16.10.2009
Ode à sa queue
Elle est presque violacée et droite, devant moi, dressée.
Je suis à genoux devant lui, les yeux sur la foison de poils, légère, qui l'entoure.
Je vais le sucer.
Il va jouir.
La queue est donc là, le gland déjà tendu d'attente. Je l'ai juste sucotée doucement, pour la durcir. ça suffit. Vous savez comment c'est : un organe mou, oublié, qui en un instant se métamorphose et se déploie, heureux, vengeur, luisant.
J'approche mes seins de la bite et je frote leur pointe dessus : ça me plait. ça m'émoustille. Je me sens chaude dans l'entre jambe. Les tétons durcissent sur la bite.
Puis je m'écarte, il s'impatiente, il appuie légèrement sur mon cou.
Je pose mes lèvres sur la fine peau, je sors la langue, j'humecte, la queue est encore sèche. Je presse mes lèvres et ma langue sur l'extrémité de cette chaude bite bien grosse. Elle devient plus humide, glissante. J'écarte les lèvres - vous imaginez ? Je prends peu à peu la bite dans ma bouche. Ma langue et mon palais touchent la peau douce de la queue. Je suce.
Je vais et je viens. ça lui plaît. Je lèche, comme une glace. Il me regarde le lécher. Il me regarde aimer lécher sa queue. Je frotte encore mes seins dessus. Je la coince entre mes seins.
Je le resuce. Va et vient. J'ai la bouche pleine, jusqu'au fond de la gorge, de la grosse bite de mon homme. Il se penche et me prend les seins.
Je mouille.
On bouge, très vite, il s'allonge, je me place au dessus de lui : sa queue toujours plein la bouche, et lui, la tête dans mon cul : il me suce la chatte. Dans mon état, ça va vite : sa langue me fait jouir pendant que j'ai la bouche plein de sa queue, grosse, luisante, ensalivée, qui tôt éjacule par jet son jus chaud, tiède et salé sur mes lèvres, ma bouche, ma figure.
Merci. merci d'avoir cette jouissance pour moi. Merci de pouvoir aimer sucer, aimer être sucée. Merci de ce jet tiède, fort, giclant; comme le plaisir que je prends.
13:17 Publié dans Sucer | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
31.03.2009
La suite de ma découverte
Donc je suis excitée, quoiqu'à l'époque je ne sache pas trop ce que c'est que d'être excitée quand il me demande de le sucer, parce qu'après l'enculage au dessus de la baignore, me voir me caresser lui a redonné envie.
Je le suce.
Une queue c'est beau et bon. Là, j'ai le temps de la voir. Avec le gland rose au bout, que je suçote et enduis bien de salive, et puis avec les poils quand je m'enfonce la bite jusqu'au fond de la gorge et que j'ai sous les yeux.
La chatte toute chaude, j'aime être là et sucer ce type qui ne m'aime pas, ne me voit que comme un trou et ça lui plaît, mais à moi aussi.
Sauf que tout est si tranquille, à ce moment-là, après les humiliations de l'autre fois, des premières fois, que ça me fait drôle.
Il me presse les seins pendant que je le suce.
Il me fait mettre les seins près de sa bouche pour les sucer et donner des coups de langue dessus. Puis il appuie sa main sur ma tête pour que je le resuce. Je suis son objet à jouir. Grâce à moi il va jouir. Je suis très contente. Je fais jouir un homme, et un homme visiblement très sexe, très expert, donc je suis fière d'être capable de donner du plaisir à un tel homme.
C'est le fait de penser ça qui me rend la chatte encore plus chaude, et qui me gonfle la poitrine. La bouche pleine de sa queue pleine de foutre qui va décharger, je me sens tourneboulée à l'idée de le faire jouir, ce type, ce gros porc car il a un côté porc. ça me chauffe vraiment dans la chatte, j'y mets la main, c'est mouillé. Il jouit, j'avale, c'est amer, il me repousse, je me caresse, et cette fois je suis encore plus excitée que tout à l'heure. Je frotte très fort, ma chatte lubrifiée et gonflée se tend, je halète, je gémis carrément, je dis "oh, oh, oh", je frotte bien le clito, puis tout autour du trou, et je jouis. Pas très bien, comme je le verrais après, pas longtemps, mais j'ai une sorte de décharge dans tout le corps. Je balbutie "c'est trop bon", car c'est trop bon, ce truc. On est là tous les deux, lui la tête renversée sur la canapé, les yeux fermés, moi à m'astiquer et à me balancer sur le canapé, en gémissant.
