21.02.2008
Trop bon
c'est trop bon, trop de jouir, trop de baise, que d'écrire je crois que je vais en dégouliner et me fourrer la main dedans.
Hier soir, sur lui.
Il est allongé, et me place sur lui, à cheval sur sa queue dure.
Sans brutalité, mais sans hésitation, ce qu'il veut c'est que je le chevauche.
Délicieux empalement. Il grogne un peu et il soupire. Ses coups de hanche m'enfoncent un peu sa bite dans le con, un peu de plaisir à chaque fois, je halète et grogne aussi.
Il prend mes tétons entre des doigts et presse légèrement : irradiation de plaisir en étoile à partir des seins.
ça dure. Rien d'autre. Coups de hanche, sa bite en moi, les seins.
Je veux jouir. Je veux plus. Je veux de la queue, de la défonce, de la baise.
Mais ça continue, les va-et-vient lents de la bite, avec un plaisir qui arrive, lentement, du fond, de loin. Je le sens venir, s'approcher, mais lentement. Je l'appelle. Il ne se presse pas.
Je dois attendre. Je perds le fil. La queue en moi, inexorable, me bourre. L'avant plaisir arrive, je grogne, il me met la main dans la bouche, je suce, tète, lèche, mords, en grognant de ce plaisir déjà fort, ample, qui laisse venir la suite.
Le rythme s'accélère. La bite s'agite en moi. O objet de plaisir, o objet de jouissance, o merveille.
Je le mords. A l'épaule. Il sourit. Il sait qu'il me fait jouir à en hurler de folie et ça le fait marrer.
Des coups, du brut, de l'empalement, le plaisir est là, brûlant, violent, ahanant, il me lèche la langue, je m'enfonce dans sa bouche comme si je la lui baisais avec ma bite, je ne sais plus si je suis lui, son plaisir est le mien, je me branle avec lui, il crie comme un âne que c'est bon, on gueule tous les deux, je le frappe, il faut que je fasse quelque chose avec mes mains, je le hais de me faire jouir comme ça, je suis en haut, en bas, en l'air, le cul, la chatte, mouillée, mouillante, en chaleur, en folie, déchirée.
Je me suis caressée après avoir écrit. C'était moins bon, évidemment, mais pas mal quand même. J'espère que vous aussi. Sinon allez ailleurs.
11:55 Publié dans Jouir sur une queue | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : bite, queue, jouir, lèche, suce
04.01.2008
Sa langue dans mon con
Je suis à quatre pattes, au dessus de sa queue durcie, je suce.
Lui, je l'entends sucer ma chatte, ça fait des bruit de sucion et de langue. Il y met les doigts, il enfonce, retire, lèche. Je sens que ça vient, je vais jouir, avant. Il suçotte une de mes lèvres, l'aspire, un peu bruyamment.
Sa queue est moyenne de taille, mais large. Je fais des petits bisous au gland, je l'entends qui murmure, "oh, merde", et il enfonce sa langue dans mon con plein de jus. J'entoure le gland de mes lèvres, je suce juste le bout, puis je me l'enfonce d'un coup jusqu'au fond de la gorge. Je m'étouffe dessus, je presse la tige de la queue, je serre en bas, avec mes mains.
Avec un grognement, il donne un coup de tête dans ma chatte et aspire tout ce qui lui tombe sous la bouche. Puis écrase ses lèvres sur ma chatte, mes cuisses, lèche autour, les cuisses, le trou du cul, qu'il pénétre du doigt, la motte à peine poilue, tout.
Puis il tend les mains jusqu'à mes seins qui pendent, vu ma position, et me presse le bout des seins, vite, comme de petits pincements, me repose soudain, se glisse sous mes seins pour mes téter pendant que ma chatte bée, délaissée, et crie son denvie d'être sucer et doigtée.
je ne dis rien, je grogne juste de déplaisir, parler me fatigue, on n'en est plus là.
Il reprend sa position, c'est urgent, je me colle sa bite dans la bouche pendant qu'il me lèche le con. Je ne pense plus. Il lèche, je crie, je suce la queue large et goutue, les jets de foutre tiède et gluant aspergent mon cou et mes seins pendant que je geins misérablement, dévastée par le plaisir acidulé et dévastateur de sa langue humide, molle, chaude.
