05.06.2008

La baise

Il est venu près de moi et m'a pressé les fesses ; il me voulait. Je préparais le repas, j'ai senti contre mes fesses sa queue dure à travers son pantalon. J'ai eu envie qu'il me prenne, moi aussi, envie de son bâton à jouir dans ma chatte.

 Ses mains ont soulevé mon tee-shirt pour saisir rudement les tétons, les presser, les caresser. Leur bout est devenu dur. J'ai soulevé ma jupe et cambré mon cul. Il a baissé son pantalon qui est tombé sur les chevilles, fait sortir la bite gonflée du caleçon, je l'ai sentie sur mes fesses : elle cherchait le trou où se loger.

Elle a trouvé mon cul et  est entrée ; ma chatte brûlait, mon cul était un peu distendu de cette inconfortable position. Il aurait fallu une autre bite pour devant ; il a glissé ses mains dans mon con tout mouillé, a grogné en sentant la mouille,a sorti sa bite, m'a retourné et me l'a mise par devant.

Pressée entre le meuble et ses hanches, ses mains caressant mes seins tendus, j'ai joui vite. J'aime être assaillie brutalement, impérativement. Une jouissance longue, et lui me regardait, et il a joui après. Je l'ai senti se vider en moi par jet.  Il grognait de plaisir à chaque giclée, comme un animal content. J'ai fouillé sa bouche de ma langue. Je voudrais l'avaler, et jouir éternellement de lui.

06.05.2008

Ballotée

Il aime me placer sur lui, empalée sur sa queue, et se tendre et donner des coups de hanches.

Il aime, ça fait balloter mes seins.

Il les regarde balloter, et moi je suis toute secouée, je geins doucement, ça me tape aussi la motte, j'aime bien.

Il les prend du bout des doigts, pince un peu les bouts, qui pointent.

Arrete de me secouer et s'assied pour me les lécher. Je m'enfonce bien sur sa bite en moi, profond.

On reste là comme ça.

Il suce un peu mes seins, il les lèche les malaxe. Moi je m'empale et je gronde.

Puis il recommence, se renverse, me fait bondir et ballotter sur lui.

Je jouis, il gicle en moi.

Un petit coup simple.

26.04.2008

j'aime qu'il me baise


J'aime qu'il me baise.

Oui, j'aime.

J'aime être baisée par lui.

Je dirais que là, rien que d'écrire ça, en son absence, je me surprend tout émue et mouillée.

Et je vais me faire mouiller plus en me faisant un petit fantasme.

Sur lui.

Et sur sa queue. Ordinaire, sa queue, je le précise, et ça me fait aussi plaisir de penser à jouir sur sa queue à lui, ordinaire, et moyenne, que j'ai pu aimer me faire défoncer par des grosses bites tendues par le passé.

Oui parce que ordinaire ou pas, sa queue, ses mains, sa langue, ça me fait jouir.

Il n'est pas là. Il va rentrer tout à l'heure.

Je ne suis pas nue mais habillée, et seule je pense à lui. J'aimerai qu'il soit là et qu'il me baise. 

Profond, il serait sur moi et sa bite en moi, ses yeux me contemplant avec amusement d'entendre mes râles de jouissance, mes cris idiots, à chaque pénétration je dis"ooh", et encore "ooh", très platement, mais comment décrire autrement ce bonheur de sentir la queue qui va et vient?

Ce bonheur d'être limée? Pénétrée? remplie d'une bonne queue, qui va et vient et frotte et frotte encore?

De temps en temps je bouge un peu quand il me remplit comme ça, pour voir, parce que j'ai envie de bouger, de tourner la tête dans tous les sens, de gémir, de me cambrer pour faire sortir mes seins, et qu'il le lèche ou les titille du bout de la langue, la queue dans mon con qui moulle et qui jouit et  la bouche qui suce mes seins qui jouisse aussi.

J'ai le cul et les seins en feu.

Je grogne. Quelque chose de guttural, du fond de la gorge. Quand c'est bon d'une certaine façon, je ne le sens pas de hurler, c'est le grognement qui est bon.

