nue, les tétons durs, il se réveille sous quelques caresses.

L'envie, forte, me cambre. Je tends les seins pour qu'il me les suce ou caresse ou lèche, je tends la chatte aussi.

Il est à genoux près de moi, une main sur mes seins, l'autre dans ma chatte. Il frotte, lèche, presse.

Deux doigts d'une main dans ma chatte, le pouce sur le clito, l'autre main sur ma motte, qu'il tapote. Les vibrations du tapotement léger entrent en résonnance avec ses doigts, à l'intérieur. Je tortille la croupe. Je suis humide, lubrifiée. Il me tète les seins, l'un apprend l'autre, les lèche, puis les tète, en alternance.

Je ne veux pas le sucer. Je veux sa bite dans ma chatte. Mais quand? Ses doigts, dans mon con gluant, m'amènent à jouir, presque, je suis à la limite, je me retiens pour ne pas jouir comme ça, parce que j'ai encore plus envie qu'il m'enfile sa bonne grosse queue, son baton à jouir, dur et doux.

Il s'agenouille, la bite dressée, je bouge mon cul pour placer ma chatte juste devant sa queue, il la baisse pourqu'elle rentre. Elle rentre. Va et vient. Mes jambes autour de lui, un plaisir chien, animal, il me presse les seins, les suce encore un peu. Puis, missionnaire. Je suis sous lui, sous son corps, un peu pesant. Ahanement. Coup de queue. Douce défonce. Pénétrée, remplie, pleine de sa brosse bite. Chaude, défaite de plaisir presque douloureux, avant la vraie jouissance. C'est long, c'est bon.

On bouge : il s'allonge, je suis sur lui. Il donne des coups de reins en gémissant, sa queue verticale en moi. Je me renverse en arrière, pour me toucher en même temps qu'il me secoue. Mes doigts sur mon clito, je me masturbe pour un double plaisir, mais j'ai du mal à me concentrer. Il sourit en me regardant. Il aime voir que je veux ma jouissance, mon plaisir, de lui ou de moi ou des deux. Mais j'arrête de me caresser parce que ses coups de queue sont trop bons, trop furieux, trop jouissifs et me font trop palpiter, vibrer, m'enlèvent mes forces tandis que je hoquète, gémis, râle du trop bon que je sens en moi, chaude, cul chaud, irradiant de plaisir. Je m'effondre sur lui, je sens son corps sous moi, ses coups de reins me secouent, je suis une masse inerte, vibrante de jouir, sans force, je lèche son cou parce qu'il est là sous ma langue, je le mords un peu, il faut que ce plaisir furieux, cette jouissance bonne, brute et brulante sorte, de moi, de mon corps épuisé, de ma bouche haletante, de ma gorge gémissante. D'un grognement de bête contente il se tend, ses mains pressant mon cul, il jouit, son corps plaqué au mien. Je suis molle et rassassiée de son sexe, sur lui, et je reste encore un peu sur sa queue.

27.03.2009

La bite d'un gros mec inintéressant

Me revient ce souvenir.

Jouissif, je le note car il me fait mouiller, là, au moment ou j'écris.

Je suis en fait en vacances avec un homme dans un hôtel club et le mec est parti l'après midi en me plantant là suite à une dispute.

Je suis seule et j'ai envie de baiser.

Il y a pas mal de mecs, la plupart maqués avec enfants.

Il y en a un sans enfant, un mec un peu gros, le genre venu là pour draguer mais qui ne sait pas s'y prendre. Un peu con, pas très attirant. pas de tenue, bref un beauf.

Attention les gars qui me lisez : il n'y pas de problème avec le physique, c'est plutôt l'attitude qui me plaît ou pas : un mec assuré, sûr de lui, ou le looser un peu nul.

Là, c'est du looser un peu nul. Mais j'ai envie de me faire enfiler par un looser un peu nul. En fait, dès que j'y ai pensé, l'idée m'a excité. Et j'en remouille encore.

Facile à emballer parce que je le regarde, il me regarde, je vais au bar, il me suit au bar, et là je lui dis que j'ai envie de sa queue. Il accuse le coup mais se dit qu'il va en profiter. Dans l'ascenseur, il est clair qu'il en a déduit que je suis une salope et qu'il ne prendra pas de gants (mais une capote) avec moi. Il est un peu estomaqué. Le fait est que je suis excitée, et que je frotte sa main sur ma motte. Je lui dis que je mouille. Forcément, ça ne l'incite pas à me prendre pour une romantique.

On va dans sa chambre, je me déshabille, lui aussi. Il souffle et me regarde de côté. Il est excité. Il s'approche de moi, je le pousse sur le lit et m'avance à quatre patte vers lui. Quatre pattes j'aime bien : ça fait animal, si vous pensez un peu. Pas de baisers, et je n'ai pas envie qu'il me suce à ce moment. Je veux sa queue dans ma chatte, lubrifiée et gonflée, qui la veut, cette queue là ou une autre, mais plutôt celle là.