14:20 Publié dans Sucer | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : suce, queue, lèche, con, humide, chaude
14.12.2007
Ils étaient deux
Ils étaient deux.
L'un, assis, me tenait contre lui, tenue fortement, sa queue m'enculant sans se mouvoir, troublante, insistante, et m'écartant les jambes pour son copain qu'il voulait voir jouir en moi. L'autre, donc le copain, un énorme braquemard pendant devant lui, presque effryant, s'avance tandis que je me renverse pour accueillir sa grosseur assurément jouissive, dans sa splenfeur violacée, tendue.
En me renversant je sens l'autre queue me fouiller les entrailles, dure mais souple encore.
Pénétration de la bite énorme : l'extrémité à la peau fine, tu la sens? chuchote celui qui m'encule. Oui, d'autant qu'il la promène sur les lèvres de ma chatte qui dégoulinent d'un jus impatient.
L'écartement du con, tandis que le bout tendu de sang énervé entame sa progression en moi. L'autre queue dans mon cul durcit. Les mains de l'homme à la grosse bite touchent les pointes de mes seins qui hurleraient sio elles avaient de quoi, mais en l'occurence m'envoient une onde de plaisir, rapide, léger, je halète, j'attends.
La grosse bite s'enterrompt. Le type demande à l'enculeur s'il aime. L'enculeur respire mal. Il dit que oui. Je crois qu'il veut enculer l'autre après, mais il devait m'enculer moi d'abord. J'aime bien ces deux amis.
La bite recommence. Elle avance. Cette sensation qu'on me bouche, qu'on me remplit, que je suis pleine. J'aime.
La progression longue de l'autre m'arrache un râle rauque. Qu'il aille vite. Qu'il me bourre : et puis ça y est, il commence.
Allées et venues de la bite géante, dans mon con rempli à bloc de cette virilité épaisse, large, jouissive. L'autre me tient car la position n'est pas pratique, mon corps vole, soutenu par les deux bites qui me pénètrent à fond, me remplissent, me bourrent.
L'un me tient toujours le bout des seins, et ne me regarde pas, tandis qu'il me bourre à coup de hanches.
Des cris, des gémissements. Saccadés. Assourdis. Ils sont là pour jouir, pas pour s'exprimer.
Je ne sais de quoi je jouis : du con, du cul? Je vole dans une jouissance interminable, j'entends à peine la leur, plus courte, je suis pleine de leurs queues.
La suite?
13:45 Publié dans Jouir sur une queue | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : queue, bite, cul, baise, chatte, pleine
06.12.2007
Souvenir en passant
Un souvenir, bref.
Un homme, une queue. Dans une voiture.
Vite il défait ceinture, baisse froc, écarte le slip, et sort sa queue.
Une grosse.
Violacée, impudique, avec des veines palpitantes et un gland ourlé comme une lèvre, le petit trou aveugle au milieu.
Je me penche et je la prend dans ma bouche ; il appuie sur ma tête, avec un petit cri bref.
Je suce, je pompe, je vais et viens, je presse les couilles poilues en bas, j'ai le trou, et la sensation humide, au fond de ma gorge.
Je la sors de ma bouche, je la regarde, cette queue belle et grosse qui me donnerait tant de plaisir si elle me bourrait le cul ou me ramonait la chatte, mais il veut que je le suce et je le suce.
Je la lèche, et en même temps je me glisse la main dans l'entre jambe, je suis super mal installée même si la situatin m'excite, je mouille, je dégouline dans ma petite culotte, je suis chaude. Ah, qu'on me prenne, par devant par derrière mais il me faut une queue !
Il appuie sur ma tête pour que ma bouche prenne sa queue encore, énorme, durcie maintenant, et moi j'ai trouvé la zone où je frotte pour essayer de jouir aussi e cette inconfortable situation.
