17.12.2007

sexe soft

Je vois moins ma petite amie blonde, tombée je ne sais comment des les bras effrayant de la noire Tiffany ; jeune, mais plus perverse qu'on ne le croirait.

Venue me voir l'autre fois, nous avons baisé avec je dirais application, comme pour nous prouver qu'il existait encore quelque chose entre nous, ce qui semble bien ne plus être le cas.

Un souvenir étrange me reste.

Tout d'abord le classique : sa bouche sur ma chatte ; qui me lèche, et je sens que je m'ouvre sur elle mais ce n'est pas comme avant.  Elle me demande de m'asseoir les jambes écartées comme une poupée, sur un coussin. Elle me lèche, remonte vers mes seins qu'elle aspire dans sa bouche tout en me doigtant.

Je bouge et enfouis ma langue dans son con rose, que je ne tarde pas à distendre d'un gros gode qu'elle a amené avec elle. Elle commence à pousser des cris qui me rappellent  le passé, et me claque les fesses.

Puis elle sort une sorte de ficelle de son sac et me la passe sous les corps ; la fine cordelette touche mes lèvres, elle la fait aller et venir, en me demnadnat de ne pas bouger.

Ces allées et venues sont titillantes, mais guère plus. Je me laisse faire, l'envie de plus me vient. Elle me suce les seins, et je commence à me chauffer ; ce frottement irritant sur ma chatte déjà gonflée, ses lèvres sur mes tétons qui durcissent. Je m'excite ; je lui prends des mains la cordelette et lui retourne la politesse; elle gémit et se tord presque tout de suite ; elle est à quatre pattes, je vois son corps doré, ses fesses roses, ses reins cambrés ; elle écarte les cuisses pour jouir, elle appelle sa jouissance à petits gémissements ; j'arrête , je me caresse moi-même, je lui mets deux doigts dans le cul pour la voir s'exorbiter de désir qui appelle, elle dit ah oui ah oui, baise, baise, frotte c'est bon. Tiffany lui a appris la docilité  : elle me laisse ensuite la cordelette et se caresse devant moi alors qu'elle aurait préféré que je la doigte à fond. Je l'allonge, lui écarte bien les jambes pour voir sa main sur sa chatte, aller et venir, pénétrer, pendant que je me frotte la fente avec cette cordelette. Je lui demande d'arrêter ses caresses, elle arrête, puis reprend sur ma demande. Nous jouissons l'une en face de l'autre, en criant, en nous regardant, en nous tapant le cul sur le lit, parce que quand ça nous prend il faut qu'on s'agite. On s'approche l'une de l'autre et comme le plaisir nous donne envie de lécher on se lèche nos bouches et nos lèvres, on se bave presque dessus, c'est bon quand ça glisse.

On fait une pause mais j'ai quand même envie d'une bonne queue, je n'en ai pas sauf son gode. Quand je me suis reposée, elle me l'introduit et me fait jouir. Très simple. Je lui lèche ses seins, en fait je bave un peu dessus et je mordille, elle crie elle aime. 

Pour finir je la doigte, comme elle veut. Elle ahane en me regardant dans les yeux. Mes doigts sont humides et tout gluant de sa cyprine.  Elle s'enfonce sur ma main, elle aime.

15.11.2007

enculée par une négresse

Ma lycéenne boude toujours, mais pas toutes ses amies. Une copine à elle, étudiante, Ivoirienne, est venue me rendre une visite rapide mais jouissive.

Fin d'après-midi, je reviens des courses, on sonne, c'est elle. Ai-je deux minutes?

Vu le souvenir que j'ai d'elle, j'ouvre avec empressement.

Politesses rapides, car je sais qu'elle travaille le soir. Elle est juste passée, au cas où. Je lui parle de ma douce salope rose, qui me fait la tête : avec un sourire, elle m'assure qu'elle va bientôt craquer. Puis elle incline vers moi, avec décisions, ses lèvres pulpeuses.

Elle aime mes seins, et elle les dégage de leur gangue vestimentaire pour les lécher et les sucer ; je suis très sensible des seins.  Ses coups de langue et ses lèvres chaudes me transportent. J'aime, de surcroît, voir sa peau d'ébène, sa langue rose, sur ma chair blanche. Je m'oublie, je jouis presque, je voudrais avoir des seins qui éjaculent lorsque le plaisir les gonfle trop.

Puis elle se dirige vers ma chatte, et je me ranime pour, à mon tour, toucher, malaxer, et lécher ses énormes seins, aux aréoles noires, pointues, dures. 

Elle ne me lèche pas longtemps et, avant qu'elle sorte ses ustensiles, je fourre mon nez dans sa chatte : noire, toute noire, rasée, mais lorsqu'elle commence à jouir le rose apparaît et c'est cela que j'aime. Léchage, suçage, je bave sur sa chatte rose et noire, j'enfonce ma langue dans son trou du cul car je sais qu'elle aime particulièrement l'enculage. Elle me rend la pareille, sa langue forte et dure s'enfonce dans ma chatte et dans mon cul.