Il a du ventre, un peu, et de la poitrine. Des poils aussi. La bite, éternelle, turgescente, émerge d'un fouillis brun. J'aime ça : la bite transcende l'homme. Durcie, je sais qu'elle va me faire jouir. Capote, parce que bon. Je lui demande s'il veut un peu me fourrer la main dans la chatte. Il dit comme tu veux, ce n'est pas un méchant. Il ne sait pas ce qui lui arrive. Je n'insiste pas, il va gicler sans moi, et je m'empale sur sa queue.

Bon. Très bon. Il me faut retarder sa jouissance. ça va aller trop vite. Je lui explique, plantée droite sur son membre, tandis que je me malaxe les seins, que ça me fait jouir de bourrer le cul avec la bite d'un inconnu moche et qui a l'air con. Je lui précise que je ne le juge pas, je dis juste qu'il a l'air con. Il est gêné et avoue qu'il n'a pas un physique de play boy, contrairement au mec avec qui je suis. Il n'a pas compris pourquoi je l'ai choisi. Parce que ça me plait de sentir ta bite et de voir tes yeux surpris quand je te parle. Il est un peu refroidi.

Mais la bite est là, forte, dure, turgescente. C'est bon, hein? je lui dis. Elle est dure et je la sens en moi comme une épée. Je vais et je viens sur le gros homme, j'aime ça. Je me sens à la fois chienne, de coucher avec un inconnu juste pour me fourrer une bite dans ma chatte en chaleur, et bonne, car je vais faire jouir un pauvre monsieur qui n'en attendait pas tant. ça va vite. Je jouis longtemps, folle de plaisir, en lui faisant sucer mes tétons, acharnée à me faire aller et venir sur lui.

C'est le coup de queue bête et simple, sans penser. Au moment où j'écris, je suis seule, pas de queue pour me fourrer ! Je vais aller me caresser, je suis mouillée, ça ira vite, en attendant qu'il revienne. Et vous?

15.10.2008

Durcissement

Au milieu des draps et de sa peau poilue, je vois durcir la queue. Elle gonfle. ça me plait et ça m'excite. Je me penche et je la suce un peu, j'aime le goût et l'odeur de la queue de mon homme, j'aime la sucer et la sentir dans ma bouche.

Mais ce n'est pas ce que je veux le plus : ce que je veux vraiment, c'est que sa grosse bite me rentre dans ma chatte, qu'il caressait pour l'exciter et le rendre humide et gluante de mon jus.

Donc très vite je me place sur sa queue, il en profite pour me téter les bouts de seins, les aspirer, c'est bon. Il les titille avec la langue.

Moi je me rentre sur la  grosse bite.

Lentement. Mon trou n'est pas énorme, et souvent sa queue est hyper turgescente. ça me fait presque mal, c'est bon. Il me regarde. Il sait que j'aime ça. Il sait combien sa queue me fait jouir. Il aime que j'aime sa queue, que j'aime qu'il me mette. ça lui fait plaisir de m'avoir là, tremblante de désir, humide, désireuse qu'il me mette.

Je suis sur lui, à fond. Empalée.

ça me surexcite. Je suis comme une petite folle. Trop bon. Je me secoue sur lui, en ahanant, pour bien lui monter l'effet qu'il me fait. Je gémis. Il sourit. J'aime qu'il sourie, il se sent plus fort, je le sais. A cause de sa grosse queue en moi, de mes gémissements, il se dit : elle aime, elle va jouir. Il a raison. Je l'aime. Il me fait jouir.

Je me balance. Toutes les femmes je pense savent comme c'est bon de se balancer sur un homme. Je suis accroupie sur lui, et je me secoue les fesses et le bas du corps. ça me prend. ça vient. La queue durcit. Elle est énorme, elle est en moi. Je commence à jouir. Il me prend par les épaules, et me fait aller et venir. Fort. Heureusement qu'il le fait, je suis tellement abrutie de jouir, que je ne bouge plus. ça me plait tellement d'être là, défoncée, et qu'il me secoue. Mes seins ballotent. il les suce un peu, le bout, puis il jouit, je sens ses jets de foutre en moi, il se raidit, pour lui aussi ça a été bon.

On s'y est mis à deux, on s'est fait jouir, c'était excellent.

C'est ça, la vie.

05.06.2008

La baise

Il est venu près de moi et m'a pressé les fesses ; il me voulait. Je préparais le repas, j'ai senti contre mes fesses sa queue dure à travers son pantalon. J'ai eu envie qu'il me prenne, moi aussi, envie de son bâton à jouir dans ma chatte.

 Ses mains ont soulevé mon tee-shirt pour saisir rudement les tétons, les presser, les caresser. Leur bout est devenu dur. J'ai soulevé ma jupe et cambré mon cul. Il a baissé son pantalon qui est tombé sur les chevilles, fait sortir la bite gonflée du caleçon, je l'ai sentie sur mes fesses : elle cherchait le trou où se loger.

