04.01.2008

Sa langue dans mon con

Je suis à quatre pattes, au dessus de sa queue durcie, je suce.

Lui, je l'entends sucer ma chatte, ça fait des bruit de sucion et de langue. Il y met les doigts, il enfonce, retire, lèche. Je sens que ça vient, je vais jouir, avant. Il suçotte une de mes lèvres, l'aspire,  un peu bruyamment.

Sa queue est moyenne de taille, mais large. Je fais des petits bisous au gland, je l'entends qui murmure, "oh, merde", et il enfonce sa langue dans mon con plein de jus. J'entoure le gland de mes lèvres, je suce juste le bout, puis je me l'enfonce d'un coup jusqu'au fond de la gorge. Je m'étouffe dessus, je presse la tige de la queue, je serre en bas, avec mes mains.

Avec un grognement, il donne un coup de tête dans ma chatte et aspire tout ce qui lui tombe sous la bouche. Puis écrase ses lèvres sur ma chatte, mes cuisses, lèche autour, les cuisses, le trou du cul, qu'il pénétre du doigt, la motte à peine poilue, tout.

Puis il tend les mains jusqu'à mes seins qui pendent, vu ma position, et me presse le bout des seins, vite, comme de petits pincements, me repose soudain, se glisse sous mes seins pour mes téter pendant que ma chatte bée, délaissée, et crie son denvie d'être sucer et doigtée.

je ne dis rien, je grogne juste de déplaisir, parler me fatigue, on n'en est plus là.

Il reprend sa position, c'est urgent, je me colle sa bite dans la bouche pendant qu'il me lèche le con. Je ne pense plus. Il lèche, je crie, je suce la queue large et  goutue, les jets de foutre tiède et gluant aspergent mon cou et mes seins pendant que je geins misérablement, dévastée par le plaisir acidulé et dévastateur de sa langue humide, molle, chaude.

06.12.2007

Souvenir en passant

Un souvenir, bref.

Un homme, une queue. Dans une voiture.

Vite il défait ceinture, baisse froc, écarte le slip, et sort sa queue.

Une grosse.

Violacée, impudique, avec des veines palpitantes et un gland ourlé comme une lèvre, le petit trou aveugle au milieu.

Je me penche et je la prend dans ma bouche ; il appuie sur ma tête, avec un petit cri bref.

Je suce, je pompe, je vais et viens, je presse les couilles poilues en bas, j'ai le trou, et la sensation humide, au fond de ma gorge.

Je la sors de ma bouche, je la regarde, cette queue belle et grosse qui me donnerait tant de plaisir si elle me bourrait le cul ou me ramonait la chatte, mais il veut que je le suce et je le suce. 

Je la lèche, et en même temps je  me glisse la main dans l'entre jambe, je suis super mal installée même si la situatin m'excite, je mouille, je dégouline dans ma petite culotte, je suis chaude. Ah, qu'on me prenne, par devant par derrière mais il me faut une queue !

Il appuie sur ma tête pour que ma bouche prenne sa queue encore, énorme, durcie maintenant, et moi j'ai trouvé la zone où je frotte pour essayer de jouir aussi e cette inconfortable situation.

Très vite, avec un Aaaaah il jouit, maintient un temps la pression, je dois avaler alors que j'aime pas trop, ça dépend, j'ai l'odeur du foutre plein le nez, je dégouline de la bouche aussi, et puis il m'écarte et se remballe. Je m'appuie sur le siège passager et je continue de me frotter. Il me regarde du coin de l'oeil, un peu dégouté par ma main qui fourrage entre les cuisses, sous mes vêtements, je me caresse, heureusement ça vient vite, je me tend, saute, me tape le cul sur le siège car c'est bon, c'est toujours bon même si là j'aurais préféré une bonne grosse queue, je crie un peu aussi.

J'ai joui, il se marre.

- Ben ma salope ! dit-il. t'es pas gênée!

Parce qu'il faudrait que je le sois?