Tout d'un coup je me désempale, j'ai trop envie de sucer. Je roule sous ma langue et mes lèvres sa bite trop belle, je bave dessus, je le lèche, elle est plein de foutre et de salive. Et de ma cyprine aussi. Pendant que je le suce, il me lèche et me met sa langue dans ma chatte déjà mouillée et excitée, et il me balance des claques sur les fesses. ça claque.

Puis il me retourne brutalement et je remet la bite dans la chatte. Là il se déchaine. ça va être bon pour lui, il s'active au dessus de moi. J'aime son visage déformé. ça veut dire qu'il jouit. Il jouit sa queue en moi. Jouis de moi, ô mon amour hurle, jouis, je jouis de te voir jouir dans ma chatte qui mouille de toi comme une petite excitée... 

Mais c'est pas vrai.. Il n'est pas là.. j'ai juste écrit ça pour m'exciter... Je suis excitée...Mouillée. Je veux sa bite, je la veux, mais elle n'est pas là...

Tant pis...

Je vais faire ça seule.

A la main... 

Je me titille, c'est bien quand même... un apéritif de ce soir, avec la queue de mon homme...

Et je jouis là, à la main, toute seule, misérable d'être obligée de passer le temps comme ça, mais contente de jouir à la pensée de mon homme, et contente de désirer sa queue, et de savoir que, ce soir, mon désir sera rassasié à coup de hanche et de langue.

21.02.2008

Trop bon

c'est trop bon, trop de jouir, trop de baise, que d'écrire je crois que je vais en dégouliner et me fourrer la main dedans.

Hier soir, sur lui.

Il est allongé, et me place sur lui, à cheval sur sa queue dure.

Sans brutalité, mais sans hésitation, ce qu'il veut c'est que je le chevauche.

Délicieux empalement. Il grogne un peu et il soupire. Ses coups de hanche m'enfoncent un peu sa bite dans le con, un peu de plaisir à chaque fois, je halète et grogne aussi.

Il prend mes tétons entre des doigts et presse légèrement : irradiation  de plaisir en étoile à partir des seins.

ça dure. Rien d'autre. Coups de hanche, sa bite en moi, les seins.

Je veux jouir. Je veux plus. Je veux de la queue, de la défonce, de la baise.

Mais ça continue, les va-et-vient lents de la bite, avec un plaisir qui arrive, lentement, du fond, de loin. Je le sens venir, s'approcher, mais lentement. Je l'appelle. Il ne se presse pas.

Je dois attendre. Je perds le fil.  La queue en moi, inexorable, me bourre. L'avant plaisir arrive, je grogne, il me met la main dans la bouche, je suce, tète, lèche, mords, en grognant de ce plaisir déjà fort, ample, qui laisse venir la suite.

Le rythme s'accélère. La bite s'agite en moi. O objet de plaisir, o objet de jouissance, o merveille.

Je le mords. A l'épaule. Il sourit. Il sait qu'il me fait jouir à en hurler de folie et ça le fait marrer. 

Des coups,  du brut, de l'empalement, le plaisir est là, brûlant, violent, ahanant, il me lèche la langue, je m'enfonce dans sa bouche comme si je la lui baisais avec ma bite, je ne sais plus si je suis lui, son plaisir est le mien, je me branle avec lui, il crie comme un âne que c'est bon, on gueule tous les deux, je le frappe, il faut que je fasse quelque chose avec mes mains, je le hais de me faire jouir comme ça, je suis en haut, en bas, en l'air, le cul, la chatte, mouillée, mouillante, en chaleur, en folie, déchirée.

Je me suis caressée après avoir écrit. C'était moins bon, évidemment, mais pas mal quand même. J'espère que vous aussi. Sinon allez ailleurs.

 

23.12.2007

Ils étaient deux

On me demande si je veux devant ou derrière. L'enculeur aura le droit de foutre son copain, ce qui est visiblement son objectif. Dans l'histoire, je ne pourrais rien voir. Sauf si je suis à peu près face à eux, et il faut qu'on m'enfile d'un côté ou de l'autre car ma situation m'excite.