Très vite, avec un Aaaaah il jouit, maintient un temps la pression, je dois avaler alors que j'aime pas trop, ça dépend, j'ai l'odeur du foutre plein le nez, je dégouline de la bouche aussi, et puis il m'écarte et se remballe. Je m'appuie sur le siège passager et je continue de me frotter. Il me regarde du coin de l'oeil, un peu dégouté par ma main qui fourrage entre les cuisses, sous mes vêtements, je me caresse, heureusement ça vient vite, je me tend, saute, me tape le cul sur le siège car c'est bon, c'est toujours bon même si là j'aurais préféré une bonne grosse queue, je crie un peu aussi.
J'ai joui, il se marre.
- Ben ma salope ! dit-il. t'es pas gênée!
Parce qu'il faudrait que je le sois?
13:20 Publié dans Sucer | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : suce, queue, grosse, fente, dure, mouille, lèche
13.11.2007
Armand
Il ne s'appelle pas du tout Armand.
Quarante ans, arrivé, marié, trois enfants.
Costume bien coupé, élégant, séduisant.
Obsédé de la baise. Armand aime jouir, pas spécialement faire jouir.
Armand a des maîtresses, pour vider ses couilles débordantes ailleurs que dans son épouse, préposée à l'élevage.
Armand m'emmène en week-end (rarement), ou à l'hôtel.
Samedi, c'était l'hôtel.
Excellent pour le moral.
Pas de préliminaire ; Armand lime, mais ne prélimine pas.
Voilà comment ça s'est passé.
Venue en guêpière, excitée déjà, nous rentrons dans la chambre, élégante : Armand baise chic et confortable.
Sa main sur ma croupe, légère ; je me cambre. Il relève mes jupes, tate mon cul, palpe, glisse un doigt propriétaire dans mon cul, toujours, puis dans ma chatte qui ne mouille pas mais attend, toute frétillante.
Me retourne vers lui. Je le déshabille, sans chichi. Je pose ses vêtements avec soin sur le fauteuil. Il s'assied sur le lit. Me regarde me déshabiller. La guêpière ne l'intéresse pas. Sa queue grossit. Un gland clair, gros, une bite rouge, ardente, des couilles rondes et fermes, que je ne touche pas. J'aime cette bite simple, mais forte et dure.
Nue, il m'allonge sur le lit. Me pénètre comme ça, à peine mouillée, je pousse un cri, c'est un peu désagréable.
Armand s'en moque : sa bite dans mon con, c'est tout ce qui l'intéresse.
Je suis sous lui, écrasée par son corps solide et dur. Sa bite commence à aller et venir. Rythme lent, sûr, perpétuel. je ne peux pas bouger ; je voudrais me tordre, m'offrir, me cambrer, mais il ne me laisse pas faire : il me prend, c'est tout, sa queue forte et brutale n'a pas de subtilité ; je suis partagée entre le plaisir de cette force brute et ferme, et l'envie de me tordre, de plus encore m'offrir. Je deviens chienne ; un plaisir sournois et glauque me prend.
Je n'ai pas à penser ; pas à imaginer ; pas à bouger ; juste à être mue par la force de sa grosse queue dure ; c'est bon, fort, ça défonce et ça fait jouir.
Soudain il retire lentement sa grosse bite de ma chatte. Il la pose, toute gluante de cyprine, sur mon ventre, et il la regarde.
Il se regarde et ça le fait bander de se voir si gros, si épais.
Elle palpite doucement sur mon ventre, et j'ai peur qu'elle ne m'inonde de sperme, là, non que je n'aime pas, mais je veux qu'il me bourre jusqu'au bout après m'avoir si bien commencée.
Heureusement il n'a pas d'idées en tête ; il me refourre sa queue dans ma petite foune affamée et recommence à me bourrer la chatte avec vigueur. De plus en plus de vigueur. Il ne me regarde pas ; il s'en fout si je jouis ; il fait son boulot d'homme, celui qui depuis la nuit des temps se fait plaisir en pénétrant des trous féminins offerts. Ecrasée sous sa force je suis dévorée par le plaisir ; je n'ai rien à faire, sauf à sentir cette bite ardente dans mon con plein de lui. La seule partie de mon corps qui profite de cette grosse queue raide et bonne, c'est mon con : je me concentre sur ce plaisir intense comme la ligne mélodique d'un chant grégorien.