Elle a trouvé mon cul et  est entrée ; ma chatte brûlait, mon cul était un peu distendu de cette inconfortable position. Il aurait fallu une autre bite pour devant ; il a glissé ses mains dans mon con tout mouillé, a grogné en sentant la mouille,a sorti sa bite, m'a retourné et me l'a mise par devant.

Pressée entre le meuble et ses hanches, ses mains caressant mes seins tendus, j'ai joui vite. J'aime être assaillie brutalement, impérativement. Une jouissance longue, et lui me regardait, et il a joui après. Je l'ai senti se vider en moi par jet.  Il grognait de plaisir à chaque giclée, comme un animal content. J'ai fouillé sa bouche de ma langue. Je voudrais l'avaler, et jouir éternellement de lui.

06.05.2008

Ballotée

Il aime me placer sur lui, empalée sur sa queue, et se tendre et donner des coups de hanches.

Il aime, ça fait balloter mes seins.

Il les regarde balloter, et moi je suis toute secouée, je geins doucement, ça me tape aussi la motte, j'aime bien.

Il les prend du bout des doigts, pince un peu les bouts, qui pointent.

Arrete de me secouer et s'assied pour me les lécher. Je m'enfonce bien sur sa bite en moi, profond.

On reste là comme ça.

Il suce un peu mes seins, il les lèche les malaxe. Moi je m'empale et je gronde.

Puis il recommence, se renverse, me fait bondir et ballotter sur lui.

Je jouis, il gicle en moi.

Un petit coup simple.

26.04.2008

j'aime qu'il me baise


J'aime qu'il me baise.

Oui, j'aime.

J'aime être baisée par lui.

Je dirais que là, rien que d'écrire ça, en son absence, je me surprend tout émue et mouillée.

Et je vais me faire mouiller plus en me faisant un petit fantasme.

Sur lui.

Et sur sa queue. Ordinaire, sa queue, je le précise, et ça me fait aussi plaisir de penser à jouir sur sa queue à lui, ordinaire, et moyenne, que j'ai pu aimer me faire défoncer par des grosses bites tendues par le passé.

Oui parce que ordinaire ou pas, sa queue, ses mains, sa langue, ça me fait jouir.

Il n'est pas là. Il va rentrer tout à l'heure.

Je ne suis pas nue mais habillée, et seule je pense à lui. J'aimerai qu'il soit là et qu'il me baise. 

Profond, il serait sur moi et sa bite en moi, ses yeux me contemplant avec amusement d'entendre mes râles de jouissance, mes cris idiots, à chaque pénétration je dis"ooh", et encore "ooh", très platement, mais comment décrire autrement ce bonheur de sentir la queue qui va et vient?

Ce bonheur d'être limée? Pénétrée? remplie d'une bonne queue, qui va et vient et frotte et frotte encore?

De temps en temps je bouge un peu quand il me remplit comme ça, pour voir, parce que j'ai envie de bouger, de tourner la tête dans tous les sens, de gémir, de me cambrer pour faire sortir mes seins, et qu'il le lèche ou les titille du bout de la langue, la queue dans mon con qui moulle et qui jouit et  la bouche qui suce mes seins qui jouisse aussi.

J'ai le cul et les seins en feu.

Je grogne. Quelque chose de guttural, du fond de la gorge. Quand c'est bon d'une certaine façon, je ne le sens pas de hurler, c'est le grognement qui est bon.

Tout d'un coup je me désempale, j'ai trop envie de sucer. Je roule sous ma langue et mes lèvres sa bite trop belle, je bave dessus, je le lèche, elle est plein de foutre et de salive. Et de ma cyprine aussi. Pendant que je le suce, il me lèche et me met sa langue dans ma chatte déjà mouillée et excitée, et il me balance des claques sur les fesses. ça claque.

Puis il me retourne brutalement et je remet la bite dans la chatte. Là il se déchaine. ça va être bon pour lui, il s'active au dessus de moi. J'aime son visage déformé. ça veut dire qu'il jouit. Il jouit sa queue en moi. Jouis de moi, ô mon amour hurle, jouis, je jouis de te voir jouir dans ma chatte qui mouille de toi comme une petite excitée... 

Mais c'est pas vrai.. Il n'est pas là.. j'ai juste écrit ça pour m'exciter... Je suis excitée...Mouillée. Je veux sa bite, je la veux, mais elle n'est pas là...

Tant pis...

Je vais faire ça seule.

A la main... 

Je me titille, c'est bien quand même... un apéritif de ce soir, avec la queue de mon homme...

Et je jouis là, à la main, toute seule, misérable d'être obligée de passer le temps comme ça, mais contente de jouir à la pensée de mon homme, et contente de désirer sa queue, et de savoir que, ce soir, mon désir sera rassasié à coup de hanche et de langue.

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