L'enculeur émoustillé met la bite dans le cul de l'autre, qui me reprend le con de sa toujours aussi grosse bite ; un artiste. Il place la braquemard à l'entrée de mon con et rigole de mon désir impatient.

- Tu la sens, juste là, me dit-il. Hein tu la sens.

Oui, je le sens. Le gros bout juste sur mes lèvres tremblantes de désir, qui se balade. Je sens la poussée de l'autre derrière, et le ton impérieux du maître du jeu.

- Eh, tu te retiens, d'accord? Je m'enfile la petite madame, je veux me sentir jouir, dit-il.

Sa bite rentre. Lentement.  Sa peau contre les bords de ma chatte, frôle. Excitation. Je geins. Je n'ai plus la force ; il me bourre doucement, à fond, puis se retire, tout aussi doucement, jusqu'à sortir. L'autre est derrière, j'entends ses soupirs pour contenir sa giclée ; il brûle de foutre le cul du mec qui  me bourre. C'est super excitant. On est tous à cran.

La grosse queue pend au dessus de moi, une merveille.  Qui n'aime pas les queues? Ce gros bâton mou, incurvé, tendu de foutre bon à gicler, moi en dessous, geignante, tendant la chatte pour qu'il me prenne, désireuse de jouir comme une bête, comme un animal qui ne pense pas, juste à l'écoute de son corps qui hurle bourre-moi baise-moi prends -moi.

Le retour de la grosse queue, puis des allées et venues ; classique, hein? Toujours se faire bourrer par une queue, mais toujours efficace. Le rythme s'accélère. L'enculeur râle, derrière l'autre. Je vois sa figure par moment. Celui qui me bourre lui demande d'y aller à fond, et il se fait courroie de transmission entre lui et moi. L'enculeur bourre son pote à fond, avec rage, une rage bestiale et je reçois les coups de queue de l'autre dans mon con ruissellant ; l'enculé jouit en moi, son copain rugit en jouissant, moi un peu après eux, écrasée par leur poids, remplie à fond de la grosse bonne queue bandante de l'autre; qui a joui de moi, le cul défoncé par son copain. Il faudra recommencer.

14.12.2007

Ils étaient deux

Ils étaient deux.

L'un, assis, me tenait contre lui, tenue fortement, sa queue m'enculant sans se mouvoir, troublante, insistante, et m'écartant les jambes pour son copain qu'il voulait voir jouir en moi. L'autre, donc le copain, un énorme braquemard pendant devant lui, presque effryant, s'avance tandis que je me renverse pour accueillir sa grosseur assurément jouissive, dans sa splenfeur violacée, tendue.

En me renversant je sens l'autre queue me fouiller les entrailles, dure mais souple encore.  

Pénétration de la bite énorme : l'extrémité à la peau fine, tu la sens? chuchote celui qui m'encule. Oui, d'autant qu'il la promène sur les lèvres de ma chatte qui dégoulinent d'un jus impatient.

L'écartement du con, tandis que le bout tendu de sang énervé entame sa progression en moi. L'autre queue dans mon cul durcit. Les mains de l'homme à la grosse bite touchent les pointes de mes seins qui hurleraient sio elles avaient de quoi, mais en l'occurence m'envoient une onde de plaisir, rapide, léger, je halète, j'attends.

La grosse bite s'enterrompt. Le type demande à l'enculeur s'il aime. L'enculeur respire mal. Il dit que oui. Je crois qu'il veut enculer l'autre après, mais il devait m'enculer moi d'abord. J'aime bien ces deux amis. 

La bite recommence. Elle avance. Cette sensation qu'on me bouche, qu'on me remplit, que je suis pleine. J'aime. 

La progression longue de l'autre m'arrache un râle rauque. Qu'il aille vite. Qu'il me bourre : et puis ça y est, il commence.

Allées et venues de la bite géante, dans mon con rempli à bloc de cette virilité épaisse, large, jouissive. L'autre me tient car la position n'est pas pratique, mon corps vole, soutenu par les deux bites qui me pénètrent à fond, me remplissent, me bourrent.

L'un me tient toujours le bout des seins, et ne me regarde pas, tandis qu'il me bourre à coup de hanches.