Il se redresse un peu pour me lécher très vite les seins, qui jouissent un peu, sous ce coup de langue rapide, de leur jouissance douce et chaude. Ils m'envoient un coup de plaisir entre les jambes, j'explose sous les coups de boutoir de la bite d'Armand, une jouissance bonne, simple, sauvage, femelle, soumise.
Juste une femme pleine d'un homme, juste un con rempli de bite, de sperme, puis d'un foutre giclant.
A son tour de se raidir, saisi par la jouissance, avec un cri étranglé, une convulsion irrésistible, un regard de bête heureuse, presque tendre dans son absence d'arrière-pensée. Il s'affale sur moi, je sens le sperme tiède dégouliner, j'aime cette souillure tiède. C'est à moi qu'il doit cette jouissance, cet affalement, cette douceur chaude.
Quand c'est fini, il se retire et me laisse jouir encore, seule, d'une jouissance qui décroit, bonne, dont j'aimerai qu'il profite pour voir comme sa queue me transporte. Mais il s'en fout. Lavé, propre, il vient juste me dire, tandis que je halète encore : "Eh bien!" avec amusement. Puis :" Elle part peut-être le week-end prochain voir sa mère." Baise à prévoir, donc.
12:15 Publié dans Jouir sur une queue | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : queue, foutre, bande
31.10.2007
Une belle queue bien dure dans un cinéma
J'en ai rencontrée une dans un cinéma. J'explique : parfois, ça me prend, il faut que je baise :basique, attention, la queue dans le con, sans préliminaires. Je rentre dans un cinéma, en pleine séance, je m'asseois près d'un type, genre 40 ans. les jeunes ça peut être bien aussi, mais un type de 40 ans c'est pas mal. Près de lui, dans le noir, je commence à me caresser et à gémir. Je passe ma main dans ma fente, je mouille, je me renverse, je souffle, je gémis, bref le mec me regarde. je lui explique le coup : faut que je baise. Il est surpris, mais pas mécontent.
D'abord j'explore à tatons. J'aime bien. Queue de taille moyenne, hélas, mais on ne choisit pas toujours. La peau toute fine,le sang qui palpite, le gland bien ferme, dur, les bourses pendantes, molles, avec une sorte d'avachissement comme j'aime, et rêches, plissées; les boules à l'intérieur, roulant sous mes doigts.
Je me caresse encore, la chatte excitée et humide. Mes lèvres principales, un peu molles car je ne suis pas jeune; les autres, à l'intérieur, tendues à exploser. Je dégouline de mon jus, le mec veut me toucher les seins mais je écarte, on ne déconne pas, mes seins je sais quand et comment les toucher.
Je monte sur lui -doucement. Son gland je le fais frotter sur mes lèvres; excitation; je veux crier, il faut que je me retienne de jouir, sinon je jouierai moins tout à l'heure. Il rentre son sexe dans ma chatte et me la remplit toute, car je suis étroite. Oh comme j'aime. Puis le bout de mes lèvres extérieures vient sur sa peau; je n'aime pas trop; je me cambre et me touche du bout des doigts.
La queue, moyenne, mais séche, mécanique, me lime avec une ardeur lubrique. Elle frotte, frotte, en moi, et un délire me prend; je ne suis plus moi-même. Je me caresse du bout des doigts en même temps, mais j'ai du mal à me concentrer. La queue me lime, mes doigts me caressent, l'éblouissement monte, j'ai la tête qui tourne. c'est bon, c'est meilleur, je délire, je veux crier, je rêve qu'une autre queue se vide dans ma bouche mais ce n'est qu'un rêve, et puis je jouis comme une folle, empalée, défoncée, le foutre dégouline de mon con sur le haut de mes cuisses, c'est chaud, c'est bon.
Oh. D'en parler je m'excite encore. Quelle queue veut me prendre?
11:10 Publié dans Jouir sur une queue | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : Queue, chatte, humide, foutre, con, excite