Elle a ensuite prévu un gel qu'elle fait pénétrer dans mon cul avec ses doigts, puis avec un objet dur et oblong ; je n'ai pas été enculée depuis quelques temps, et cette perspective me fait frissonner de plaisir. J'ai le même équipement qu'elle et c'est avec une technique à vrai dire peu érotique que nous nous préparons à opérer. Ma négresse est une folle de l'enculage, mais ne l'enrobe pas de décorum.

Quand nos culs sont bien graissés, c'est ensemble que nous enfonçons les godes, un peu, puis retirés, puis encore un peu. Nous allons nous donner du plaisir sans fioritures : juste l'enculage de base, le mélange de douleur et de plaisir.  J'aime manier son cul noir et rose, indécent comme l'enfer. J'aime ses longues mains fines et impérieuses, qui m'enculent avec une fermeté savante, une brutalité salope, et le plaisir de faire souffrir et jouir, plus doux, que celui d'être défoncée et humiliée que j'aime aussi parfois - j'y reviendrais. Elle crie comme une bête et je crois bien que moi aussi.  Je fais aller et venir dans son trou du cul distendu le gode, et elle rugit de bonheur de cet enculage artificiel; de même, le va-et-vient du gode dans mon cul me fait mouiller encore plus et puis une jouissance que j'aime, un peu sale, un peu sauvage, me chauffe les fesses, qu'elle me claque d'ailleurs en même temps. Que c'est bon! Les mots sont en dessous de la réalité. J'aime : son trou distendu, ses cris, sa chatte rose entourée de la peau noire gonflée que je caresse, lèche et suce en même temps, quand mes cris de jouissance me laissent disposer de ma bouche ; j'aime aussi : mon cul tendu sur le gode, le va-et-vient rude qui me fouille, mon con qui brûle, gonflé, et que je caresse aussi parce qu'elle l'oublie un peu.

Ces sensations me mènent à une jouissance brutale, rapide, qui me secoue. Je retombe épuisée, explosée. De même, à mes côtés, le corps de ma négresse se tord d'une jouissance folle, les yeux fixes, la bouche ouverte, la langue dardée.

31.10.2007

Sucée au réveil

De la nuit passée avec ma petite salope préférée, et dont je tairai le nom, car seuls ses doigts et sa langue m’intéressent, je retiendrai essentiellement le réveil, ce matin ; vous jugerez si je puis allez travailler.

La jeune enfant a seize ans; toute en douceur et en rondeur : le sein tendre, le sexe lisse et rose, ombré d'un duvet léger, les bras doux, sans forces, les jambes mignonnes; les parents veulent la faire étudier, la malheureuse; je passe pour avoir sur elle une bébéfique influence, on me la confie à garder. 

Je les aime toutes, celles qui font les délices de certaines de mes nuits, mais si j'ai une préférence pour celle-ci, c'est que rien ne l'intéresse hormis la baise. Nous y reviendrons.

Ce matin, endormie, je sens sa langue chaude, douce, et humide sur cette petite partie de ma chatte qui, excitée seule, me fait jouir durant des heures. Rien d'autre que la langue, la chaleur, la douceur, l'humidité. Elle ne bouge pas. Je me réveille. J'attends le coup de langue, le pointé subtil : rien; attente.

Puis elle s'écarte, et pose sa langue sur un sein, tiédeur, douceur, et c'est tout. Cette attente douce m'excite; je veux qu'elle commence! Mais la rusée sait patienter. Je m'échauffe, je gémis, j'appelle la suite; ses doigts effleurent ma chatte, écartent les lèvres - lentement, exploration lente et sans passion.

- Tu en veux plus? murmure-t-elle en réponse à mes gémissements.

- Et comment!

- Il faut attendre.

- Suce!

- Patiente... 

- Bouffe-moi le cul, tu m'excites trop! 

- Oh la vulgaire!

- Suce-moi, je t'en supplie. 

- Mmmm... On va voir. 

Elle fait durer le plaisir. Sucote un sein, puis l'autre, avec un semblant d'ardeur qui fait crier mes nerfs;enrobe de salive les dits seins, les lèche, peu à peu plus enveloppante.

Puis sa langue repart sur ma chatte, mouillée d'impatience; elle y mèle sa salive, lèche, cette fois à grands coups, doux, sans forcer. Je suis brûlante, je l'encourage de la voix. Ma chatte veut sa langue, elle se presse, mais l'odieuse se dérobe, comme je lui crie d'y aller, de mettre les doigts, la langue, plus profond. Mon con brûle, palpite d'attente, jusqu'à ce qu'elle me cède : la langue appuie judicieusement sur le point de ma jouissance, elle suce le meilleur endroit, enfonce les doigts dans la chatte, frotte, s'introduit, je hurle, je râle, c'est un merveilleux plaisir, jouissance qui me prend aux genoux, mes seins brûlent aussi, je les frotte de mes mains, sa langue se fait douce sur ma chatte, puis pointue, puis dure, pleine d'une salive tiède, elle boit sa salive mélangée à mon jus, lèche, suce, frotte, et pendant une dizaine de minutes mon corps se tord, éperdu, sous cette jouissance poignante, que chaque infime pression de sa langue humide relance.

Je retombe au final, éperdue, presque en pleurs. C'est parfois trop.

Suis-je la seule, ou est-ce que vous aussi vous trouvez ça bon à en hurler même sans une bonne queue?