Des cris, des gémissements. Saccadés. Assourdis. Ils sont là pour jouir, pas pour s'exprimer. 

Je ne sais de quoi je jouis : du con, du cul? Je vole dans une jouissance interminable, j'entends à peine la leur, plus courte, je suis pleine de leurs queues.

La suite? 

21.11.2007

Week end avec Armand

Il m'a rappelé, car "elle" devait aller chez maman, ou quelque chose comme ça, et j'ai eu droit à tout un week-end.

Il faut poser le décor, car c'était un peu pour moi la première fois.

Armand a de l'argent, il m'a emmené dans un hôtel de luxe situé dans une ancienne abbaye à une heure de Paris. L'objectif était la baise, mais s'il y a du plaisir à baiser dans la rue, parfois, le luxe a aussi son charme.  

Je ne connaissais pas cet hôtel et comme nous montions dans la chambre, par de très larges escaliers, Armand devant moi, et une personne portant nos valises, je me sentais excitée d'une façon nouvelle : comme l'hôtel, j'étais là pour le plaisir d'Armand.

D'ailleurs il m'avait fait part de ses desiderata vestimentaires :  je devais être épilée, avoir deux robes chics pour descendre manger le soir, avec talons, uniquement des strings, et des dessous élégants et sexy pour la chambre, et d'autres tenues si je voulais. Il m'en avait informé par mail et j'étais si loin de m'imaginer que j'allais recevoir une telle demande que j'ai failli refuser : j'avais d'autres possibilités pour le week-end, et j'avais passé l'époque où je me soumettais aux désirs des hommes : je sais désormais comment me faire jouir.

Mais en relisant ce mail, une petite chaleur s'alluma dans mon ventre et je pensais qu'après tout pourquoi pas. Ce n'était pas grand chose.

Et en montant l'escalier, je me sentis devenir le dessert ou l'apéritif de cette homme, et cela me plut.

La chambre était magnifique, immense, avec un balcon ouvrant sur le parc.

Dès que le type portant les bagages fut parti, Armand me suggéra de passer à la salle de bains. Ses paroles étaient courtoises, mais il s'agissait d'une ordre; j'obéis.

La salle de bain était magnifique, un endroit où l'on aurait volontiers passé sa vie. Je mis un string, des bas, une jarretière, un soutien-gorge qui faisait ressortir mes seins et je sortis. Armand était tout habillé, et il me demanda de lui servir un verre, puis des chips, en fait il voulait que je le serve. Il but tranquillement sans s'occuper de moi. Je mouillais, d'être là, de devoir attendre, de le voir si distant, si poli, et de constater aussi le gonflement de son entre-jambe : son gros sexe enflait et je brûlais du désir qu'il me le fourre dans le cul ou le con, sachant qu'il n'aimait pas enculer. Mais il fallait attendre. 

Puis il me fit signe d'aller vers le lit et de m'allonger.

Vint vers moi, défit sa ceinture, baissa son pantalon ; un geste, pour me faire écarter les jambes.

Je le fis, en jouissant déjà presque : le tissu du lit me caressait les fesses ; j'avais intérêt à en profiter, Armand ne me toucherait pas les fesses, mais j'avais envie qu'on me les caresse.

Tout habillé, chic et lubrique, il se pencha vers moi et me pénétra. 

La seule sensation de sa queue large et grosse entrant dans mon sexe humide et mouillé fut un bonheur. Il entra lentement, puis commença de lents va-et-vient, trop lents pour mon goût parce que j'étais déjà excitée et que j'avais envie qu'il me bourre à fond. Je dus patienter pour avoir mon plaisir. Ce fut excellent toutefois.

Lentement,  il se mena aussi au bord de la jouissance avant de sortir lentement sa queue et de l'observer, grosse, humide, mouillée. Je me trémoussais sur le lit, vide de lui, je n'en pouvais plus, et le frottement de mes fesses sur le tissu me procurait un petit plaisir pour patienter.