Il rigole et dit : "T'es vraiment une salope !"
10:03 Publié dans Sucer | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
04.01.2008
Sa langue dans mon con
Je suis à quatre pattes, au dessus de sa queue durcie, je suce.
Lui, je l'entends sucer ma chatte, ça fait des bruit de sucion et de langue. Il y met les doigts, il enfonce, retire, lèche. Je sens que ça vient, je vais jouir, avant. Il suçotte une de mes lèvres, l'aspire, un peu bruyamment.
Sa queue est moyenne de taille, mais large. Je fais des petits bisous au gland, je l'entends qui murmure, "oh, merde", et il enfonce sa langue dans mon con plein de jus. J'entoure le gland de mes lèvres, je suce juste le bout, puis je me l'enfonce d'un coup jusqu'au fond de la gorge. Je m'étouffe dessus, je presse la tige de la queue, je serre en bas, avec mes mains.
Avec un grognement, il donne un coup de tête dans ma chatte et aspire tout ce qui lui tombe sous la bouche. Puis écrase ses lèvres sur ma chatte, mes cuisses, lèche autour, les cuisses, le trou du cul, qu'il pénétre du doigt, la motte à peine poilue, tout.
Puis il tend les mains jusqu'à mes seins qui pendent, vu ma position, et me presse le bout des seins, vite, comme de petits pincements, me repose soudain, se glisse sous mes seins pour mes téter pendant que ma chatte bée, délaissée, et crie son denvie d'être sucer et doigtée.
je ne dis rien, je grogne juste de déplaisir, parler me fatigue, on n'en est plus là.
Il reprend sa position, c'est urgent, je me colle sa bite dans la bouche pendant qu'il me lèche le con. Je ne pense plus. Il lèche, je crie, je suce la queue large et goutue, les jets de foutre tiède et gluant aspergent mon cou et mes seins pendant que je geins misérablement, dévastée par le plaisir acidulé et dévastateur de sa langue humide, molle, chaude.
14:20 Publié dans Sucer | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : suce, queue, lèche, con, humide, chaude
06.12.2007
Souvenir en passant
Un souvenir, bref.
Un homme, une queue. Dans une voiture.
Vite il défait ceinture, baisse froc, écarte le slip, et sort sa queue.
Une grosse.
Violacée, impudique, avec des veines palpitantes et un gland ourlé comme une lèvre, le petit trou aveugle au milieu.
Je me penche et je la prend dans ma bouche ; il appuie sur ma tête, avec un petit cri bref.
Je suce, je pompe, je vais et viens, je presse les couilles poilues en bas, j'ai le trou, et la sensation humide, au fond de ma gorge.
Je la sors de ma bouche, je la regarde, cette queue belle et grosse qui me donnerait tant de plaisir si elle me bourrait le cul ou me ramonait la chatte, mais il veut que je le suce et je le suce.
Je la lèche, et en même temps je me glisse la main dans l'entre jambe, je suis super mal installée même si la situatin m'excite, je mouille, je dégouline dans ma petite culotte, je suis chaude. Ah, qu'on me prenne, par devant par derrière mais il me faut une queue !
Il appuie sur ma tête pour que ma bouche prenne sa queue encore, énorme, durcie maintenant, et moi j'ai trouvé la zone où je frotte pour essayer de jouir aussi e cette inconfortable situation.
Très vite, avec un Aaaaah il jouit, maintient un temps la pression, je dois avaler alors que j'aime pas trop, ça dépend, j'ai l'odeur du foutre plein le nez, je dégouline de la bouche aussi, et puis il m'écarte et se remballe. Je m'appuie sur le siège passager et je continue de me frotter. Il me regarde du coin de l'oeil, un peu dégouté par ma main qui fourrage entre les cuisses, sous mes vêtements, je me caresse, heureusement ça vient vite, je me tend, saute, me tape le cul sur le siège car c'est bon, c'est toujours bon même si là j'aurais préféré une bonne grosse queue, je crie un peu aussi.
J'ai joui, il se marre.
- Ben ma salope ! dit-il. t'es pas gênée!
Parce qu'il faudrait que je le sois?
13:20 Publié dans Sucer | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : suce, queue, grosse, fente, dure, mouille, lèche