Le spectacle de sa queue était un régal. Je l'aurais sucée s'il l'avait accepté, mais ce n'était pas son truc. Il me la remit dans le con, je retins mon souffle de jouissance anxieuse, et là, enfin, il commença de me bourrer plus vite, mais pas très vite. Je hurlais. C'était trop bon. Puis il ralentit le rythme, je jouissais lentement, désireuse de plus de secousses, de plus de profondeur, je palpitai à la fois de jouissance et de sésir qu'il accélère. Il accéléra et ralentit plusieurs fois, je cessai de hurler, je n'avais plus de force. Je geignais.

Je regardai en même temps nos deux corps si proches, nos deux bassins, sa queue disparue en moi.

Finalement il accéléra et donna des coups presque violents en moi, je me sentis défoncée sous ses coups de boutoirs, je criais, mais sans force.

Quand ce fut fini, je restai sur le lit, incapable de bouger. Il s'affala sur moi puis glissa sur le côté. Il avait aussi joui comme une bête. Cela avait été bon, trop bon. Nous avons dormi jusqu'au soir. 

13.11.2007

Armand

Il ne s'appelle pas du tout Armand.

Quarante ans, arrivé, marié, trois enfants.

Costume bien coupé, élégant, séduisant.

Obsédé de la baise. Armand aime jouir, pas spécialement faire jouir.

Armand a des maîtresses, pour vider ses couilles débordantes ailleurs que dans son épouse, préposée à l'élevage. 

Armand m'emmène en week-end (rarement), ou à l'hôtel.

Samedi, c'était l'hôtel.

Excellent pour le moral.

Pas de préliminaire ; Armand lime, mais ne prélimine pas.  

Voilà comment ça s'est passé.

Venue en guêpière, excitée déjà, nous rentrons dans la chambre, élégante : Armand baise chic et confortable.

Sa main sur ma croupe, légère ; je me cambre. Il relève mes jupes, tate mon cul, palpe, glisse un doigt propriétaire dans mon cul, toujours,  puis dans ma chatte qui ne mouille pas mais attend, toute frétillante.

Me retourne vers lui. Je le déshabille, sans chichi. Je pose ses vêtements avec soin sur le fauteuil. Il s'assied sur le lit. Me regarde me déshabiller. La guêpière ne l'intéresse pas. Sa queue grossit. Un gland clair, gros, une bite rouge, ardente, des couilles rondes et fermes, que je ne touche pas. J'aime cette bite simple, mais forte et dure.

Nue, il m'allonge sur le lit.  Me pénètre comme ça, à peine mouillée, je pousse un cri, c'est un peu désagréable.

Armand s'en moque : sa bite dans mon con, c'est tout ce qui l'intéresse.

Je suis sous lui, écrasée par son corps solide et dur. Sa bite commence à aller et venir. Rythme lent, sûr, perpétuel. je ne peux pas bouger ; je voudrais me tordre, m'offrir, me cambrer, mais il ne me laisse pas faire : il me prend, c'est tout, sa queue forte et brutale n'a pas de subtilité ; je suis partagée entre le plaisir de cette force brute et ferme, et l'envie de me tordre, de plus encore m'offrir. Je deviens chienne ; un plaisir sournois et glauque me prend.

Je n'ai pas à penser ; pas à imaginer ; pas à bouger ; juste à être mue par la force de sa grosse queue dure ; c'est bon, fort, ça défonce et ça fait jouir.

Soudain il retire lentement sa grosse bite de ma chatte. Il la pose, toute gluante de cyprine, sur mon ventre, et il la regarde.

Il se regarde et ça le fait bander de se voir si gros, si épais.

Elle palpite doucement sur mon ventre, et j'ai peur qu'elle ne m'inonde de sperme, là, non que je n'aime pas, mais je veux qu'il me bourre jusqu'au bout après m'avoir si bien commencée.

Heureusement il n'a pas d'idées en tête ; il me refourre sa queue dans ma petite foune affamée et recommence  à me bourrer la chatte avec vigueur. De plus en plus de vigueur. Il ne me regarde pas ; il s'en fout si je jouis ; il fait son boulot d'homme, celui qui depuis la nuit des temps se fait plaisir en pénétrant des trous féminins offerts. Ecrasée sous sa force je suis dévorée par le plaisir ; je n'ai rien à faire, sauf à sentir cette bite ardente dans mon con plein de lui. La seule partie de mon corps qui profite de cette grosse queue raide et bonne, c'est mon con : je me concentre sur ce plaisir intense comme la ligne mélodique d'un chant grégorien.

Il se redresse un peu pour me lécher très vite les seins,  qui jouissent un peu, sous ce coup de langue rapide, de leur jouissance douce et chaude. Ils m'envoient un coup de plaisir entre les jambes, j'explose sous les coups de boutoir de la bite d'Armand, une jouissance bonne, simple, sauvage, femelle, soumise. 

Juste une femme pleine d'un homme, juste un con rempli de bite, de sperme, puis d'un foutre giclant.

A son tour de se raidir, saisi par la jouissance, avec un cri étranglé, une convulsion irrésistible, un regard de bête heureuse, presque tendre dans son absence d'arrière-pensée. Il s'affale sur moi, je sens le sperme tiède dégouliner, j'aime cette souillure tiède. C'est à moi qu'il doit cette jouissance, cet affalement, cette douceur chaude. 

Quand c'est fini, il se retire et me laisse jouir encore, seule, d'une jouissance qui décroit, bonne, dont j'aimerai qu'il profite pour voir comme sa queue me transporte. Mais il s'en fout. Lavé, propre, il vient juste me dire, tandis que je halète encore : "Eh bien!"  avec amusement. Puis :" Elle part peut-être le week-end prochain voir sa mère." Baise à prévoir, donc.

31.10.2007

Une belle queue bien dure dans un cinéma

J'aime les queues. Surtout les grosses, épaisses, larges, goulues.

J'en ai rencontrée une dans un cinéma. J'explique : parfois, ça me prend, il faut que je baise :basique, attention, la queue dans le con, sans préliminaires. Je rentre dans un cinéma, en pleine séance, je m'asseois près d'un type, genre 40 ans. les jeunes ça peut être bien aussi, mais un type de 40 ans c'est pas mal. Près de lui, dans le noir, je commence à me caresser et à gémir. Je passe ma main dans ma fente, je mouille, je me renverse, je souffle, je gémis, bref le mec me regarde. je lui explique le coup : faut que je baise. Il est surpris, mais pas mécontent.

D'abord j'explore à tatons. J'aime bien. Queue de taille moyenne, hélas, mais on ne choisit pas toujours.  La peau toute fine,le sang qui palpite, le gland bien ferme, dur, les bourses pendantes, molles, avec une sorte d'avachissement comme j'aime, et rêches, plissées; les boules à l'intérieur, roulant sous mes doigts. 

Je me caresse encore, la chatte excitée et humide. Mes lèvres principales, un peu molles car je ne suis pas jeune; les autres, à l'intérieur, tendues à exploser. Je dégouline de mon jus, le mec veut me toucher les seins mais je écarte, on ne déconne pas, mes seins je sais quand et comment les toucher.

Je monte sur lui -doucement. Son gland je le fais frotter sur mes lèvres; excitation; je veux crier, il faut que je me retienne de jouir, sinon je jouierai moins tout à l'heure. Il rentre son sexe dans ma chatte et me la remplit toute, car je suis étroite. Oh comme j'aime. Puis le bout de mes lèvres extérieures vient sur sa peau; je n'aime pas trop; je me cambre et me touche du bout des doigts.

La queue, moyenne, mais séche, mécanique, me lime avec une ardeur lubrique. Elle frotte, frotte, en moi, et un délire me prend; je ne suis plus moi-même. Je me caresse du bout des doigts en même temps, mais j'ai du mal à me concentrer. La queue me lime, mes doigts me caressent, l'éblouissement monte, j'ai la tête qui tourne. c'est bon, c'est meilleur, je délire, je veux crier, je rêve qu'une autre queue se vide dans ma bouche mais ce n'est qu'un rêve, et puis je jouis comme une folle, empalée, défoncée, le foutre dégouline de mon con sur le haut de mes cuisses, c'est chaud, c'est bon.

Oh. D'en parler je m'excite encore. Quelle queue veut me prendre?